Le blog de Suissemagazine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 7 août 2018

Liberté d'expression en Suisse

http://www.bilan.ch/myret-zaki/redaction-bilan/fin-de-liberte-dexpression

Myret Zaki

Rédactrice en chef de Bilan

En 1997, Myret Zaki fait ses débuts dans la banque privée genevoise Lombard Odier Darier Hentsch & Cie. Puis, dès 2001, elle dirige les pages et suppléments financiers du quotidien Le Temps. En octobre 2008, elle publie son premier ouvrage, "UBS, les dessous d'un scandale", qui raconte comment la banque suisse est mise en difficulté par les autorités américaines dans plusieurs affaires d'évasion fiscale aux États-Unis et surtout par la crise des subprimes. Elle obtient le prix de Journaliste Suisse 2008 de Schweizer Journalist. En janvier 2010, Myret devient rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan. Cette année-là, elle publie "Le Secret bancaire est mort, vive l'évasion fiscale" où elle expose la guerre économique qui a mené la Suisse à abandonner son secret bancaire. En 2011, elle publie "La fin du dollar" qui prédit la fin de la monnaie américaine à cause de sa dévaluation prolongée et de la dérive monétaire de la Réserve fédérale. En 2014, Myret est nommée rédactrice en chef de Bilan. 

Lire la suite...

samedi 7 juillet 2018

Le modèle suisse

http://www.atlantico.fr/decryptage/modele-suisse-force-tranquille-nation-deplaise-emmanuel-macron-christophe-boutin-3443689.html?utm_campaign=quotidienne&utm_medium=email&utm_source=newsletter

Lire la suite...

dimanche 1 avril 2018

Pisciculture

https://www.24heures.ch/suisse/1er-avril-news-loufoques/story/23315283

Lire la suite...

mercredi 7 mars 2018

nonla banque c'est pas triste

Quand une fête sauvage s'invite à la banque

Des noctambules se sont installés dans un hall abritant les bancomats UBS, samedi dernier à Zurich, pour y boire de l'alcool et écouter de la musique. L'établissement le prend avec philosophie.

Des jeunes ont jeté leur dévolu sur un endroit peu commun pour faire la fête. Samedi dernier, peu avant minuit, ils ont investi les locaux d'UBS sur la Paradeplatz à Zurich, rapporte Inside Paradeplatz.

Selon le site, les noceurs auraient déballé leurs verres à champagne et leurs bouteilles d'alcool avant de transformer la salle abritant les bancomats en bar.

Hall nettoyé régulièrement

Contactée, la banque affirme être au courant. Interrogée sur ses dispositifs de sécurité, elle ne souhaite pas faire de commentaires. L'établissement financier précise cependant que la filiale en question se trouve dans le Kreis 1, quartier de Zurich qui compte plusieurs clubs. «Ce genre d'incidents ne peuvent donc pas être totalement évités.» Et d'ajouter: «Nous envoyons régulièrement une équipe de nettoyage pour nous assurer que tout soit propre à l'intérieur comme à l'extérieur.»

La police municipale de Zurich n'était quant à elle pas au courant de cette fête sauvage. «Nous n'avons reçu aucun signalement», précise le porte-parole Michael Walker.

mardi 13 février 2018

Quand la France découvre ce que la Suisse fait depuis longtemps

D'après le HuffPost, Jean-Michel Blanquer (min Educ. Nat.) pourrait officialiser demain, lors de la présentation de la réforme du bac, le changement de nom de la "terminale" en "classe de maturité" -

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maturit%C3%A9_gymnasiale_en_Suisse

lundi 1 janvier 2018

la crise de la presse suisse en un ouvrage

https://www.tdg.ch/societe/histoire/histoire-journaux-feuillette-manuel/story/24625717

Lire la suite...

jeudi 31 août 2017

Double national c'est plus grave que lobbyiste

http://www.courrierinternational.com/dessin/suisse-jusquou-faut-il-prouver-sa-suissitude-pour-entrer-au-gouvernement

dimanche 2 juillet 2017

le passeport suisse n'est plus le meilleur du monde ! Ohmymag

http://www.pichonvoyageur.ch/palmares-des-meilleurs-passeports/?utm_source=Sociallymap&utm_medium=Sociallymap&utm_campaign=Sociallymap


Quels sont les passeports permettant de voyager le plus facilement sans visa ?

Le classement des plus performants a été mis à jour. Il révèle que la Suisse n’est pas en tête pour l’accès aux territoires étrangers !

1 – Allemagne et Singapour – 159 pays

2 – Suède et Corée du Sud – 158 pays

3 – Danemark, Finlande, Italie, France, Espagne, Norvège, Royaume-Uni, Japon et USA – 157 pays

4 – Luxembourg, Suisse, Pays-Bas, Belgique, Autriche et Portugal – 156 pays

5 – Malaisie, Irlande et Canada – 155 pays

6 – Grèce, Nouvelle-Zélande et Australie – 154 pays

7 – Malte, République Tchèque et Islande – 153 pays

8 – Hongrie – 151 pays

9 – Slovénie, Slovaquie, Pologne, Lituanie et Lettonie – 150 pays

10 – Estonie – 149 pays

(Source : Ohmymag)

mercredi 24 mai 2017

Michael Ringier 2017 à Paris, un sentiment mitigé

Ce 24 mai se tenait la présentation annuelle des résultats et de la stratégie du groupe Ringier.

On peut tout d'abord en saluer les indicateurs économiques : un C.A. qui dépasse pour la première fois le milliard de Francs suisses et un résultat brut qui dépasse largement les 100 millions. En ces temps où la presse souffre, souffre, souffre ... c'est remarquable.

Oui mais .. la comparaison avec la presse fait-elle encore sens ? Plus de la moitié de cette rentabilité est faite en ligne, alors qu'il y a encore cinq ans la part du online était .. nulle et Michael Ringier rappelait encore qu'il ne tenait pas à faire du digital pour le plaisir mais que cela devait être rentable.  

La transformation digitale de Ringier bat son plein, et l'analyse du marché présentée qui souligne l'importance des bots dans la production de contenu, et la prévalence du média social sur l'éditeur en termes de diffusion du contenu ne laisse pas d'inquiéter.

A ce jour, le groupe Ringier emploie encore 2 000 journalistes. Mais ne fait pas de projection de ce chiffre sur l'avenir.

La réussite de ce groupe familial est impressionnante et il ne faut pas oublier que lorsqu'il investit un franc, un dollar ou un euro, Michael Ringier les investit de sa poche. Il est plus facile d'être philantrope avec l'argent des actionnaires qu'avec le sien. 

Reste à essayer de prévoir l'avenir. En deux siècles, Ringier était passé du métier de l'imprimerie à celui de la presse. En quelques années il est passé de la presse à la presse en ligne ou plutôt au cross media.

Et l'insistance à citer Warren Buffet qui annonce que sur plus de 1200 titres américains, seul trois survivront, ceux que leurs lecteurs font acheter par leur société annoncerait-elle une sortie en cours de la presse ? Au profit sans doute de la vidéo, de la réalité virtuelle qui semblent très à la mode.

Inquiétude aussi quand on entend citer comme un modèle de management Elon Musk, parce que  en réaction à un tweet d'usager (usager qui  est tout de même Loic le Meur), il change son modèle de facturation en quinze jours. Espérons que le groupe Ringier, sans perdre son dynamisme, ne jette pas aux orties une certaine lenteur helvétique consensuelle du bon sens. 

Saluons néanmoins la prestation in fine de Jacques Pillet, survivant du Nouveau Quotidien et de l'Hebdo, qui rappelait l'impérieuse nécessité de continuer à travailler à sourcer ces informations et à faire preuve d'esprit critique dans ce métier. 

A suivre en mai 2018 ou avant ..

 

 

lundi 22 mai 2017

la chute de la presse Romande

http://www.ouvertures.net/lincompetence-de-ses-dirigeants-a-lorigine-du-declin-de-la-presse-suisse-romande/

Médias

« L’incompétence » de ses dirigeants à l’origine du déclin de la presse suisse romande

Interview – A l’occasion de la publication de son livre "La presse romande assassinée" (éditions Eclectica, Genève), nous avons questionné son auteur, Christian Campiche, sur le malaise médiatique en Suisse et sur l’impact du Conseil suisse de la presse sur l’évolution de la qualité de l’information.

Crédit photo : Alain Wicht.

Président d’Impressum, principale organisation de journalistes de Suisse, ancien journaliste au Journal de Genève et à la Liberté, cofondateur de l’association Info-en-danger, ancien membre du Conseil de fondation du Conseil suisse de la presse, Christian Campiche porte un regard acéré sur la situation médiatique de sa région.

Ouvertures.– Pouvez-vous brosser un rapide tableau de la situation de la presse en Suisse ?

Christian Campiche.- La Suisse romande vit en situation de quasi-monopole médiatique, contrairement à la Suisse alémanique. A Zurich, il y a plusieurs quotidiens, dont deux, au rayonnement national, la NZZ et le Tages Anzeiger, sont antagonistes, l’un à droite, l’autre au centre-gauche. En Suisse romande, si le groupe hyper-dominant tombe, comme ce fut le cas, d’une certaine manière, avec Edipresse [groupe de presse qui contrôlait les principaux quotidiens de la région] – il n’a pas fait faillite mais s’est vendu à Zurich –, l’information, en s’uniformisant, se déprécie.

Une région comme Fribourg, parce qu’elle a pu garder un quotidien indépendant (ni Tamedia, ni Hersant) peut revendiquer l’un des quotidiens les mieux notés de Suisse : la Liberté. Mais il doit faire attention à ne pas s’endormir sur ses lauriers. Son propriétaire historique, la communauté des Sœurs-de-St-Paul, a vendu la moitié du capital à des entités étatiques.

Dans votre livre, vous mentionnez différents facteurs qui ont mis la presse romande en crise, avec, pour résultat la quasi disparition des journaux pouvant faire référence et une baisse générale de la qualité de l’information : incompétence (erreurs stratégiques, positionnements inadéquats…), suffisance et mauvaise foi des éditeurs ; poids des annonceurs et de la publicité, multilinguisme, etc.

– Des facteurs que vous citez, l’incompétence est de loin le plus pertinent. Quelqu’un m’a demandé : « J’espère que le nom de l’assassin est révélé à la fin du livre ! » Entre les lignes oui, ce sont les jeunes ambitieux plus préoccupés par les finances que par la qualité de l’information qui ont éliminé tous les titres régionaux rentables (!) en les rachetant, mais surtout en ratant leur intégration dans le navire amiral 24 Heures. Les lectorats régionaux ont eu le sentiment d’avoir été trahis.

En deuxième facteur viennent les annonceurs qui ont poussé Edipresse dans sa fuite en avant acheteuse. Moins de concurrents, plus de publicité.

– La presse romande, en terme de qualité, est-elle selon vous plutôt inférieure, égale ou supérieure à la presse française ?

Crédit photo: Monika Flueckiger.

– Elle tient bien la comparaison avec la presse régionale française. Elle lui est même souvent nettement supérieure. Mais la tendance est aussi au partage de rubriques communes, donc à l’affaiblissement de la qualité et de la diversité d’opinion. D’une manière générale, je trouve la presse suisse plus ouverte à l’extérieur.

Par contre, si on parle des titres parisiens, la situation est très différente. On ne peut pas comparer la page économique du Figaro et celle du Temps. Faute de moyens, dirais-je. Mais aussi parce que le débat politique est faible en Suisse romande. La faute à l’absence de concurrence depuis la disparition du Journal de Genève et de la Gazette de Lausanne. Mais aussi parce qu’aucun journal suisse ne reçoit de l’État 10 millions d’euros par année. Ici, l’aide directe a été très longtemps un sujet tabou, le débat ne fait que débuter.

– L’existence du Conseil de presse a-t-elle un effet sur la qualité de l’information ?

Définitivement oui, répondrais-je à l’anglaise ! Le Conseil de la presse (CSP) a fait ses preuves en près d’un demi-siècle d’existence. Ses décisions se basent tout simplement sur la Déclaration des devoirs et des droits (DDD), elle-même inspirée de la charte dite de Munich.

Le CSP est un savant patchwork qui regroupe les journalistes, les rédacteurs en chef, les éditeurs (depuis dix ans seulement) et le public. N’importe qui peut déposer une plainte. Les cas où le CSP « condamne » les médias (presse écrite et audiovisuelle) pour inobservation de la DDD ne sont pas rares. Mais la « punition » est un simple blâme. Les médias sont tenus d’en faire part dans leurs colonnes ou sur les ondes, ce qu’ils omettent souvent de faire.

Le CSP est une institution respectée mais elle manque de moyens. Les démarches en vue d’obtenir davantage de fonds de l’Etat ont échoué à ce jour.

Crédit photo : RTS.

– La France n’ayant pas de Conseil de presse, sa presse en est-elle du coup de moindre qualité ?

– C’est un peu une question piège. Un article important de la DDD régit la séparation du rédactionnel et de la publicité. En Suisse, cette disposition est très souvent violée, particulièrement dans la presse francophone. En 2005, j’ai participé à la création de l’association Info-en-danger, qui traquait ce genre de dérive. Nous avons déposé plainte au CSP et gagné sur toute la ligne. La sentence a fait jurisprudence. La situation s’est un peu améliorée mais les violations de la DDD sont encore trop fréquentes. Je n’ai pas l’impression qu’elles le soient autant en France, surtout dans les journaux de référence. Donc la réponse serait plutôt négative. Par contre, il y a probablement plus de respect de la sphère privée en Suisse. Le CSP, intraitable en la matière, y est certainement pour quelque chose.

A noter que le CSP est d’abord une création des journalistes, un pare-feu qu’ils ont créé pour s’autoréguler. Ils n’ont pas demandé leur avis à des parlementaires.

 

dimanche 15 mai 2016

Concours de poncifs

L'intention était noble, dénoncer les poncifs du livre de Marie Maurisse.
La résultat est malheureusement une autre accumulation de poncifs et d'inexactitudes.

http://www.letemps.ch/societe/2016/05/14/enfer-c-france-vraiment

Amusons-nous de voir que la quasi intégralité des suisses cités sont des doubles-nationaux. Un double national est tout aussi suisse qu'un mononational, mais n'a pas forcément les mêmes réflexes. (*)

Déplorons le parisianisme échevelé du Temps qui semble penser que la Suisse en France se limite à la région parisienne. (*)

Passons sur les crasses inexactitudes, Antoine Rufenacht n'a jamais été ministre de l'industrie, mais tout au plus secrétaire d'état auprès du ministre et l'UASF bien loin de représenter les intérêts de 200 000 Suisses de France en regroupe péniblement 2000 ( voir les articles précédents) soit 1%. Quant au Panthéon, nos lecteurs un  peu plus érudits savent qu'il n'y a pas un mais trois suisses au Panthéon. Quant au passeport, le terme remonte au XVème siècle et certainement pas à la fin du XIXème.

Et par charité confraternelle nous ne dirons rien sur la grammaire.

Le match est terminé. Marie Maurisse - Julie Rambal  ex aequo en matière de poncifs et d'approximations.

(*) Suisse Magazine avait été mis à contribution pour fournir des coordonnées de Suisses non double nationaux et d'associations suisses actives hors Paris.

mardi 28 juillet 2015

La Suisse et ses voisins

Epilogue de l'"affaire du lac des Rousses", l'armée Suisse avait bel et bien le droit de survoler la France mais avait omis de demander au préfet du Jura l'autorisation de pomper de l'eau.

http://www.vtg.admin.ch/internet/vtg/fr/home/aktuell/mitteilungen/20150727.html

La Suisse a donc présenté ses excuses.
Rappelons aussi qu'il s'agissait de pompages d'environ 53 mètres cubes (certains journaux disent 15m° mais nous confirmons 53) , et du simple souhait de raccourcis de quelques minutes les durées de vol ..

Mais hier aussi .. les médias suisses annonçaient deux autres nouvelles ..

  - les excuses d'un parti belge à la Suisse pour une pitoyable présentation de la Suisse digne d'un Tintin des années 30. http://www.rtbf.be/info/medias/detail_fraude-fiscale-une-image-utilisee-par-le-mr-fache-la-suisse?id=9041211 


   - la première condamnation d'un complice "acheteur" allemand dans le cadre de vol de données bancaires en Suisse .. http://www.rts.ch/info/suisse/6966774-premier-acheteur-de-donnees-bancaires-volees-condamne-en-suisse.html?rts_source=rss_t

  Et vous qui regardiez votre télévision française hier soir, vous avez entendu parler de ces trois nouvelles ? Ah non .. d'une seule ... Il faut savoir insister sur les choses importantes à la télévision française ..

lundi 4 mai 2015

Les écoles polytechniques et le 9 Février

Aucun impact négatif des votations du 9 Février sur les EPF

Lire la suite...

samedi 2 mai 2015

Claire Chazal, abonnez-vous à Suisse magazine ! Sans tarder

bsge.jpg

Claire Chazal au 20h de TF1 :  "De l'autre côté de la frontière, en Suisse, les fortes précipitations ont entraîné des inondations historiques dans la région de Genève, notamment"

puis

"L'Agave est sortie de son lit, provoquant des dégâts dans les caves et dans les parkings. Plusieurs habitations sont dû être évacuées."

alors pour ceux qui suivent, la photo c'est Bâle et le Rhin et à Genève c'est l'Arve.

vendredi 13 février 2015

Une rafale de bons curés

La France est prompte à donner des leçons de démocratie et de vertu à la Suisse notamment quand ses intérêts sont en jeu.

On en a entendu des vertes et des pas mures sur cette horreur qu'est le secret bancaire suisse, y compris de la part de la France qui n'a pourtant jamais rechigné à faire transiter ses opérations Françafricaines par des comptes aussi discrets qu'helvétiques.

En matière de ventes d'armes, qui peut encore ignorer  que pour décrocher ces juteux contrats, il faut "graisser la patte" de nombreux intermédiaires, et que cette graisse, qui se chiffre en millions et qui ne termine jamais sur les comptes d'un état passe par de complaisants et discrets comptes offshores. 

Alors au (nouveau) pays de la transparence, qui nous informera du montant et du circuit qui a permis de faciliter la vente d'avions de chasse et de bombardement à une dictature militaire issue d'un coup d'état   http://tempsreel.nouvelobs.com/edito/20150213.OBS2417/vente-de-rafale-a-l-egypte-les-cocoricos-deplaces.html   http://www.lepoint.fr/monde/avec-ses-rafale-la-france-torpille-la-revolution-egyptienne-13-02-2015-1904817_24.php ?

Faudra-t-il attendre que Médiapart s'y mette ? Ou est-ce que comme tout se décide au Château, c'est Closer, le nouveau JORF en couleurs, qui s'en chargera ? 

M'enfin .... vendre des Rafale à l'Egypte en faisant transiter les rétrocommissions par la Suisse, c'est quand même plus dans l'ordre des choses que vendre des Rafale à la Suisse en ne sachant pas par où faire transiter les commissions qui ne sont d'ailleurs pas demandées par l'Armée Suisse ..

C'est peut-être pour ça que ..   Bref .. 

mardi 13 janvier 2015

pas de Charlie Hebdo en Suisse et ce n'est PAS de la censure

le numéro ne sera pas disponible Mercredi

Lire la suite...

jeudi 8 janvier 2015

L'hommage de Liniger à ses confrères.

Liniger_Charlie-Hebdo-2015-07-HD.jpg

mercredi 7 janvier 2015

#jesuischarlie

liniger.jpg

charlie.jpg

jeudi 11 septembre 2014

Imaginez que Bruxelles nous traite comme un non-membre de l'UE

C'est Simonetta qui le dit

Lire la suite...

mercredi 20 août 2014

Presse suisse et presse française

L'affaire des selfies postés par un élu écologiste de la ville de Baden donne l'occasion de comparer le traitement dans les deux presses.

Lire la suite...

- page 1 de 2