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Swisscommunity-la saga d'un naufrage

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dimanche 30 avril 2017

Congrès UASF Vichy 2017

Voilà ... la terrible absence de suspens vient de prendre fin. Il y avait 13 candidats aux 12 emplois fictifs de conseiller au CSE.

Pour éviter de vexer qui que ce soit, on a créé un 13ème poste encore de fictif-suppléant afin de pouvoir donner un hochet à tout le monde.

Ce ne sont pas des élections mais des nominations/cooptations, puisque l'UASF qui ne craint pas le ridicule, continue de refuser de faire voter les 200 000 suisses de France et se contente de faire voter une quarantaine de présidents auto-proclamés.

Un programme ? Certainement pas, on attendra les ordres de Berne pour savoir ce qu'on doit penser.  Le pauvre journaliste de service en a été pour ses frais et a dû faire parler les "délégués" sur leurs intentions de vote Macron.

En résumé,  une majorité voteront Macron, en admettant ne pas savoir qui il est ni quel est son programme, mais parce que ça vaut mieux que l'autre.

Bref, une élection avec des candidats par défaut, un taux d'abstention forcée très élevée et ... le tout à Vichy ... on ne saurait mieux résumer les rapports de  l'UASF et de la démocratie.  

Signalons également qu'un organisme portant le nom du GEHP a contribué à salir la mémoire des fondateurs de ce dernier en participant activement à cette mascarade. 

mardi 28 mars 2017

L'OSE et ses Suisses de .... troisième classe

Comme le dit le communiqué de l'OSE, non, les  Suisses de l'étranger ne sont pas des Suisses de deuxième classe;

Réunion du CSE: Les Suisses de l'étranger ne sont pas des Suisses de seconde classe

Le Conseil des Suisses de l'étranger (CSE) se réunissait ce samedi 25 mars à Berne pour la dernière séance de la législature 2013-2017. La discrimination bancaire, les relations Suisse-UE et la présence mondiale des médias publics suisses ont été évoquées.

 

Plainte contre PostFinance : retrait de la résolution. Les années passent et les banques suisses continuent de mettre des bâtons dans les roues des Suisses de l’étranger qui veulent maintenir une relation bancaire avec leur pays d’origine. Alors qu’une partie du Conseil des Suisses de l’étranger voulait exprimer son ras-le-bol en attaquant en justice la banque PostFinance, la majorité a finalement décidé de privilégier la voie du dialogue avec la Confédération et le secteur bancaire helvétique. Le CSE a donc chargé le comité de l’OSE de s’emparer maintenant du dossier de la discrimination bancaire et proposer des solutions d’ici au Congrès d’août 2017.

Grâce au CSE, ils vont devenir des Suisses de troisième classe.
Heureusement, ils n'ont pas de mémoire et oublient que les "négociations" qu'ils ont confiées à l'OSE ont déjà eu lieu il y a des années et se sont heurtées pour partie à des fins de non recevoir et pour partie à des promesses ridicules de l'OSE dont nous vous avons dit ici même qu'elles ne tiendraient pas la route, ce qui s'est une fois de plus vérifié.

Et pendant ce temps là nos lecteurs, eux (1), continuent de bénéficier  de services bancaires suisses tout à fait "normaux", et non menacés de clôture.

Vous n'avez besoin de rien ? L'OSE a ce qu'il vous faut.

(1) offre valable dans 15 pays uniquement mais qui représentent ensemble un très gros % des expatriés.

mercredi 15 mars 2017

Le naufrage continue

Vous trouverez ci-dessous une publication de Nasha Gagnebin. Il nous semble important de préciser, sans remettre en cause ce que dit l'auteur, de préciser qu'il entretient un peu la confusion entre la responsabilité de l'UASF - responsable au premier chef des anomalies dénoncées - et l'OSE - responsable de laisser faire, dans le pays où réside la plus grande "colonie" de Suisses de l'Etranger, l'exact contraire de ce qu'elle est son président préconisent.


Le Conseil des Suisses de l'Étranger va bientôt connaître des élections. Toutefois, et cela fait des années que je dénonce cette situation, ces élections, sensées représenter la communauté suisse expatriée et ses intérêts, sont totalement opaques, antidémocratiques et peu représentatives. Étonnant pour un pays comme la Suisse à la démocratie si vivante.

En novembre 2016, je me suis renseigné auprès des autorités en la matière, à savoir l'Union des Associations Suisses de France (UASF) et de l'Organisation des Suisses de l'Étranger (OSE/ASO) sur les modalités d'élection. 

La Présidente de l'UASF m'a très gentiment et avec bienveillance expliqué la marche à suivre. Toutefois, l'OSE a eu des réponses plutôt gênantes qui ont soulevé bon nombre d'interrogations.

L'OSE et l'UASF m'ont indiqué qu'il fallait bien être membre d'une association reconnue par l'UASF afin de se présenter à ces élections ainsi qu'afin de pouvoir élire. Cela pose plusieurs problèmes démocratiques.

Voici la réponse de l'OSE apportée par email:

«(...) Il est vrai qu’aujourd’hui, les élections au CSE se déroulent dans la plupart des pays encore à travers les associations suisses.

L’OSE a cependant entamé de sérieuses réflexions pour qu’à l’avenir, tous les Suisses de l’étranger puissent participer aux élections au CSE, ce qui ne va pas sans susciter des oppositions assez importantes.

Lors de sa séance d’août 2016, le Conseil des Suisse de l’étranger a adopté une directive sur l’élection au CSE. Dans cette directive, le CSE a voulu donner la liberté aux pays qui le désirent d’élargir leur base électorale. Ainsi, en 2017, plusieurs pays offriront la possibilité à tous les Suisses de leur pays de résidence d’élire leurs délégués au CSE (vous pouvez trouver les directives sur notre site). C’est le cas du Royaume-Uni, qui prévoit un système mixte : une partie des délégués étant élus par les associations suisses et l’autre partie étant élue par les Suisses du Royaume-Uni dans leur ensemble. Les Suisses résidant au Royaume-Uni qui souhaitent participer à l’élection peuvent découper un bulletin dans la Revue Suisse et élire par poste.

Par ailleurs, deux projets pilotes d’élection électronique auront lieu au Mexique et en Australie. Dans ces pays, tous les Suisses de l’étranger disposant d’une adresse e-mail pourront élire leurs délégués au CSE par internet en 2017.Comme vous le voyez, l’OSE entreprend cette année des pas importants en direction d’une élection plus démocratique en ce sens qu’elle ouvre la base électorale du CSE. Il s’agira de tirer les leçons de ces expériences et de voir comment modifier le processus d’élections pour tous les pays pour les élections de 2021.

Comme pour tous les changements, les doutes et les oppositions ne sont pas négligeables, raison pour laquelle le CSE a décidé d’avancer pas à pas.

En vous remerciant de votre compréhension,

Meilleurs messages.»

Ce courriél est un bon début. Toutefois, cela n’est pas suffisant. 

En effet, le CSE se targue d’être représentatif des intérêts des Suisses de l’Étranger. Un seul constat s'impose: c’est faux ! 

Comment est-il possible de s’arroger le droit de prétendre représenter les Suisses de l’Étranger alors que seuls les membres des Clubs peuvent se présenter et élire ? C’est opaque, non-transparent, antidémocratique et cela engendre très probablement une sorte de mafia électorale où les arrangements se font entre petits amis.

Ce qui est dingue, c'est que l'OSE a écrit dans son courriél «L’OSE a cependant entamé de sérieuses réflexions pour qu’à l’avenir, tous les Suisses de l’étranger puissent participer aux élections au CSE, ce qui ne va pas sans susciter des oppositions assez importantes.» J’ai du relire cinq fois cette phrase pour être bien certain d’avoir compris que la «démocratie» allait soulever des oppositions importantes. C’est fou...

Cela fait 10 ans que je vis en France. Cela fait dix ans que chaque jour, je prend la défense ou explique la Suisse aux Français parfois très arrêtés sur les clichés. Cela fait bientôt 4 ans que je travaille à l’Assemblée nationale pour un groupe politique et que je sème dans les discours que j’écris ci et là des petits bons points à la Suisse. Le pays se retrouve être cité dans des discours tant en commission qu’en tribune dans l’Hémicycle sur le travail, la formation, le social, la santé, ou encore l’apprentissage et est mis en valeur avec bien évidemment l’accord des Députés pour qui j’écris ces discours.

Je crois que ce travail fait certainement plus pour la défense de la Suisse et de son image à l’étranger que des membres de clubs qui s’élisent entre eux. Le résultat est là: le CSE n’est pas très diversifié, l’âge est plutôt vieillissant à part quelques exceptions, et n’est pas absolument pas représentatif de la diaspora helvétique.

Je ne sais pas si l'OSE se rend compte mais dans le cas où une amicale de Jass était immatriculée auprès de l’USAF, cela signifierait que seuls les membres jouant au Jass et payant une cotisation d'adhérent pourraient élire et se présenter au CSE. On marche sur la tête !

Comment pouvons-nous accorder un seul instant du crédit à ce genre de façon de faire ?

La France a su réellement se prendre en main: d’abord sous un système de Conseil des Français de l’Étranger élus sur des listes partisanes, ensuite par l’élection de Députés Français de l’Étranger.

En Suisse, les joueurs de Jass élisent des joueurs de Jass. C’est juste incroyablement dingue...

Ensuite, les expérimentations se font dans des régions très petites:
- 6 pour l’Australie;
- 2 pour le Mexique;
- 4 pour le Royaume-Uni.

Donc au final, une élection directe ne concernera que 12 membres sur 120 membres de l’Étranger. En outre, pour le Mexique et l’Australie, l'OSE explique dans son courriél que l’élection sera électronique. Très bien. Toutefois, seront-ce des candidats membres de Clubs Suisses ? Là encore, il n’y a aucune raison qu’un Conseil politique tel que le CSE envoie et présente des délégués membres de Clubs autant divers que des associations sportives ou des clubs de jass…

Je ne sais pas si les politiques suisses et l'OSE réalisent l’incongruité de la chose mais c’est vraiment très étrange quand on y réfléchit...

Cela fait donc 10 ans que je vis à l’étranger. Cela fait 10 ans que je dis que ce système est défaillant et ne permet aucune réelle représentativité ni même légitimité.

Dans son courriél, l'OSE parle de doutes engendrés par ces changements: c’est bien évidemment tout naturellement que des sociétés s’auto-désignant et s’auto-élisant y voient donc des doutes quant à un nouveau système plus démocratique, plus transparent !
Rien que la phrase «Comme pour tous les changements, les doutes et les oppositions ne sont pas négligeables, raison pour laquelle le CSE a décidé d’avancer pas à pas.» devrait faire s'interroger, au sein de l’OSE, sur le système bancal que l’organisation a soutenu pendant tant d’années.

Il faut vraiment faire changer les choses.

Comment peut-on être pris au sérieux dans les revendications politiques que formule le CSE quand ses représentants ont été désignés parmi un cercle restreint dont souvent l’adhésion est payante. Est-on dans un suffrage censitaire !?

Bref, je ne sais plus si j’ai envie de tenter l’expérience et de vouloir m’investir pour l’OSE tant le système semble défaillant et anti-démocratique. Une farce. Un réel déni de démocratie.

Je ne cautionne aucunement cela.
Nasha Gagnebin

La source est ici http://nashtags.blogspot.fr/2017/03/les-elections-au-conseil-des-suisses-de.html

samedi 29 octobre 2016

Petit changement d'outil et d'ergonomie

Le bétisier du Titanic vous manquait.

Bah oui, le temps qu'on rouvre un accès, qu'il soit validé et que on se procure les dernières boulettes.

Vous pouvez de nouveau vous régaler ici http://www.suissemagazine.com/sites/uncensoredcommunity/login.php

Bonne lecture

dimanche 23 octobre 2016

Swisscommunity essaierait-il de devenir le Baedeker du web ? ou bien

Qui ne connait pas ce célèbre guide à couverture rouge inventé par un allemand éponyme dans la première moitié du XIXème siècle et que les collectionneurs s'arrachent.

Il était connu pour sa précision, certes mais aussi - en tout cas en Suisse - pour ses jugements à l'emporte pièce dont la finesse n'était pas la qualité première. Parmi les célèbres formules peu appréciées en Suisse, on y lisait .. "le Valais : des crétins et des goitreux implorent votre pitié, ne vous laissez pas attendrir". (sic) . Certes à l'époque, le manque d'iode et un rien de consanguinité avait pu fabriquer dans Alpes quelques malades de la thyroïde, mais quand même.

Voilà que depuis une semaine, SC qui s'ennuie toujours en petit comité n'a rien trouvé de mieux que de débattre de Suisse Magazine. La raison en est un de nos gentils lecteurs et abonnés qui a cru bon de nous faire spontanément un peu de publicité sur SC en invitant les Suisses à découvrir Suisse Magazine. 
 
Que n'avait-il pas fait là le malheureux. Aussi tôt la patrouille des rageux, qui n'ont jamais lu Suisse Magazine de leur vie se mit à hurler à la mort.   Le chef de meute est un bien connu comique réfugié dans une zone de la République française où l'on craint que les restes de radiation atomiques aient provoqué .. des effets un peu proches de ceux que Baedeker dénonçait en Valais.  De mauvaises langues racontent que l'individu en question n'est plus à même de tenir une conversation sensée que le guidon d'une moto et que dans les deux cas, il finit souvent dans le fossé. On aimerait voir des photos, mais comme en général c'est lui qui les fait .. on ne peut pas être partout.

En revanche, d'autres voix se sont élevées pour souligner que disposer d'un magazine indépendant était une nécessité pour le démocratie. Merci aussi à notre ami de Chine qui  visite de temps à autre le blog et qui, sans forcément en approuver le contenu, y trouve au moins le ton et la rédaction distrayante.Et merci à ceux qui nous ont adressé des demandes d'abonnement, que nous avons déclinées pour d'évidentes raisons.  

N'oublions pas Mme Google, l'autre modératrice immodérée, qui histoire d'essayer de détourner l'attention de ces messieurs avec ses moyens limités, a aussitôt lancé un fil sur la prostitution en se demandant si en Suisse les prostituées étaient indépendantes. Compte tenu de la proximité de l'Alsace et de la Suisse, on a espéré un moment un projet de reconversion, mais non ... modératrice un jour, modératrice toujours, et tant pis si les clients voient sur la porte de SC plus des feux rouges que des redlights.

Special award aussi à une aimable "non lectrice" qui trouve Suisse Magazine sympa bien que un peu socialiste et gauchiste. (sic) Quand on sait à quel point d'autres ont accusé par le passé le Messager Suisse d'être beaucoup trop conventionnel, nationaliste au sens "défense des valeurs suisses", voire trop proche de l'UDC a une époque où il avait publié une publicité payante de l'ASIN et où son rédacteur en chef était candidat au Conseil National sur les listes UDC de Fribourg, .. on peut rire gentiment. Peut-être Suisse Magazine est-il à gauche de la pensée de ladite contributrice, ce qui .. est le cas de la majorité des terres émergées.  

Malheureusement, la "police de la pensée conforme" qui sévit sur Swisscommunity a obtenu le résultat habituel, le "nouveau membre", horrifié,  a fermé son compte et détruit la conversation, qui ne subsiste donc que dans nos mémoires et dans quelques copies soigneusement conservées. ( bah oui ..)

Mais la quantité de bêtises haineuses  écrites par le modérateur sans modération réfugié dans un pacifique belliqueux ne peut pas rester sans réponse. Ne pouvant répondre sur Swisscommunity qui ne pratique par le dialogue contradictoire ni le droit de réponse, nous répondrons donc ici.

Passons sur le peu d'intelligence  des deux modérateurs qui critiquent un magazine qu'ils ne lisent pas et confondent ce que publie le magazine dans ses pages avec ce que son rédacteur en chef peut - ailleurs - avoir comme opinions. Suisse Magazine s'est toujours efforcé de rester factuel et le plus neutre possible.  Mais évidemment, factuel, objectif et neutre, il y en a qui sont obligés d'aller voir dans le dictionnaire ce que cela peut vouloir dire. L'un des modérateurs ne lit pas Suisse Magazine, publication francophone, donc dans un langage qu'il semble avoir un peu de peine à pratiquer, on peut le comprendre. L'autre ne le lit plus depuis que le magazine, après avis d'un docteur en histoire de la Sorbonne, a refusé un de ses papiers """historiques""" où étaient rassemblées sur une malheureuse page tellement d'erreurs grossières qu'on aurait pu un moment penser à un concours. Bref, chacun à sa raison de cracher sur le magazine. On lui avait même proposé de corriger nous-même et de publier sous sa signature, ce qui était le but ltime, mais non, cela n'a pas convenu. Tant pis.

En revanche, que ceux qui se prétendent connaisseurs du sujet, n'aient toujours pas compris la position d'un groupe de démocrates dont je fais partie au sujet de Swisscommunity et de l'OSE, ça devient plus inquiétant.

Eh non, je ne me bats pas et ne me suis pas battu contre l'OSE ni pour sa disparition. Au contraire, nous (le groupe) nous battons depuis près d'un demi-siécle pour qu'une OSE réformée puisse enfin jouer le rôle de "parlement des Suisses de l'étranger" dont elle porte faussement le nom. Nous nous battons non pas pour la réduire et l'étouffer mais pour l'étendre et la solidifier. Le problème est que cela passe avant tout par une démocratisation sérieuse de son collège électoral, qui aujourd'hui ne rassemble que quelques dizaines de représentants d'association plus ou moins électives, lesquelles représentent ou plutôt rassemblent quelques % des Suisses de l'étranger. Les fins analystes de la politique suisse auront noté que la thèse que nous défendons depuis un demi-siècle .. est depuis deux ans la thèse du nouveau président de l'OSE, M. Remo Gysin, qui a fait diverses déclarations en ce sens au Congrès de Genève, notamment. Ils noterons que c'est aussi la thèse de la Confédération et de son Parlement, qui a, malgré le lobbying de l'OSE, refusé d'inscrire cette dernière dans la loi, lui reprochant d'être "un organisme trop privé". Ils noteront aussi qu'un autre docteur en  histoire, Rudi Wyder, ex directeur de l'OSE pendant un quart de siècle, rend justice aux initiateurs de cette thèse dans son livre sur les 100 ans de l'OSE. Autrement dit, les thèses au sujet de l'OSE que les modérateurs se sont employés à faire disparaitre  de Swisscommunity sont celles du président de l'OSE, et du parlement fédéral. Amusant non ? Ah oui, j'oubliais .. ce ne sont pas les thèses de toutes les "factions" de l'OSE. Le faisceau français, notamment, s'oppose à cette démocratisation et, craignant sans doute de ne pas être réélu par une élection démocratique,  s'accroche au statut quo, quitte à aller à l'encontre des directives .. de l'OSE, on le lit aisément dans la Revue Suisse.  Alors non, le groupe dont je parle, qui n'est pas constitué en association et qui traverse plusieurs associations, n'est pas plus que moi un "ennemi de l'OSE" mais bien plutôt un "fidèle exigeant" navré par les freins mis à l'action du président.

C'est d'ailleurs la même chose en ce qui concerne Swisscommunity. Il suffit de lire les billets ici rassemblés pour voir qu'en aucun cas nous ne sommes des ennemis de l'idée de base de Swisscommunity.  Rassembler sur le web des suisses de l'étranger et leur offrir un média de discussion  est une excellente idée, et même si l'outil était perfectible, il avait le mérite d'exister. En revanche le web n'est pas un terreau compatible avec les méthodes de pensée du moyen-âge et les procès en sorcellerie. Aujourd'hui, à part quelques fidèles qui parfois tournent un peu en rond, et les rageux déjà cités, il n'y a sur SC que des Suisses de passage qui viennent y chercher des renseignements pratiques et repartent aussi tôt. En son temps, nous avions également posté de très nombreuses réponses pratiques et juridiques, toutes effacées par une exclusion formelle. Ce que l'OSE peine à comprendre, et ce n'est pas son groupe de modérateurs étrangers  à la notion même de modération qui pourra lui expliquer, c'est que la modération ce n'est pas la police de la pensée. On n'attire pas des jeunes sur un forum si tous les débats y sont interdits, toutes les erreurs sanctionnées, et si un minimum de liberté de parole n'y règne pas. Parmi les tics les plus mortifères des modérateurs, on relève ... la propension de l'un à mélanger modération et imposition de ses propres vues personnelles, dont la violence fait légitimement peur, et la propension de l'autre à penser (si on peut dire), que un débat se nourrit par le postage à la chaîne de liens google répondant mal à une question qu'elle n'a pas comprise sont navrantes.  Et le résultat est .. 35 000 inscrits alors qu'il y a 700 000 suisses dans le monde, et surtout sur les 35 000 inscrits, plus de 32 000 soit 92% qui ne se sont pas connectés depuis plus de 3 mois, autrement dit qui sont partis et ne reviendront sans doute jamais.  Belle victoire des modérateurs, outre les gens qu'ils ont mis dehors, leur modération fait fuir plus de 90% de la population.

Alors non Monsieur, Madame les pittbull de service, ce n'est pas l'idée et l'existence de Swisscommunity que nous combattons, c'est le sabotage en règle que vous faites d'un forum qui était parti d'une excellente idée et qui devait rassembler des Suisses de l'étranger. Vous avez un certain temps cru bon de prétendre que le problème de Swisscommunity c'était moi-même et un certain nombre de mes amis. Seulement voilà, vous nous avez exclus depuis bien longtemps et vos résultats sont toujours aussi catastrophiques et .. comble de l'ironie, ceux de vos débats qui sont actifs sont .. ceux qui parlent des disparus ..  

Trois points encore. Contrairement à ce que vous avez pu écrire à droite à gauche, le droit du web n'est pas comme vous voudriez qu'il fut. Le forum est lisible depuis la France et partiellement écrit et modéré depuis la France, aussi le droit français et notamment les textes de 1881 (droit de la presse) et 2004 (LCEN) lui sont parfaitement applicables nonobstant une clause de for qui est sans portée sur le plan pénal. Toujours d'un point de vue jurisprudence française, déjà référencée ici même, le forum est un forum public et non pas un forum fermé. Ceci pour notamment  trois raisons. D'une part la "cible" qu'il vise est la cible de l'ensemble des Suisses de l'étranger, une communauté trop large pour être un "groupe fermé", de seconde part , le nombre d'inscrits ( 35 000) est déjà beaucoup trop important pour revendiquer le statut de groupe fermé, et de troisième part les mesures de contrôle d'accès sont non seulement insuffisantes mais encore inefficaces, ainsi que le montrent .. les billets ici publiés et ce que tout le monde sait.

Ainsi ce qui est publié sur SC relève notamment du droit français de la presse, c'est à dire aussi des infractions de diffamation publique et par ailleurs du délit civil de dénigrement. Nous en reparlerons.

Enfin ce n'est pas sans un certain étonnement que nous notons que selon le peu Pacifique modérateur de Swisscommunity, agissant comme préposé de l'OSE et engageant la responsabilité de cette dernière, affirme que les ambassadeurs de Suisse en France qui se suivent et le DFAE auraient à se plaindre de Suisse Magazine, et lui auraient infligé des sanctions financières, conduisant par ailleurs à un arrêt qui réjouirait tout le monde, dont le motard maladroit. Là aussi, nous en reparlerons.


Mise à jour le 24 Octobre
L'Ambassade a bien entendu immédiatement démenti avoir tenu de tels propos (ce dont, en ce qui nous concerne, nous ne doutions pas une seconde), et a adressé une demande de rectification à l'OSE.


Cher Monsieur,

Votre message m'est bien parvenu. J'ai pris note de cette nouvelle querelle, que je déplore. Par conséquent j’ai transmis votre demande et un démenti de l’ambassade aux représentants de l'OSE. Il n'est en effet pas admissible que soient attribués à notre ambassade des propos que nous n'avons jamais tenus

Bien cordialement,




 

 
 




             


 

mercredi 19 octobre 2016

Leçon de moto

Ecoute les orgues, elles jouent pour toi
Il est terrible, cet air là
J'espère que tu aimes, c'est assez beau non ?

(..)

Quoi tu me regardes, tu n'apprecies pas ?
Mais qu'est-ce qu'ya là-dedans, qui te plait pas ?
Pour moi c'est idem que ça t'plaise ou non
J'te l'rejoue quand même ..
..

Les gens qui savent lire reconnaitront l'emprunt au grand Serge.
Les abrutis qui ne conçoivent l'utilité d'un journal que pour se protéger du soleil se torcheront avec et s'imprimeront ce requiem au derrière.

A part ça, pauvre victime diminuée par les radiations de nos expériences nucléaires passées, saches que nous gardons précieusement copie de tes éructations, qui engagent non seulement ta responsabilité mais aussi celle de tes mandants, le tout sur un territoire de droit français et sur un forum qui n'a rien de privé, compte tenu de la faiblesse de ses moyens de protection et de son grand nombre d'abonnés.

lundi 8 août 2016

Pourquoi les promesses de l'OSE resteront du vent

Parce que les gens qui émettent ses promesses n'étudient pas même leur faisaibilité et se contentent de politique politicienne.

Exemple en matière d'e-voting http://www.rts.ch/info/suisse/7921067-la-suisse-reste-largement-en-retard-en-matiere-d-administration-en-ligne.html

dimanche 7 août 2016

Congrès du "centenaire" de l'OSE : Rien

Rien, c'est ce qu'écrivait parait-il Louis XVI sur son journal quotidien le 14 Juillet 1789 et c'est une bonne mesure de la distance entre ce "parlement" et le vrai peuple.

Passons d'abord sur les inexactitudes historiques.
On prétend fêter le centenaire des congrès de l'OSE et pourquoi pas du CSE.  Si  l'OSE - une OSE qui était  à l'époque une  branche de la NSH/SHG, ce qui n'a rien à voir avec le machin actuel - a bien été créée en 1916, le reste n'a pas suivi.
La première réunion de Suisses de l'étranger date de 1918 à Bâle. L'escroquerie intellectuelle qui consiste à affubler du titre de parlement une réunion de gens a demi cooptés et ne représentant que quelques caciques d'associations ne date que des années 70-80 (ainsi que le fait justement remarquer le docteur Wyder qui, après avoir dirigé le machin pendant un quart de siècle, prend un intéressant recul d'historien) (1) .

Le Rien se réunissait donc dans la salle du Conseil National et ne se sentait plus d'importance. Bon, une moitié est absente comme d'habitude, et même le président Gysin n'a pas osé occuper le perchoir, qui est réservé à des gens élus et non nommés. L'entrée était interdite au bon peuple et réservée aux gens qui avaient payé leur écot à l'OSE pour l'ensemble du congrès ... Quand on vous dit que tout cela est un truc privé, c'est privé et ca reste privé. D'après les vidéos de début de séance, il n'y avait pas foule dans les tribunes, d'ailleurs.

Le président Gysin avait fait  les jours précédents et dans les médias de courageuses déclarations identiques à celles de 2015  sur la nécessité de démocratiser enfin le Rien. C'est d'ailleurs assez étonnant de voir comment ses courageuses déclarations externes ne correspondent pas du tout à ce qui est pratiqué ensuite en interne. Entre les deux explications possibles, d'une part celle d'un visionnaire qui essaie de faire bouger les choses et qui n'est pas suivi par son staff et d'autre part celle d'un pur politique qui considère que ses discours n'engagent que ceux qui les écoutent, difficile de trancher.

Les sujets traités ( compte-rendu partiel), ne surprendront personne.

Sur les assurances maladies, AVS etc.. , échec de la politique illusoire de l'OSE qui en sera réduite à tenter de passer des partenariats avec de coûteuses assurances privées. Cela fait plus de 25 ans que nous le disons, mais ils vont finir par le comprendre.

Sur les comptes bancaires, après le rateau pris par l'OSE dans sa démarche illusoire auprès des banques, et l'annonce bruyante de la merveilleuse solution Postfinance, on se rend compte - là encore nous vous l'avions annoncé depuis le début - que Postfinance n'est  pas une solution, et on admet que Postfinance a complètement réduit le service en dessous de ce qui avait été annoncé.

Un malheureux conseiller du CSE tente de faire discuter une motion qui pourrait avoir un impact politique. Il est mis en absolue minorité sur l'entrée en matière après diverses interventions expliquant - dans la salle du Conseil National - qu'ici on ne fait pas de politique. Bah oui on obéit, on demande, on se fait dire on et on s'écrase .. Ainsi va le Rien des Suisses de l'Etranger.

Sur le vote électronique, on commence tout doucement à annoncer que les Suisses de l'étranger à qui on l'avait promis pour 2015 puis pour 2019 s'en passeront aussi. On est passé de 13 cantons équipés à 5 seulement homologués ... si tu recules quand j'avance etc ..    Et belle sortie de piste pour une des co-directrices, qui semble n'avoir pas conscience que la Confédération cherche à faire des économies et qui plaide pour qu'on maintienne une pluralité de systèmes de votes sous des prétextes de sécurité Visiblement elle confond éparpillement coûteux faute de direction sérieuse et sécurisation d'un système d'information, et si c'est à des gens comme cela que l'avenir de l'OSE est confié, ça fait peur.

Quant à la démocratisation, moins on en parle mieux ça vaut et après quelques échauffourées dans les débats, on en reste au fait que tout ceci est renvoyé devant les faîtières nationales.Ce qui veut dire en France que tous les espoirs sont placés dans l'UASF. La première faîtière du monde représentée par 12 délégués ne peut pas se permettre d'aller à  l'encontre des recommandations démocratiques qu'elle a elle-même approuvées le 5 août en compagnie d'une soixantaine de membres du CSE. Les paris sont ouverts. Les Paris aussi.

On ne peut que sourire - jaune - en écoutant le programme de la co-directrice qui cherche un avenir à l'OSE. Priorité n°1 : le vote électronique. Depuis le temps que c'est une priorité et que l'OSE se prend des rateaux, c'est courageux. Priorité n°2 la communication. A l'heure ou l'édition papier de la Revue Suisse est en voie de disparition faute d'argent ... c'est très courageux. Priorité n°3 les jeunes. L'OSE a cru bon en 2015 de créer un parlement des jeunes. C'est quoi un parlement des jeunes ? Ben c'est comme un parlement de la cinquième Suisse. Ils ne sont pas élus mais cooptés ou désignés. Et à part un ou deux mouvements juste avant les congrès annuels : RIEN. Et d'où sortent ces priorités ? D'un sondage de 12 questions adressées aux 130 délégués dont 80 n'ont même pas pris les 5 minutes nécessaires pour cliquer une réponse. RIEN on vous dit, RIEN

Bref, une chose très positive, la diffusion en live stream de la fête du Rien ( qui d'ailleurs était incompatible firefox, quand on plaide pour le multisystèmes on essaie de se l'appliquer), qui permet de profiter de ce bel été pour visiter la vraie Suisse et pas cet espèce de parodie hors sol de démocratie.
 

(1) amusant d'ailleurs de voir que Rudolf Wyder cite positivement le GEHP, qui a toujours à l'époque insisté sur le caractère non démocratique du CSE, alors que ce qui  porte maintenant le nom GEHP a totalement capitulé devant cette parodie de représentation.

vendredi 13 mai 2016

Quand la démocraatie nous vient d'Allemagne

Nous avons abondamment souligné et félicité l'OSE pour le vent de démocratie que tente d'y faire souffler le nouveau président, Remo Gysin.

Il s'est même attaqué à l'un des tabous de l'OSE, et a enfin admis que ce qui s'autoproclame "parlement de la cinquième Suisse" ne représente, et encore sur base indirecte que quelques petits % des Suisses dans le Monde.

Autre tabou, il a évoqué largement la possibilité, déjà mise en oeuvre en UK, que ce ne soit plus une dizaine de présidents d'associations munis d'une quarantaine de pouvoir et représentant parfois des associations quasiment privées de membres, ou dont les membres ne sont pas suisses ou qui sont des associations fonctionnelles dont les membres sont des donateurs et non des membre actifs qui élisent le CSE mais que cette élection soit démocratiquement ouverte aux électeurs suisses de l'étranger.

Dès le congrès 2015 de Genève, cette proposition a été diversement accueillie. Certains ont compris que c'était là le seul moyen à terme pour l'OSE de survivre et d'obtenir sa légitimité. D'autres ont préféré s'accrocher à leurs sièges mal obtenus et lutter contre cette démocratisation qui leur fait peur.

La Revue Suisse a repris ces recommandations.

Et en France ? Bah côté UASF c'est le grand silence, on reste "entre soi'" et on s'abstient visiblement de parler ouvertement du sujet.   

Selon nos sources, c'est à dire des témoignages de membres directement présents à AGEN, puisque la presse "libre" n'est pas bienvenue aux congrès UASF, la co-directrice présente a même expliqué clairement mais off pourquoi elle pensait que cette ouverture n'était pas une bonne idée.

Elle considère qu'élire des personnes qui ne seraient pas investies dans des associations, des fondations, des clubs ou autres, mais seraient seulement inscrites sur les listes électorales n'aurait pas l'effet suffisant de défendre les intérêts des Suisses de l'étranger. C'est l'argument qu'Ariane a développé hier.

NDLR : L'autre codirectrice de l'OSE, qui sauf erreur de notre part n'était pas présente au Congrès, conteste que ces propos aient été tenus. Nous investiguons, mais face à un témoignage direct de participants, l'avis de quelqu'un qui n'était pas là nous semble un peu fragile.

Toujours est-il que la consultation du site UASF nous parle de congrès apaisé, de minute de silence, d'un temps fort qui fut l'élection du bureau, d'une conférence d'économiesuisse, d'une partie officielle qui n'en dit toujours pas un mot, d'une conférence sur l'écologie, et d'une grande  partie festive

Le papier de Swissinfo dit la même chose, insistant sur le fait que l'UASF a cessé de se battre en interne, en oubliant un peu que la méthode a surtout consisté à exclure ou à laisser partir ceux qui ne pensaient pas comme la présidente.   http://www.swissinfo.ch/fre/congr%C3%A8s-des-suisses-de-france_l-esprit-d-agen-souffle-l-apaisement-/42125150

Bref ... au sujet de la démocratisation ... on verra ça ... plus tard  ... peut-être.

Il en est tout autrement en Allemagne.

http://www.swissinfo.ch/ger/aso-deutschland_die-angst-der-aso-vor-der-bedeutungslosigkeit/42141602

Sans aucune langue de bois, le président Gysin, qui n'avait malheureusement pas pu venir en France, souligne que sauf à s'ouvrir, l'OSE court un très gros risque de perte de sens et de légitimité.

Les chiffres sont donnés sans aucun trucage et avec une grande transparence.

On ne peut pas se contenter d'une 40aine de clubs vieillissants, dont certains cultivent l'entre-soi au point d'effaroucher les nouveaux membres, et avoir comme programme la soirée raclette-fondue.   Clubs qui ont 20% de membres non suisses et qui de fait sont "électeurs indirects" du CSE.

A peine 3% des Suisses de par le monde (mais c'est à peine mieux  en Allemagne)  sont représentés par l'OSE. On ne peut pas continuer à appeler Parlement un organe aussi peu représentatif.

La comparaison est assez atroce pour la France.  Il y a autant de clubs OSE en Allemagne qu'en France, alors qu'il y a plus de deux fois plus de Suisses en France.

L'OSE en Allemagne admet une représentativité de 2 à 3% (selon qu'on compte ou pas les non Suisses), ce qui par une simple règle de trois met la représentativité de l'OSE/UASF en France aux alentours de 1% comme nous l'avons toujours dit.

Et en Allemagne on s'en inquiète et on cherche des solutions.

Et en France, on expulse tout ce qui réclame de la démocratisation et on s'autocongratule d'être enfin "entre soi et apaisés".

Nous vous en reparlerons

mercredi 16 mars 2016

chapeau

Suite de l'affaire

http://www.suissemagazine.com/sites/smblog/dotclear/index.php?post/2016/03/14/Cela-devait-arriver

On reconnait les gens intelligents non pas au fait qu'ils ne se trompent jamais mais au fait qu'ils savent reconnaitre les erreurs et surtout  les corriger.

Thomas Schneider écrit:

Apparemment, il s’agit d’une mécompréhension de notre part que l’exclusion aurait été déjà décidée. Nous avons maintenant réactivé les Amicales des Suisses du Périgord sur SwissCommunity.org. Nous vous prions de bien vouloir excuser cette erreur.

C'est visiblement le cas du Webmestre et cela méritait d'être signalé.

lundi 14 mars 2016

Cela devait arriver

En lançant un concours de la plus belle boulette en ligne, on se doutait bien que le gagnant ne serait pas un complet inconnu.

Le mur du çon semble avoir été promptement défoncé par le Webmestre de Swisscommunity.

Nous vous en avons parlé de nombreuses fois, l'Amicale des Suisses du Perigord, l'ASP, la vraie, a décidé il y a quelques temps de ne pas renouveler son adhésion à l'UASF.

Elle a pris la précaution d'interroger d'abord l'OSE afin de savoir quelle était sa position sur le sujet.

[Rappelons que l'UASF accumule depuis quelques temps les irrégularités, que ne peut ignorer l'OSE. Rappelons aussi que les exemples d'associations suisses membres de l'OSE et non membres de leur faîtière nationale sont nombreux, et ne se cachent pas sur Swisscommunity : exemple celle du pays de Galles, présidée par une consule honoraire]

L'UASF a joué plus d'un an à cache cache en refusant d'entériner cette démission, puis en prétendant que la démission n'a pas été faite dans les formes, puis etc .  Le CSE n'en a jamais délibéré puisque, selon l'OSE, le sujet était bloqué par l'UASF.

ET voici que l'ASP disparait de la liste de l'OSE . Hocus pocus

Thomas Schneider écrit:

Ich erlaube mir, Ihnen auf Deutsch zu antworten. Mit dem Austritt des Vereins "Amicale des Suisses du Périgord" aus dem Dachverband UASF erfüllt der Verein die Bedingungen nicht mehr, um von der ASO als Schweizer Verein anerkannt zu sein. Ich habe daher Ende Januar 2016 den Auftrag erhalten, den Verein aus der Liste zu löschen. Leider ist mir nichts bekannt, ob damals eine Information durch unsere Direktion erfolgt ist oder nicht.

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Michèle ETTLIN-MOLLATTEAujourd’hui
14:53
 

Michèle ETTLIN-MOLLATTE écrit:

C'est tout à fait par hasard que je découvre la situation suivante: l'Amicale des Suisses du Périgord que j'ai inscrite sur SC il y a des années a disparu de la liste swisscommunity.org/tinyurl/552ea1c82a08f. Depuis quand ? Mystère ! Je n'ai été informée de rien.

Entre temps, il n'y a eu ni AG de l'UASF, ni réunion du CSE, ni bureau .. rien.. mesure totalement discrétionnaire (lire illégale) et en plus contredisant les positions antérieures.

Notons que l'OSE, bien que financée par des fonds publics théoriquement destinés aux Suisses de l'étranger (constitution fédérale et LSetr) et s'étant vu refuser par cette même LSetr le monopole de représentation qu'elle prétend exercer, n'hésite pas à "privatiser" son action, et à soumettre le bénéfice de sa reconnaissance à l'adhésion à une association privée étrangère dont la légalité pose question.

Pauvre démocratie Suisse, tu t'exportes vraiment mal, même quand il s'agit de passer d'une rive à l'autre de l'Aar. L'Alpenstrasse serait-elle entrain de devenir l'Affenstrasse ?

vendredi 5 février 2016

Et le Titanic rota bruyamment

Tiens .. on les croyait morts sur Swisscommunity, mais non, les revoilà qui klaxonnent.

Il faut dire qu'il leu en faut si peu pour s'empaler. 

D'abord au sujet de la langue parlée. Bah, SC c'est l'OSE et l'OSE comme la Suisse ça parle staubirne. Ca vous gène ? Ben comme disait une ""grisonne"" fine observatrice du sujet, non seulement c'est pénible de tout voir passer en allemand, mais en plus .. quand on voit les c...ies que la seule francophone raconte .. on est encore plus navré.

Ensuite à chasser le troll .. Il faut dire que là .. avec ce descendant apocryphe du général Johann de Cendrars, ils en ont trouvé un beau. Le souci est que toute personne qui a déjà géré un forum sérieux ( c'est à dire tout le monde sauf les modérateurs de SC), connait la règle absolue .. don't feed the troll .. mais eux pas, alors ces comiques continuent à le nourrir en feignant de ne pas voir que ce sont leurs agitations ridicules qui lui donnent de l'air.

Enfin en lançant de enquêtes de pieds nickelés pour tenter de recouper ses pseudonymes .. sans compter l'ineffable modérateur qui tente de donner aux masses laborieuses des leçons de droit ce qui a essentiellement le mérite d'une part d'informer le lecteur sur le niveau auquel il a arrêté ses études, et de lui confirmer que ledit modérateur a bien fait de choisir de rentrer dans une association dont le fonds de commerce est le non droit.

Le plus dommage c'est de voir l'énergie qu'ils gachent .. imaginez qu'au lieu de les brancher sur leurs machines à brasser de l'air  on les ai branchés sur des tunneliers. On aurait déjà un second tube au Gotthard et pour pas cher ..

bref ...   faut le rebaptiser le site SC .. en Swiss Comics ..   

mardi 15 décembre 2015

La stratégie du silence

Amusant n'est-il pas de voir

  - le modérateur salarié de Swisscommunity venir affirmer des grandes choses ici et disparaître quand on lui demande des précisions ou de se justifier

  - le même agiter les bras sur son pré carré mais se murer dans un silence gêné quand un fil qui dépasse les 200 contributions lui démontre par A+B qu'il a fait une grosse bétise et qu'il a la quasi unanimité contre lui

  - les restes de l'UASF prendre une position dure en expliquant que l'OSE les soutient à fond à fond et va exclure tout ce qui bouge .. mais l'OSE et le DFAE rester d'une grande prudence silencieuse quand les habitué(es) de Swisscommunity leur demandent de se positionner clairement.

Finalement, cela donne peut-être l'explication de l'utilité de cette fonction étrange et propre à Swisscommunity, exhorbitante de toute netiquette, qui conduit à détruire l'ensemble des posts de quelqu'un qu'on met dehors, au mépris de l'intérêt de ceux  qui restent.

Peut-être que la fonction a été développée pour permettre de détruire les loupés d'un modérateur quand on le remercie ..

Enfin, tant que MMe Augustine est là .. tout va bien .. mais au fait, qui fait le clown blanc ? 

dimanche 13 décembre 2015

Le mensonge continue

Lecture de  http://www.uasfrance.org/bienvenue.ws

L'UASF (Union des Associations Suisses de France) représente les 195'000 Suisses de France auprès de l'OSE (Organisation des Suisses de l'Etranger).


C'est totalement faux . L'UASF est l'union des ASSOCIATIONS Suisses de France et non plus comme elle s'intitulait il y a longtemps l'Union des Suisses de France.

Elle ne représente absolument pas 195 000 Suisses de France mais tout au plus quelques centaines d'adhérents de celles des associations qui en sont membre.

La carte présentée ici https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?hl=fr&authuser=0&mid=zrSQodf3elsI.kfKZmlljpfcQ  et issue du même site est tout aussi mensongère. Il y a plus de 100 associations Suisses en France, dont la grande majorité ignore purement et simplement l'UASF et/ou refuse d'y adhérer et/ou en a démissionné.

Notons qu'on trouve sur la liste publiée par l'UASF
   - des associations qui ont notoirement démissionné depuis longtemps
   - des associations fort sympathiques, genre les sociétés de bienfaisance, dont les membres qui sont en réalité des donateurs n'ont jamais été consultés sur l'adhésion à l'UASF
   - des fondations qui posent exactement le même problème  
   - des associations inexistantes ou dissoutes


Rappelons enfin que l'OSE, bien qu'organe privé qui n'a aucun caractère monopolistique, ainsi qu'il en est clairement résulté des débats lui ayant limité son inscription dans la Lsetr, bénéficie par ailleurs de subventions publiques.

A ce titre, elle est charge d'un service public et ne saurait valablement réserver ses services à ceux qu'elle obligerait préalablement à adhérer à une faitière nationale, sauf à se rendre coupable d'un abus de pouvoir dans l'usage qu'elle ferait de fonds publics.

Contrairement d'ailleurs à ce qu'affirme l'UASF, l'OSE tolère de nombreuses sociétés Suisses non membres des faitières nationales, notamment mais non exclusivement en France et au Royaume Uni, et ne prive les Suisses correspondants d'aucun droit.

En France, ne pas adhérer à l'UASF empêche pour le moment de candidater au CSE qui n'est nullement le parlement des Suisses de l'étranger mais l"organe de direction privé de l'association privée OSE. En UK il n'en est pas de même, et il parait ( source récente et directe) que le nouveau président de l'OSE se serait engagé à y introduire enfin la louche de démocratie qui y fait cruellement défaut.

Attendons de voir si les paroles sont complétées par des actes.

 

lundi 7 décembre 2015

Swisscommunity aurait enfin trouvé la recette miracle pour avoir du trafic

Oui dit comme ça, ça paraît étonnant, vu qu'en général on s'y ennuie ferme, à part les posts qu'une douzaine d'habitué(e)s écrivent régulièrement pour lancer ou animer le débat. 

D'ailleurs ça se voir à l'affluence, puisque sur 34 000 personnes qui s'étaient inscrites, 31 000 ne se sont pas connectées ne serait-ce qu'une seule fois depuis plus de 2 mois.

Mais là depuis un peu plus d'une semaine, ça bouge, ça cause, ça contribue  !!

Que pasa ?   Madame Gogol aurait-elle enfin trouvé un lien pertinent à poster ? Ou alors aurait découvert un charnier d'ancêtres improbables à ficher ?

Que nenni .. C'est le nouveau modérateur, un certain Thomas Schneider qui a réussi à faire enfin prendre .. non pas la mayonnaise mais l'incendie.

Bah oui parce que le sujet qui passionne les foules, au point que deux discussions atteignent les 200 contributions, c'est ... le lourdage d'un membre jugé un peu trop remuant par les extincteurs locaux.

Mais voilà, en général on jette une pelletée de terre et on passe à autre chose, mais là ... ça fâche. Et même beaucoup.

Et aussitôt l'OSE dégaine les menaces  "There is a law against false accusation in the Swiss Criminal Code, by the way. It's not applicable in this case yet as you didn't make your accusations to the authorities and we wouldn't press charges either, but just to say."  .. juste pour dire ... que .. si vous continuer à nous emm... on va aussi vous virer ...  menace ce charmant juriste tout frais sorti de son code.

On vous le dit, ... si SC continue, c'est Marie Thérèse Porchet qui va avoir du souci à se faire ..  Knie va la remplacer par une troupe où il y a à la fois le clown et l'éléphant.  

dimanche 6 décembre 2015

Le poisson pourrit par la tête

Il parait que c'est un proverbe chinois. Sans doute apocryphe, mais il tombe bien.

Une fois de plus Swisscommunity, qui est à la démocratie ce que l'OSE est à la représentativité, autrement dit une parodie, se prend les pieds dans le tapis.

Après une nouvelle exclusion ( de quelqu'un qui n'est pas et de loin un ami de Suissemagazine et qui a eu des mots très durs contre les journalistes en général et le signataire en particulier ) ... un véritable mouvement sur Swisscommunity s'est formé pour protester.

   - contre son exclusion

   - contre les modalités de son exclusion

   - contre les conséquences de son exclusion.

Il faut dire que SC s'y prend mal, mais mal ..

Pourquoi décider son exclusion ? Parce que trois modérateurs qui communiquent en douce sur un canal secret mais qui n'ont pas le courage d'assumer leurs positions le décident, au vu d'une demi douzaine d'anonymes qui ont courageusement appuyé sur le bouton rouge, anonymement et sans rien dire. Comment se fait-il que Swisscommunity décide à partir de l'avis de 10 personnes ? Bah, question d'habitude, quand on s'autoproclame voix de 700 000 personnes alors qu'on en représente à peine le 1%, et qu'on affiche 34 000 membres mais seulement 10% qui sont venus au moins une fois depuis 2 mois, on prend vite l'habitude de penser que deux ou trois adeptes du lien google et du politiquement correct font l'opinion.

C'est ce qui fait que depuis des années, Swisscommunity se limite à un sympathique petit groupe de moins de 20 personnes, modération incluse, et n'arrive pas à percer.

Sur le plan du droit ce n'est pas mieux. On fait disparaitre les contributions de l'exclus, mais ... on indique dans le règlement intérieur qu'on les conserve .. au mépris intégral de la loi sur la protection des données.

Sur le plan de la modération, Swisscommunity est le seul forum qui est incapable de fermer un fil de discussion, ce que fait n'importe quel forum intelligent quand un fil dérive ... et tout aussi incapable de bloquer un membre pour un mois, ou même de le bloquer sans le "détruire" dans la base.

Etonnez-vous après cela que la Confédération ne veuille pas confier le vote à une organisation aussi préhistorique, et ne la prenne pas au sérieux quand elle dit qu'elle souhaiterait le vote électronique à l'étranger.

Dans l'histoire récente du net, les forums ont précédé de 30 ans ou 40 ans environ le vote sur internet.  Swisscommunity en 2015 découvre la gestion des forums.  Pour le vote, repassez en 2060 ..

Encore que certains "révolutionnaires" ont lancé un "sondage/vote" indicatif pour savoir qui était pour ou contre l'exclusion de ce monsieur.  Notons que 90% et plus des réponses sont contre, et que comme d'habitude, ceux qui sont pour n'ont pas - à de rares exceptions près, le courage de le dire et que la modératrice française est une fois de plus cachée sous son lit.

Pauvre Suisse ..

 

mercredi 2 décembre 2015

Révisez votre géographie politique

A votre avis, dans quel pays est-ce que quelqu'un risque de se voir interdire de parler sur un forum parce que ses idées ne sont pas solubles dans l'eau tiède dans laquelle les modérateurs qui ne l'ont pas inventée aiment à se baigner ??

Allez, on va vous aider :
  réponse A  : la Chine
  réponse B  : l'Ubuland  qu'a créé l'OSE sous le nom de Swiss-com-munity ?

Vous n'avez toujours pas trouvé ? on va vous aider ..
Ce n'est pas un pays qui compte 1.4 milliard d'habitant mais un pays qui en compte 100 plus deux pelés et trois tondus mais qui prétend parler au nom de 700 000 autres en oubliant de leur demander leur avis.

Ca y est ...  non, toujours pas .. ou plus exactement vous avez trouvé mais vous n'arrivez pas à y croire.

Alors une solution, cessez de lire Suisse Magazine et son blog, ça vous ouvre trop l'esprit, et ça vous rend de moins en moins compatibles avec la piscine d'eau tiède.  

dimanche 16 août 2015

Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures

Bon, le congrès de l'OSE est terminé, donc on peut tombe les masques.

Parce que bon, franchement, un type totalement inconnu, qui apparait comme ça du jour au lendemain, qui tourne en rond contre l'OSE .... le tout en disant habiter à l'autre bout du monde et en portant un nom qui fait rire les parisiens ... cela ne vous étonne pas un peu.

Surtout que ça arrive régulièrement, non, des faux-profils qui viennent un peu troller quelques naïfs sur un forum.

Mais bon, celui-là aura tenu plus longtemps que les autres avant que les naïfs modérateurs se demandent s'ils n'avaient pas à faire à un cheval de retour.

Eh oui, avec un bon proxy et une bonne connaissance du net, l'adresse ip ... fait pas trop s'y fier

Tschüss .. pigeons

vendredi 14 août 2015

Congrès OSE - débat politique élections

Plus que trois auditeurs sur youtube

Négociations sur libre circulation 

Même si les partis sont bien sûr peu d'accord entre eux, il y a quelques éléments communs.

La nécessité de négocier, mais le peu de confiance dans la capacité des négociateurs fédéraux.

La nécessité d'enfin prendre une vraie position.

Le peu de considération pour l'absence de fédéralisme de l'Europe et son peu d'intérêt pour les avis des pays membres.

E-voting

Quelle surprise, tout le monde y est favorable et certains ( PLR) sont même outrés de la décision du CF.
L'UDC va proposer l'envoi par mail (aller) du matériel de vote.

Bref :
en 2011 les partis politiques étaient plutôt pour et l'OSE plutôt contre ( cf Suissemagazine)
en 2015 les partis sont tout à fait pour, et l'OSE est maintenant pour  .... ( mais pas pour ses propres élections, voir le 32/32 sur la motion sur l'élection du CSE).
mais en attendant ... on ne l'a toujours pas ..  Ceci résume bien l'inefficacité du tout. 

Questions des délégués et de la salle
 Dénotent d'une telle méconnaissance de la démocratie suisse que je préfère ne pas les reprendre.

Congrès OSE - plus le temps

.. le temps manque

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