Le blog de Suissemagazine

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lundi 30 avril 2018

La peur de manquer ... de munitions

https://www.lematin.ch/suisse/armee-stocke-munitions-36-milliards/story/26615158

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vendredi 27 avril 2018

la pression fiscsale en suisse

https://www.lematin.ch/suisse/pression-fiscale-reste-minime-suisse/story/17602979

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lundi 23 avril 2018

Place financière suisse

http://www.bilan.ch/economie-plus-de-redaction/places-financieres-geneve-saffaiblit

Il faut dire que nombreux sont ceux qui confondent obligation de déclarer et obligation de rapatrier.
La Suisse reste un pays de stabilité économique et monétaire, avec une monnaie qui n'est pas l'euro, et où la directive sur la "capture d'autorité des comptes bancaires pour renflouer les banques défaillantes" ne s'applique pas.

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vendredi 20 avril 2018

recette d'excédent

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-pourquoi-la-suisse-est-excedentaire-depuis-18ans_2688322.html

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mardi 10 avril 2018

si la Suisse ne rentre pas dans l'EEE ce sera la chute progressive, inexorable et irréversible de l'économie suisse qu'ils disaient (en 1992) . En effet

Le taux de chômage en Suisse, un des plus bas au monde, a reculé en mars à 2,9%, son plus bas niveau depuis plus de trois ans, a indiqué lundi le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco).

Fin mars, 130.413 personnes étaient inscrites au chômage, soit 13.517 de moins que le mois précédent, a comptabilisé le Seco dans un communiqué. En rythme annuel, le chômage a reculé de 14,4%, avec 21.867 inscrits en moins qu'en mars 2017. En février, le taux de chômage s'était établi à 3,2% après 3,3% en janvier. Il n'était plus passé sous la barre des 3% depuis octobre 2014.

mercredi 7 mars 2018

Graine d'entrepreneurs

https://www.letemps.ch/economie/graines-dentrepreneurs-sexporte-france?utm_source=Newsletters&utm_campaign=9303ccd94a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_56c41a402e-9303ccd94a-109401653

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jeudi 1 mars 2018

La Poste Suisse et la France

On aimerait entendre sur le sujet l'ancien patron de la Poste, un conseiller national pourtant communiquant qui a bizarrement disparu d'internet  ou les patrons en France des filiales de la Poste Suisse

https://www.rts.ch/info/suisse/9363669-les-subventions-subtilisees-servaient-elles-a-financer-carpostal-france-.html

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lundi 19 février 2018

Scandale à la Suisse, on a perdu .. le déficit budgétaire

http://www.lepoint.fr/monde/suisse-l-excedent-budgetaire-qui-met-la-classe-politique-suisse-en-emoi-18-02-2018-2195913_24.php

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L'expatriation fiscale à 25 kilomètres de chez soi ..

https://www.24heures.ch/vaud-regions/pascal-broulis-aurait-tarde-declarer-lausanne/story/24378808

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mardi 23 janvier 2018

Problème de riche

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/banque-nationale-suisse-grande-speculatrice-devant-l-eternel-765645.html

Au delà de ce titre accrocheur, il serait utile de rappeler qu'il peut entrer dans la mission d'une banque centrale de soutenir la monnaie nationale ( ici, au contraire de l'empêcher de flamber), et que empecher une monnaie de flamber, ca consiste nécessairement à en vendre ad nauseam .. en achetant un actif .. qui soit dans une autre monnaie.

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mercredi 17 janvier 2018

L'eldorado précaire

https://www.alternatives-economiques.fr/suisse-un-eldorado-precaire/00082575

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dimanche 7 janvier 2018

Logistique maritime pour la Suisse

http://www.laprovence.com/article/economie/4779916/fret-ferroviaire-marseille-et-le-havre-unis-pour-desservir-la-suisse.html

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mercredi 27 décembre 2017

Voter oui mais voter sur quoi

https://www.letemps.ch/opinions/2017/12/26/suisseeurope-voter-oui-quoi

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vendredi 22 décembre 2017

Quand la suisse manquera de billets

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0301054546274-comment-la-suisse-veut-eviter-une-penurie-de-billets-de-banque-2140326.php

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mercredi 22 novembre 2017

HEC SAINT GALL

http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-saint-gall-suisse-premiere-universite-de-management-au-monde_16a80d34-ce8e-11e7-8ec4-fc070299eb66/

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samedi 11 novembre 2017

Uen étude technique fort intéressante sur les migrants économiques fortunés

Comme quoi ni les journées portes ouvertes, ni les murs ne sont à eux seuls une solution durable.

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mercredi 11 octobre 2017

Recettes de succès


LA SUISSE ou le bonheur d’entreprendre

http://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/la-suisse-ou-le-bonheur-d-entreprendre-753513.html
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier (Crédits : GGB)
Le GGBa, Greater Geneva Bern area, est un organisme destiné à accompagner les candidats à l’investissement en Suisse occidentale. La Suisse, petit territoire mais grande puissance économique, accueille les investisseurs du monde entier porteurs de projets innovants.

Entretien avec Thomas Bohn, directeur général du GGBa

Comment peut-on mesurer l'attractivité économique de la Suisse ?

La Suisse est un pays performant et en même temps un modèle de réussite sociale : le taux de chômage, qui est un indicateur observé partout dans le monde, y est de 3 %. Plus significatif encore, le chômage des jeunes y est le plus bas d'Europe. C'est une économie qui attire, année après année, des entre-prises du monde entier qui viennent bénéficier de conditions-cadres particulièrement favorables.

Votre démarche est qualitative, ciblée ?

Oui, notre démarche vise à attirer les projets économiques les plus innovants. Nous avons une approche très ciblée, et les projets identifiés doivent être en adéquation avec le modèle suisse. Nous identifions les sociétés compatibles avec l'écosystème suisse et nous les approchons. Notre démarche n'est pas quantitative. Au contraire : nous visons uniquement des investissements économiques solides et créateurs de valeur.

Qui sont les administrateurs du GGBa ? La Suisse est une confédération de 26 cantons. Les ministres de l'Économie des six cantons de Suisse occidentale, à savoir Berne, Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Genève et Valais composent le conseil d'administration du GGBa. La Suisse est un petit pays par sa superficie (42 000 kilomètres carrés) mais c'est une puissance économique majeure. Le territoire du GGBa représente 40 % de la population (8,5 millions d'habitants au total) et du territoire.

On a tendance en France à regarder du côté de l'Allemagne et à considérer que la Suisse est victime de sa taille et de sa monnaie...

Sur le papier, on peut se dire que la force de la monnaie, la petite taille du marché intérieur et le coût du travail sont des handicaps. Nous en avons fait des forces. La Suisse gagne un franc sur deux à l'export, et le franc fort a incité encore plus les entreprises à innover, que ce soit au niveau des produits ou des processus industriels. Ce qui pouvait être perçu comme une série de faiblesses n'empêche pas le succès économique mais rend au contraire inventif.

Comment l'expliquer ?

Les Suisses sont pragmatiques. C'est un trait de caractère fort. Nous préférons toujours les solutions négociées aux rapports de force. Le droit du travail suisse est libéral. Quand, en 2015, l'euro s'est affaibli en renforçant du coup le franc suisse, bon nombre d'entrepreneurs et de salariés ont considéré la situation et ont abouti à un consensus pour travailler un peu plus à salaire égal. La semaine de travail est en moyenne de 42 heures et les congés payés sont légalement de quatre semaines par an. Toutes les forces sociales ont estimé qu'un bon compromis permettrait de surmonter l'écueil monétaire. Je vais vous citer un exemple de concorde sociale qui en dit long. En 2012, une votation a été organisée pour allonger les congés payés à six semaines. Aux deux tiers, les électeurs suisses ont dit non. Les Suisses aiment les vacances, comme tout le monde, mais ils ont estimé que cette mesure pouvait compromettre le succès économique du pays et menacer leur bien-être social.

Quel est le rôle d'orientation de la puissance publique sur l'économie ? Un SMIC vient d'être introduit en Suisse ?

Le pouvoir est assuré au niveau des cantons selon le principe de subsidiarité. La bonne gouvernance s'exprime dans la proximité, et le modèle politique suisse privilégie la démocratie directe. Il n'y a pas de SMIC en Suisse, comme il en existe un en France. Par contre, un salaire minimal vient d'être confirmé dans un canton, faisant suite à une votation qui avait eu lieu en 2011.

Y aura-t-il des conséquences pour la compétitivité des entreprises concernées ?

Le niveau des salaires est élevé, cependant les cotisations qui pèsent sur le travail sont modestes : grosso modo 15 % à la charge des employeurs et 15 % à la charge des salariés. Finalement, le coût total du travail est faible au regard du temps de travail effectif, et nous pouvons nous adosser à un niveau d'éducation élevé. La philosophie des Suisses est simple : on n'a rien sans rien. Nous avons collectivement une éthique du travail. L'état d'esprit du corps social est incontestablement un facteur de succès durable.

Reste tout de même l'étroitesse du marché intérieur.

La Suisse est un marché de 8,5 millions de consommateurs à fort pouvoir d'achat. C'est loin d'être négligeable. C'est aussi un pays multiculturel. On peut y tester des produits ou des services sur un marché échantillon de trois cultures de consommation différentes

Comment définiriez-vous les principaux points forts du pays ?

En premier lieu, la Suisse est le pays le plus libéral d'Europe. C'est un espace de liberté d'entre-prendre. Les pouvoirs publics se sont donnés pour objectif d'offrir des conditions-cadres favorables à l'entrepreneuriat. La question s'est posée de savoir si l'État devait subventionner lourde-ment l'innovation comme en France. La réponse a été négative car nous savons que pour « donner à Paul, il faut prendre à Pierre ». La Suisse n'est pas un pays pour les chasseurs de primes, mais le candidat à l'investissement va y trouver une paix sociale mutuellement profitable (le dernier grand conflit social remonte aux années 1930 !) et un marché libre et ouvert.

Comment parvenez-vous à dégager des excédents commerciaux aussi spectaculaires ?

La Suisse est ouverte sur le monde, c'est ainsi le seul pays d'Europe à avoir signé un accord de libre-échange avec la Chine. Elle n'est pas seulement le pays du chocolat et des montres, même si l'horlogerie représente 10 % des exportations ! Contrairement aux idées reçues, la Suisse est un pays industriel, et nous avons dans nos montagnes des champions mondiaux, grands groupes ou PME dans des secteurs aussi divers que la chimie, le medtech, la machine-outil et la plasturgie. Nous avons lancé l'industrie 4.0 pour imaginer dès aujourd'hui les modèles de création de valeur du futur.

Et quelle est la structure de votre appareil industriel ?

Nous sommes majoritairement un pays de PME. La majorité des entreprises que nous accompagnons dans leur installation en Suisse sont d'ail-leurs des entreprises de taille moyenne. La Suisse n'est pas inaccessible pour les PME dès lors qu'elles ont un projet innovant. Nous n'irons jamais en France chercher des entre-prises en leur disant que c'est mieux chez nous.

Nous offrons simplement un cadre accueillant et un accès aux savoir- faire. Je pense par exemple au CSEM, le Centre suisse d'électro-nique et de microtechnique qui est devenu un centre mondial de la miniaturisation, et à l'EPFL, qui travaillent avec les entreprises sur des projets de vêtements intelligents ou de drones par exemple. Sans parler de nos universités, et de nos écoles d'ingénieurs, les Hautes écoles spécialisées.

Les entrepreneurs français sont très sensibles au contexte fiscal. Comment définiriez-vous le vôtre ?

D'abord une philosophie simple : les entreprises en Suisse considèrent le fisc comme un partenaire. Elles vont chercher de l'information et des conseils auprès de l'administration fiscale. La présomption de bonne foi s'impose. Pour autant, la Suisse n'est pas un paradis fiscal. Nous réformons notre fiscalité suite aux discussions avec l'Union Européenne et l'OCDE. Le taux fédéral de l'impôt sur les sociétés est de 8,5 %. Les cantons ajoutent leur part pour aboutir selon les régions à un taux effectif global de 12 à 24 %. À partir de 2019, les statuts particuliers actuels disparaîtront au profit de taux encore plus intéressants.

Le modèle politique fédéral joue-t-il un rôle dans la prospérité du pays ?

Je pense que c'est le cas. La présidence est tournante. Le pouvoir n'est pas personnifié. C'est le principe de collégialité qui prime. J'y vois une garantie de neutralité, de stabilité et d'impartialité. Le modèle de gouvernance évite les pièges et les arrière-pensées politiciennes. Les Suisses ne sont pas lents, leurs décisions sont par contre mûrement réfléchies. Chez nous, la rétroactivité des lois n'existe pas. La prévisibilité du système poli-tique est un atout important pour l'économie.

samedi 8 juillet 2017

117 ans de monnaie forte ..... qui dit mieux ? Le Figaro

Eh oui, on peut bien supprimer ou restreindre le secret bancaire, cela n'enlève rien aux attraits apportés par la stabilité politique et à la stabilité économique de la Suisse.

La régularisation est une obligation, mais le rapatriement des fonds n'en est pas une et seuls les naïfs de l'OSE ignorent les solutions intéressantes de maintien de comptes pour résidants étrangers(*).

(*) hors pays a régime fiscal spécial tels que les USA

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lundi 8 mai 2017

la Suisse continue de manquer d'ingénieurs

L’essentiel en bref

La pénurie de spécialistes est une réalité. Une récente publication du SECO montre que la pénurie d’ingénieurs est particulièrement marquée, encore plus que celle des cadres, des informaticiens et des professions de la santé. Ces dernières années, la demande d’ingénieurs a connu une augmentation. Grâce à la libre circulation des personnes, cette demande accrue pouvait être couverte avant tout par l’immigration. Des études montrent cependant que la situation est appelée à se détériorer sous l’effet de l’évolution démographique. À long terme, il manquera vraisemblablement quelque 50 000 ingénieurs en Suisse.

Les causes de cette pénurie sont multiples. L’enquête montre premièrement que l’offre insuffisante d’ingénieurs suisses constitue un facteur décisif. Deuxièmement, de nombreuses entreprises ne sont pas disposées ou en mesure d’embaucher des candidats qui ne correspondent pas parfaitement au profil recherché. Troisièmement, les qualités des demandeurs d’emploi ne correspondent souvent pas aux attentes des employeurs.

Seule une approche multidimensionnelle permet d’appréhender cette complexité. Outre la politique, les employeurs et les travailleurs ont également leur part de responsabilité.

Afin d’augmenter l’offre d’ingénieurs, en particulier de femmes ingénieures suisses, il convient d’une part d’engager des mesures politiques dans le domaine de la formation ainsi que des initiatives interentreprises. D’autre part, les entreprises peuvent contribuer à détendre la situation en mettant en place des mesures à l’interne. Enfin, il appartient aux salariés de s’adapter à l’évolution technologique permanente et de se perfectionner tout au long de leur vie.

Position d’economiesuisse

  • L’immigration reste nécessaire pour atténuer quelque peu une pénurie d’ingénieurs sévère. Le métier d’ingénieur doit être aménagé de manière à séduire davantage de femmes. Quant aux ingénieurs expérimentés, il faut les encourager à exercer leur métier jusqu’à la retraite et au-delà.
  • L’image professionnelle des ingénieurs doit être améliorée. Il importe de mieux sensibiliser l’opinion publique à l’importance de ce métier, à ses aspects créatifs et gratifiants, ainsi qu’aux responsabilités assumées.
  • Une solution permettant de remédier durablement à la pénurie de spécialistes ne pourra être trouvée que si toutes les parties tirent à la même corde. Les salariés et les employeurs doivent, eux aussi, assumer leur responsabilité.
  • Des mesures relevant de la politique de la formation sont indispensables pour renforcer les branches MINT. Dans ce contexte, la mise en œuvre du Plan d’études 21 est essentielle.

vendredi 24 mars 2017

La Suise est un des principaux créateurs d'enploi en France

https://www.letemps.ch/economie/2017/03/23/suisse-lun-plus-grands-createurs-demplois-france-2016

La Suisse est l’un des plus grands créateurs d’emplois en France en 2016

La Suisse soutient les exportations françaises. Elle est quatrième au sein du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger, selon un rapport sur l’internationalisation de l’économie française. Elle a également créé 1028 emplois à travers 43 investissements, selon un rapport

A la présentation du bilan des investissements étrangers en France, le rôle de la Suisse n’a guère été évoqué. Il est vrai que le «rapport sur l’internationalisation de l’économie française», établi par «Business France», compte 215 pages. Pourtant la Suisse fait partie des principaux investisseurs chez nos voisins.

A lire aussi: France-Suisse: dix raisons de coopérer

En 2016, 43 investissements suisses ont été recensés en France permettant de créer ou de maintenir 1028 emplois, dont 333 en Île-de-France et 225 dans le «Grand-Est». Au total, les investissements étrangers se sont traduits par 30 108 emplois créés ou maintenus l’an dernier. La Suisse s’inscrit au septième rang en termes d’emplois créés, au sein d’un classement mené par les Etats-Unis, avec 6802.

Premier pays d’accueil des investissements suisses en Europe

«Les investisseurs étrangers plébiscitent notre territoire», se félicite Muriel Pénicaud, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux, en ouverture du rapport. Elle ajoute que 74% (+9%) des décideurs étrangers jugent la France «attractive».

La Suisse est omniprésente dans ce rapport. Au sein des moteurs des exportations françaises vers l’Europe, la Suisse arrive en tête (+11%), devant le Portugal (+7,4%) et la Pologne (+6%). La Suisse figure au quatrième rang, avec 8%, du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger. Les Etats-Unis sont en tête, avec 29%, devant l’Allemagne, avec 14%.

A lire aussi: Amazon crée 15 000 emplois en Europe

En 2016 la France est le 1er pays d’accueil des investissements suisses créateurs d’emplois en Europe, avec 23% du total. Elle devance même l’Allemagne (20%), la Pologne et le Royaume-Uni (9% chacun).

Une start-up vaudoise et bien d’autres

La start-up vaudoise Digital Partners a développé une plateforme technologique («Bloom») qui permet l’analyse de l’opinion sur les réseaux sociaux et qui prévoit la création de 40 emplois en trois ans en Île-de-France.

A lire aussi: Le bâlois Lonza et le français Sanofi misent sur les médicaments biologiques

Clariant a entamé l’installation d’une unité de recherche et développement dédiée aux produits actifs en cosmétologie à Toulouse, ce qui crée 30 empois. Novartis est en expansion en Alsace. Pour un investissement de plus de 150 millions de francs, ce qui crée une centaine d’emplois en trois ans, le groupe pharma produit cinq cellules thérapeutiques issues de la culture de cellules animales modifiées génétiquement. Swiss Life a créé 150 emplois en France en Île-de-France dans le domaine de la prévoyance.

Les investissements suisses privilégient la production (30%), devant les centres de décision (19%). Les secteurs visés sont très diversifiés, avec le transport (12%), les équipements électriques et électroniques (9%), les machines et équipements mécaniques (9%), l’agroalimentaire (9%).

150 000 emplois dans les groupes suisses en France

Au total, plus de 2200 entreprises suisses sont présentes en France où elles emploient plus de 150 000 personnes. Le plus important, en termes d’emplois, est Nestlé (15 000 à 20 000), mais on trouve aussi des géants comme Kühne dans le transport (9000-10 000) ou Adecco (5000-6000).

Au sein du Top 10 des investisseurs en Europe, Nestlé figure au septième rang. L’Allemand Schwarz arrive en tête, devant Amazon, Deutsche Post et Ryanair.

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