Le blog de Suissemagazine

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mardi 9 mai 2017

Ah que .... Coucou

http://www.tdg.ch/vivre/Swiss-Koo-depoussiere-le-celebre-coucou-suisse/story/26717647

Swiss Koo dépoussière le célèbre coucou suisse

Savoir-faire

Deux designers vaudois réinventent avec modernité la folklorique horloge helvétique.

Les personnes atteintes de chronomentrophobie — peur excessive des horloges — devraient réfléchir à deux fois avant de glisser un pied dans le petit atelier de Swiss Koo à Renens. Dès l’entrée, le visiteur fait face à une nuée de coucous suisses aux teintes des plus éclectiques. Perchés sur un immense mur, ils répètent méticuleusement une partition immuable, celle du temps qui passe.

Trois ans se sont déjà écoulés depuis que Martino D’Esposito et Alexandre Gaillard, deux designers vaudois, ont vendu leur premier coucou suisse, dépoussiéré des affres de son histoire. Inventée en Allemagne en 1738, la pendule au petit oiseau s’est démocratisée et exportée dès 1920 grâce à l’entreprise suisse Löetscher, jusqu’à devenir un objet du folklore helvétique.

Moderniser du patrimoine, un crime de lèse-majesté? «Pas du tout, répond Alexandre Gaillard, cofondateur de Swiss Koo. Nous l’avons fait évoluer.» Les deux designers tiennent à conserver l’aspect folklorique en y ajoutant une touche moderne par le niveau de détails, le choix des matériaux et celui des couleurs. Le mécanisme reste, lui, très archaïque. «Nous vivons dans un monde où tout est technicisé ou numérisé et ça nous échappe. Pour le vinyle, il y a un disque, une aiguille, des sillons, nous comprenons comment ça marche. Le coucou c’est pareil, il y a le mécanisme, le soufflet, c’est un objet simple, que l’on peut appréhender et je pense que cela rassure», souligne Martino D’Esposito, cofondateur de Swiss Koo.

«Nous nous étions trompés de cible, nous pensions vendre à des touristes alors que notre clientèle est principalement locale»

A l’heure des horloges en plastique et des coucous high-tech connectés, les deux entrepreneurs ont décidé de miser sur le low-tech. «Nous nous sommes demandé s’il fallait faire un coucou qui chante quand la personne reçoit un message, raconte Alexandre Gaillard. Mais ça n’aurait été qu’un gadget de plus alors que nous voulions vendre un coucou artisanal, fabriqué à Lausanne.»

Un choix qui a évidemment un coût: il faut compter 485 francs pour le modèle le plus simple et jusqu’à 1785 francs pour le perchoir horloger le plus complexe. Un prix supérieur aux autres coucous des magasins de souvenirs qui refroidit souvent les touristes. «Nous nous étions trompés de cible, nous pensions vendre à des touristes alors que notre clientèle est principalement locale. Peut-être que nous visons des personnes un peu aisées, mais surtout des gens qui comprennent la qualité de nos coucous et qui sont prêts à mettre les moyens pour cette qualité», précise Martino D’Esposito.

Le duo prévoit de vendre environ 500 pièces cette année. Un succès qui amuse Alexandre Gaillard: «Nous avons des clients qui en achètent plusieurs, nous nous demandons où cela va s’arrêter. Ils en ont peut-être dans leur cave, dans leur voiture et dans leur salle de bains.»

Les deux amis aiment raconter que ces coucous sont la suite des cabanes dans les arbres qu’ils construisaient dans leur enfance, car ces deux grands gamins, alors âgés de 10 ou 11 ans, nichaient l’un en dessus de l’autre dans un immeuble nyonnais. «Il y en avait un qui tenait le clou et l’autre le marteau», image Alexandre Gaillard.

Profs à temps partiel

Les deux hommes sont aussi professeurs à temps partiel à l’ECAL. Une sécurité financière, mais pas seulement. «Nous avons 40 ans tous les deux. L’ECAL nous permet de garder un pied dans ce qui est actuel», explique Martino D’Esposito. «Enseigner c’est bon pour l’esprit et tout cela déteint sur l’entreprise», renchérit Alexandre Gaillard.

Avant Swiss Koo, les deux designers ont fait leurs armes auprès de grandes marques. Avec réussite, puisque certains de leurs objets ont été exposés au MoMA de New York. Ce monde a vite rebuté les deux artistes, car ils perdaient le contrôle du produit. «Notre agence s’appelait D’Esposito & Gaillard, il n’y a pas plus nombriliste et débile que ça, avoue Martino D’Esposito. Maintenant, nous avons lâché un peu d’ego et ce qui compte c’est le produit et que les clients soient contents.»

«Le prochain objectif est d’avoir notre propre magasin. Un petit atelier en miniature pour que les gens voient notre travail»

Cette expérience pousse les deux hommes à vouloir contrôler leur création de A à Z. «Le prochain objectif est d’avoir notre propre magasin. Un petit atelier en miniature pour que les gens voient notre travail.» A Lausanne bien sûr! Les deux amis préparent d’ailleurs un modèle thématique sur la capitale vaudoise.

En se remémorant la réaction de leurs proches à l’annonce de leur projet de fabriquer des coucous, les deux compères éclatent de rire.

«Ils pensaient tous que nous étions un peu fous, mais parce que c’était fou de penser que des touristes allaient nous acheter ces horloges. Heureusement, comme nous étions déjà un peu artistes, ils nous excusaient, comme si nous étions déjà un peu condamnés.»

Infos:www.swisskoo.ch (TDG)

Créé: 06.05.2017, 10h46

mercredi 12 avril 2017

Les concerts de la famille OESCH

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/suisse-portrait-famille-yodelien-1234073.html

mercredi 23 mars 2016

La Bibliothèque nationale et l'électronique

En plus des publications suisses sur papier, la Bibliothèque nationale suisse (BN) collectionne depuis 2007 des ouvrages sous forme électronique. Quelque 40 000 titres sont aujourd’hui stockés à long terme dans ses archives numériques ; on y compte des sites web, des revues, des livres et des thèses de doctorat. Désormais, la BN accueille dans sa collection des e-books publiés par de petits éditeurs ou en auto-édition. Les œuvres arrivent directement sur internet via la plateforme e-Helvetica Deposit. Chaque e-book déposé fait l’objet d’un examen. S’il correspond aux directives de la BN en matière de collection, il est inscrit au catalogue où il sera accessible et conservé sur le long terme. La BN part de l’idée que le nombre des e-books en auto-édition va augmenter ces prochaines années. Cette nouvelle offre va lui permettre de collectionner et d’archiver ces ouvrages pour l’avenir. Une telle démarche répond au mandat que la loi lui assigne, de collectionner les publications qui ont un rapport à la Suisse, de les cataloguer, conserver et rendre accessibles au public.

mardi 14 juillet 2015

Le 14 Juillet 2015 devient férié en Valais

ce jour là toute ascension du Cervin sera interdite.

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lundi 4 mai 2015

comment se tromper de cible sur les rentes AVS

C'est un sujet qui passionne les foules dans les congrès, savoir combien la banque facture de francs suisses pour la tenue d'un compte permettant de recevoir l'AVS et autres pensions du second et troisième pilier.

Mais le problème n'est peut-être pas là.  En effet depuis le décrochage de l'euro par rapport au franc suisse ... c'est la solvabilité à terme des caisses de pension dont il faudrait se préoccuper.

http://www.ft.com/cms/s/0/aca0b86c-e51c-11e4-bb4b-00144feab7de.html

http://www.ft.com/cms/s/0/aca0b86c-e51c-11e4-bb4b-00144feab7de.html#axzz3ZAfstpeL

55 milliards de trou à l'horizon 2030 et pendant ce temps là, ça cause de 10 euros par mois de frais bancaires .. .

Bref

mardi 31 mars 2015

Ecoutez les nouveaux hymnes nationaux et votez

https://www.chymne.ch/fr/beitraege

dimanche 15 mars 2015

Gratin de cardons

Le cardon est depuis très longtemps cultivé à Genève, et figure toujours en bonne place sur les marchés. Il faut le blanchir un certain temps en cave avant de pouvoir le consommer. Le gratin de cardons est une spécialité qui remonte au temps de l'Escalade, en 1602.
Pour 5 personnes. Temps de préparation 1 h.
Ingrédients : 1 kg de cardons parés, 20 g de beurre (pour beurrer le plat à gratin), 2 dl de crème, 100 g de gruyère râpé, 1 dl de vinaigre de vin blanc, sel, poivre, noix de muscade. pour le blanc (court-bouillon) : 100 g de graisse de rognons, 30 g de farine, jus d'un demi-citron, 3 l d'eau.
Préparation : Nettoyer les cardons, les couper, les faire tremper quelques minutes dans de l'eau vinaigrée, les égoutter. Les frotter avec du gros sel dans un linge. Laver les cardons à nouveau. Les cuire dans un blanc avec de la graisse de rognons en les gardant bien fermes (20-30 min selon saison). Égoutter les cardons et les mettre dans un plat à gratin. Couvrir avec la crème assaisonnée de sel, poivre et muscade. Saupoudrer de gruyère et faire gratiner au four.
Remarque : peut aussi servir de garniture pour un rôti. Boisson accompagnante : gamay de Genève.

mardi 7 janvier 2014

Que fait Ueli Maurer depuis qu'il ne préside plus la Confédération

Et bien... il joue à la Putze bien sur

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mercredi 11 septembre 2013

Journée européenne du patrimoine

L'Ambassade de Suisse ouvre ses portes au public samedi de 11 h à 17 h, à l'occasion de la 30e édition des Journées européennes du patrimoine. Vous pourrez découvrir la Résidence de l'Ambassadeur de Suisse en France, ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle avec cours, jardins et annexes ainsi qu'une tapisserie des Gobelins illustrant le renouvellement de l'alliance entre la France et la Suisse (1663).
Ambassade de Suisse, 142 rue de Grenelle, 75007 Paris

mercredi 3 avril 2013

Architecture en danger

L’association Présence de Jean Tschumi s’oppose au projet du maire d’Orléans qui prévoit la démolition de l’usine Farmar d’Orléans afin d’y implanter une salle de sports de 10 000 places. L’usine Famar, anciennement Laboratoire Sandoz, a été construite en 1950 par le grand architecte suisse Jean Tschumi (1904-1962). Présence de Jean Tschumi (21 av. Dauphine, 45100 Orléans, mail : presencetschumi@laposte.net) a lancé une pétition pour sauvegarder cette réalisation représentative de l’architecture du XXe siècle, pétition déjà signée par de nombreuses personnalités : architectes, directeurs de musées, artistes, universitaires... N'hésitez pas à la signer !

lundi 17 septembre 2012

100 ans de sucre

par Denis Auger
Au mois de novembre prochain, la Zuckerfabrik und Raffinerie Aarberg fêtera ses 100 ans. Cela pourrait paraître banal mais saiton que si la Suisse est autosuffi sante en matière de sucre, c’est le résultat d’une lutte qui n’a rien d’un long fl euve tranquille ?

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jeudi 6 septembre 2012

Journées du patrimoine

"Pierre et béton". C'est le thème du volet suisse des Journées européennes du patrimoine des 8 et 9 septembre.Partout dans le pays, le public aura l'occasion de découvrir les biens culturels composés de de ces deux matériaux.L'année dernière, les Journées du patrimoine, consacrées au monde souterrain, ont attiré 50 000 personnes dans toute la Suisse, dont plus de la moitié en Suisse romande.

vendredi 13 juillet 2012

La REGA a 100 ans, par Michel Goumaz

Les saint-bernard des airs, c’est ainsi que l’on pourrait dénommer tous ceux qui avec passion se consacrent à la noble tâche souvent périlleuse du sauvetage aérien. Fondée en 1952, la Garde aérienne suisse de sauvetage a pour but d’apporter une assistance médicale aérienne. Fondation indépendante d’utilité publique, à but non lucratif, elle applique les principes de la Croix-Rouge qui sont d’assister toute personne en détresse, sans distinction de situation financière, position sociale, nationalité, race, religion ou convictions politiques et d’apporter son aide partout où l’engagement de ses moyens permet d’épargner ou de protéger la vie ou la santé des victimes.

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Des rails vers les cimes, les 100 ans de la Jungfrau.

Japonais, chinois, français, allemand, italien... Probablement toutes les langues de la terre sont représentées dans cet endroit insolite, carrefour de plusieurs lignes de chemin de fer et plate-forme d’accession pour le nirvana helvétique. Bienvenue à quelque 2 000 mètres, à la Petite Scheidegg. Dans quelques instants, vous embarquerez dans une belle chenille toute rouge, vous pénètrerez dans l’antre de l’ogre, frôlerez la capuche du moine et vous approcherez des cimes de la vierge. Au Jungfraujoch, à 3 454 m précisément, vous achevez votre voyage ô combien dépaysant dans la gare la plus haute d’Europe.

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mardi 8 mai 2012

L'humour Suisse par Philippe Alliaume

Que voilà un sujet glissant, surtout en France. Contrairement à une idée répandue, il ne se limite pas aux histoires de Ouin Ouin, ni à de pitoyables imitations d’un accent traînant qui reproduit si mal tel ou tel accent cantonal. Pourtant il y a une trentaine d’années, Fernand Berset et Alain Chevallier ont beaucoup contribué à faire connaître à Paris un certain humour, en jouant des centaines de fois leurs Deux Suisses au-dessus de tout soupçon.

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mercredi 11 avril 2012

Saint-Maurice restaure son trésor

Dans la perspective de ses 1 500 ans qu'elle fêtera en 2015, l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune (Valais) va restaurer une partie de son trésor, l'un des plus anciens de la chrétienté. Une trentaine d'objets sur la centaine que compte le trésor vont retrouver leur éclat d'origine grâce aux soins de la Haute école de conservation-restauration Arc de Neuchâtel. La restauration s'effectuera sur place, dans un laboratoire spécialement aménagé pour l'occasion.

jeudi 15 mars 2012

Dailly, une forteresse au tournant d'armée XXI

par Philippe Alliaume
Les lecteurs fi dèles de Suisse Magazine ont déjà visité Cindey (n° 179/180) et Pré- Giroud (n° 135/136/137), mais les portes de Dailly,

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