Suisse En 50 jours, ils ont gravi le plus haut sommet de chaque canton

Thomas von Büren et Sandro Mirasolo se sont lancés dans une aventure qui les a emmenés à travers tout le pays.














Pour certains, les vacances d'été riment avec contrées lointaines. D'autres en revanche décident de rester Suisse, estimant qu'elle regorge de suffisamment de lieux idylliques.

C'est un peu dans cette optique que deux Alémaniques se sont lancés dans une aventure qui les a menés à travers tout le pays, écrit ce lundi «20 Minuten».

Thomas von Büren, d'Olten (SO), et Sandro Mirasolo, d'Ebikon (LU), se sont fixés un défi de taille: gravir les plus hauts points de chaque canton en l'espace de 50 jours. «Nous nous sommes préparés pendant deux ans», racontent ce lundi les jeunes hommes de 28 ans au journal alémanique.

Trouver des sponsors

Au début, ils ont défini le chemin le plus court pour passer d'un sommet à un autre. Ensuite, dans un deuxième temps, ils se sont mis à la recherche de sponsors afin de financer leur projet, intitulé Summits of Switzerland. «L'argent a été nécessaire pour acheter le matériel et compenser le salaire qu'on n'a pas touché pendant notre absence.» En ce qui concerne l'entraînement physique, les jeunes hommes ont particulièrement mis l'accent sur le vélo puisque c'est le sport qu'ils maîtrisaient le moins.

Au cours de leur périple de 50 jours qui a débuté aux Grisons et pris fin dimanche sur le Rothorn (LU), Thomas von Büren et Sandro Mirasolo ont parcouru plus de 1900 kilomètres. Les Alémaniques expliquent avoir dû surmonter quelques moments difficiles: «Parfois, on envisageait d'abandonner, notamment en cas de mauvais temps. Mais nous sommes contents d'avoir tenu bon.»

«Rattraper le retard»

A la question de savoir ce qui a été le plus dangereux au cours de leur expédition, les deux Suisses répondent: «On pourrait croire que gravir un sommet de plus de 4000 mètres d'altitude est la partie la plus dangereuse. Mais c'est bien plus dangereux de descendre la route d'un col à vélo. On atteint rapidement les 60 km/h et on doit faire attention aux motos qui arrivent en face et qui doublent les voitures.»

Ce qui a le plus impressionné Sandro Mirasolo durant son voyage, c'est la diversité de la Suisse: «Avant cela, je n'avais jamais consciemment passé mes vacances en Suisse. Je dois absolument rattraper ce retard.» (Le Matin)

Créé: 16.07.2018, 12h59