Le blog de Suissemagazine

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mercredi 20 août 2014

Presse suisse et presse française

L'affaire des selfies postés par un élu écologiste de la ville de Baden donne l'occasion de comparer le traitement dans les deux presses.

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lundi 31 mars 2014

L'histoire franco-suisse est un éternel recommencement

Ainsi donc Hollande 1er vient de nommer premier ministre Manuel Valls, fils de la tessinoise Luisa Galfetti,

Nommer un "Suisse" quand on a autant de problèmes de mauvaise gestion et de déficit public, ce n'est pas forcément une mauvaise chose.

D'ailleurs ce n'est pas la première fois que le chef de l'état français nomme un Suisse pour redresser les finances du pays.

La dernière fois, c'était Jacques Necker qui avait eu l'honneur de servir l'état français.

Et on peut dire que ça lui a porté chance à Louis Capet.

Bref,  il y a une sorte d'amour du 21. Non, pas le 421 ... on n'est pas au café du commerce. Le 21 .. du mois ... après le 21 Avril, on semble se réintéresser au 21 Janvier.

Il faut ajouter une minerve au casque ... 

 

lundi 17 septembre 2012

Editorial 277-278

De l'art ou du cochon-tirelire.

Il n’est pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va, dit le proverbe, et cela risque de définir chaque jour un peu plus les elations de la Suisse avec ses voisins européens et occidentaux en général. L’accord Rubik avec l’Allemagne, qui paraissait quasiment sous toit, est brutalement remis en cause et l’usage de données volées, que même la justice française a fini par condamner en son temps, devient une méthode de gouvernement de certains Länder. Pendant ce temps, trois sénateurs français, dont le communiste Éric Bocquet sont partis en mission d’étude non pas à Zurich (là c’était Lénine lui-même) mais à Genève pour y rencontrer Jean Ziegler et y donner leur avis sur le secret bancaire, avis que nous vous laissons deviner. Ils ont aussi été en promenade à Bruxelles et à Jersey, et entendent se rendre à la City. Il ne manque plus que le Delaware, maintenant que l’immigration US ne demande plus de jurer que l’on n’est pas communiste. Actualité de Jersey, l’île menace de demander son indépendance si on continue à la chicaner. Ceci explique cela ? Au coeur de l’été, formation sur un coin de table d’un accord surréaliste ayant pour conséquence de doublement imposer les successions franco-suisses, que Maître Itin analysera dans notre prochain numéro, même s’il est probable que cet accord qualifié de « mieux que rien » par la conseillère fédérale en charge du dossier, ne passera pas la rampe de la ratification. Notre pauvre présidente en sera quitte pour se rendre à Paris rencontrer un président et deux ministres, le président français ne voulant pas se rendre en Suisse, alors que pourtant, il y a de très bons TGV qu’il affectionne tant. À croire qu’il attend que Lyria fasse de la publicité ici. Nous apprenons aussi que « contrairement à son prédécesseur, le nouveau gouvernement français refuse de négocier un accord Rubik ». Amusant quand on a suivi le déni permanent du précédent de toute négociation sur le sujet. On nous aurait menti ? On nous mentirait ? Peut-être la Suisse devrait-elle s’abstenir face à ses voisins qui accumulent les déficits à 12 chiffres d’affi cher cette année encore un excédent budgétaire significatif, et s’abstenir de soutenir à bout de bras un euro qui n’est plus un panier de monnaies mais un panier percé. Et pendant ce temps, la place bancaire ne sait plus trop à quel saint (ou plutôt à quel paradis) se vouer, et attend fébrilement un message officiel dont même la date semble imprécise. Nos fidèles lecteurs auront remarqué le bémol de notre optimisme. Et l’art dans tout cela ? Non, pas le truc exonéré d’ISF qui selon les statistiques quitte en ce moment la France par semi-remorques entiers, l’Art, le vrai, celui qui nourrit si mal les artistes ! Jérôme Liniger, qui a, vous l’avez lu dans notre n° 157 plus d’une corde à son art, nous concocte un projet qui devrait, sur les prochaines couvertures, permettre de découvrir ce que produisent à Paris de jeunes artistes suisses en devenir. Et joignant ses compétences de professeur à ses talents de plasticien et de performer, il décodera aussi dans nos pages ce qu’il nous aura sélectionné en couverture. Que les adeptes de mazots et de paysages, dont je suis, ne se désolent pas, ce ne sera pas l’un à là place de l’autre, ce sera l’un et l’autre. Rappelez-vous que c’est le même Jérôme qui a entièrement refondu devant une rédaction tremblante la maquette de Suisse Magazine, et que personne ne songerait à revenir à notre ancienne mise en page un peu ... rustique. Bâle offrant une parfaite transition entre paysage et art, bonne lecture. Philippe ALLIAUME Rédacteur en chef

vendredi 13 juillet 2012

Edito 275-276

TROIS NON ET UN SUICIDE

Dans l’édition précédente, l’actualité c’étaient les présidentielles françaises, cette fois nous sommes en pleines législatives, mais aussi en pleines votations fédérales. Pour un journal qui se veut neutre et qui parle de politique mais ne prend pas position, c’est compliqué comme disait Rachida. Pour les votations de ce week-end1 les résultats viennent de tomber. Non, Nein, No, Na, et ce, à près de 3 votants sur 4 et à l’unanimité des cantons. Le changement, ce ne sera pas maintenant. Pas de réseaux de soins obligatoires, mesure d’économie qui ne convainc pas le souverain. Malgré la pression du gouvernement et du parlement, l’adhésion à un réseau de soins restera elle aussi un acte volontaire. Pas non plus de création d’un système d’épargne logement, la fiscalité n’étant décidément pas un couteau suisse bon à régler tous les problèmes. Et loin aussi l’initiative de l’ASIN sur le vote obligatoire sur les accords internationaux, sans savoir si c’est une déroute des isolationnistes ou une décision pragmatique du peuple pensant peutêtre que le risque d’adhésion de la Suisse à l’Union européenne est devenu anecdotique. Une évolution cantonale importante, par contre, au sens sociétal, l’adoption du contreprojet vaudois pour le suicide assisté qui le soumet au contrôle médical mais oblige les hôpitaux et EMS qui s’y refusaient encore pour des raisons éthiques ou religieuses à entrer en matière. La Suisse a souvent eu raison d’être en retard sur les évolutions sociétales. Nous verrons si elle a aussi raison de prendre de l’avance. En ce qui concerne les relations franco-suisses, comme nous vous l’annoncions, l’heure est à la détente progressive, les nouveaux interlocuteurs de notre nouvel ambassadeur ne faisant pas usage du même ton va-t-en guerre que leurs prédécesseurs. Diffi cile de savoir ce qui sortira de ces discussions, car elles sont à la fois franco-suisses et européano-suisses. Le nouveau pouvoir français est divisé entre le pragmatique besoin de recettes fiscales et parafiscales sur une de ses ailes, et le refus de principe de mesures Rubik analysées comme des amnisties rampantes sur l’autre. En n’oubliant pas que le sujet est aussi surveillé de près par le Luxembourg, l’Angleterre, l’Autriche et quelques autres adeptes du faites comme je dis, ne faites pas comme je fais. Pragmatique aussi avant tout le nouveau président de la Banque nationale suisse, Thomas Jordan, a admis travailler sur un plan de crise en cas d’éclatement de la zone euro, bien qu’indiquant ne pas y croire, et aussi annoncé plus récemment être prêt à acheter de manière illimitée de l’euro afin de soutenir le cours pivot de 1,20 euro par franc suisse cet été. Voilà qui doit faire réfl échir, si on peut dire, notre compatriote Johnny, résident 6 mois par an à Gessenay2 selon sa déclaration fiscale, et habitant partout ailleurs selon les tweet de sa charmante camarade de voyages. Mais contrairement à ce qui avait été annoncé par des gazettes, cela n’a pas allumé le feu entre lui et la commune qui l’accueille. Pour vous préparer un bel été, Michel Goumaz vous a recensé quelques bons plans pour profi ter de la Suisse, et toute l’équipe des articles à lire une fois que vous y serez. Pendant ce temps-là, nous vous préparons déjà le numéro de rentrée, et continuons d’alimenter chaque jour le blog de Suisse Magazine 3, qui fera aussi une courte pause. Excellent été à tous, merci de votre fi délité et à bientôt. Philippe ALLIAUME. Rédacteur en chef redaction@suissemagazine.com 1 Je parle donc de la Suisse, puisque chez nous on fait la distinction entre élections (élire) et votations (voter). 2 Ben oui, Suisse Magazine parle français. 3 http://blog.suissemagazine.com/ ou depuis la page principale de www.suissemagazine.com.

mardi 8 mai 2012

Editorial

Suisse Hongrie ou Suisse-Pays bas ?

Ecrire un édito un lundi 23 avril au matin dans un TGV qui n’est même pas un Lyria en tentant d’échapper à la campagne présidentielle française, est-ce possible ?

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dimanche 15 janvier 2012

269-270 Jan-Fév 2012 - Editorial

CONSENSUS, REALPOLITIK ET SUISSE VIRTUELLE

Fin de l’agitation électorale en Suisse. Un seul remplacement, Alain Berset (PS/ FR) remplace Micheline Calmy-Rey (PS/ GE) et la majorité redevient masculine.

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mardi 1 novembre 2011

267-268 Nov-Dec 2011 Edito

25 millions de Suisses, et nous, et eux, et lui ..

Quand vous lirez ces lignes, la Suisse sera dotée d’un nouveau parlement et en pleine tractation pour l’élection du futur Conseil fédéral.

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