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mercredi 11 octobre 2017

Recettes de succès


LA SUISSE ou le bonheur d’entreprendre

http://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/la-suisse-ou-le-bonheur-d-entreprendre-753513.html
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier (Crédits : GGB)
Le GGBa, Greater Geneva Bern area, est un organisme destiné à accompagner les candidats à l’investissement en Suisse occidentale. La Suisse, petit territoire mais grande puissance économique, accueille les investisseurs du monde entier porteurs de projets innovants.

Entretien avec Thomas Bohn, directeur général du GGBa

Comment peut-on mesurer l'attractivité économique de la Suisse ?

La Suisse est un pays performant et en même temps un modèle de réussite sociale : le taux de chômage, qui est un indicateur observé partout dans le monde, y est de 3 %. Plus significatif encore, le chômage des jeunes y est le plus bas d'Europe. C'est une économie qui attire, année après année, des entre-prises du monde entier qui viennent bénéficier de conditions-cadres particulièrement favorables.

Votre démarche est qualitative, ciblée ?

Oui, notre démarche vise à attirer les projets économiques les plus innovants. Nous avons une approche très ciblée, et les projets identifiés doivent être en adéquation avec le modèle suisse. Nous identifions les sociétés compatibles avec l'écosystème suisse et nous les approchons. Notre démarche n'est pas quantitative. Au contraire : nous visons uniquement des investissements économiques solides et créateurs de valeur.

Qui sont les administrateurs du GGBa ? La Suisse est une confédération de 26 cantons. Les ministres de l'Économie des six cantons de Suisse occidentale, à savoir Berne, Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Genève et Valais composent le conseil d'administration du GGBa. La Suisse est un petit pays par sa superficie (42 000 kilomètres carrés) mais c'est une puissance économique majeure. Le territoire du GGBa représente 40 % de la population (8,5 millions d'habitants au total) et du territoire.

On a tendance en France à regarder du côté de l'Allemagne et à considérer que la Suisse est victime de sa taille et de sa monnaie...

Sur le papier, on peut se dire que la force de la monnaie, la petite taille du marché intérieur et le coût du travail sont des handicaps. Nous en avons fait des forces. La Suisse gagne un franc sur deux à l'export, et le franc fort a incité encore plus les entreprises à innover, que ce soit au niveau des produits ou des processus industriels. Ce qui pouvait être perçu comme une série de faiblesses n'empêche pas le succès économique mais rend au contraire inventif.

Comment l'expliquer ?

Les Suisses sont pragmatiques. C'est un trait de caractère fort. Nous préférons toujours les solutions négociées aux rapports de force. Le droit du travail suisse est libéral. Quand, en 2015, l'euro s'est affaibli en renforçant du coup le franc suisse, bon nombre d'entrepreneurs et de salariés ont considéré la situation et ont abouti à un consensus pour travailler un peu plus à salaire égal. La semaine de travail est en moyenne de 42 heures et les congés payés sont légalement de quatre semaines par an. Toutes les forces sociales ont estimé qu'un bon compromis permettrait de surmonter l'écueil monétaire. Je vais vous citer un exemple de concorde sociale qui en dit long. En 2012, une votation a été organisée pour allonger les congés payés à six semaines. Aux deux tiers, les électeurs suisses ont dit non. Les Suisses aiment les vacances, comme tout le monde, mais ils ont estimé que cette mesure pouvait compromettre le succès économique du pays et menacer leur bien-être social.

Quel est le rôle d'orientation de la puissance publique sur l'économie ? Un SMIC vient d'être introduit en Suisse ?

Le pouvoir est assuré au niveau des cantons selon le principe de subsidiarité. La bonne gouvernance s'exprime dans la proximité, et le modèle politique suisse privilégie la démocratie directe. Il n'y a pas de SMIC en Suisse, comme il en existe un en France. Par contre, un salaire minimal vient d'être confirmé dans un canton, faisant suite à une votation qui avait eu lieu en 2011.

Y aura-t-il des conséquences pour la compétitivité des entreprises concernées ?

Le niveau des salaires est élevé, cependant les cotisations qui pèsent sur le travail sont modestes : grosso modo 15 % à la charge des employeurs et 15 % à la charge des salariés. Finalement, le coût total du travail est faible au regard du temps de travail effectif, et nous pouvons nous adosser à un niveau d'éducation élevé. La philosophie des Suisses est simple : on n'a rien sans rien. Nous avons collectivement une éthique du travail. L'état d'esprit du corps social est incontestablement un facteur de succès durable.

Reste tout de même l'étroitesse du marché intérieur.

La Suisse est un marché de 8,5 millions de consommateurs à fort pouvoir d'achat. C'est loin d'être négligeable. C'est aussi un pays multiculturel. On peut y tester des produits ou des services sur un marché échantillon de trois cultures de consommation différentes

Comment définiriez-vous les principaux points forts du pays ?

En premier lieu, la Suisse est le pays le plus libéral d'Europe. C'est un espace de liberté d'entre-prendre. Les pouvoirs publics se sont donnés pour objectif d'offrir des conditions-cadres favorables à l'entrepreneuriat. La question s'est posée de savoir si l'État devait subventionner lourde-ment l'innovation comme en France. La réponse a été négative car nous savons que pour « donner à Paul, il faut prendre à Pierre ». La Suisse n'est pas un pays pour les chasseurs de primes, mais le candidat à l'investissement va y trouver une paix sociale mutuellement profitable (le dernier grand conflit social remonte aux années 1930 !) et un marché libre et ouvert.

Comment parvenez-vous à dégager des excédents commerciaux aussi spectaculaires ?

La Suisse est ouverte sur le monde, c'est ainsi le seul pays d'Europe à avoir signé un accord de libre-échange avec la Chine. Elle n'est pas seulement le pays du chocolat et des montres, même si l'horlogerie représente 10 % des exportations ! Contrairement aux idées reçues, la Suisse est un pays industriel, et nous avons dans nos montagnes des champions mondiaux, grands groupes ou PME dans des secteurs aussi divers que la chimie, le medtech, la machine-outil et la plasturgie. Nous avons lancé l'industrie 4.0 pour imaginer dès aujourd'hui les modèles de création de valeur du futur.

Et quelle est la structure de votre appareil industriel ?

Nous sommes majoritairement un pays de PME. La majorité des entreprises que nous accompagnons dans leur installation en Suisse sont d'ail-leurs des entreprises de taille moyenne. La Suisse n'est pas inaccessible pour les PME dès lors qu'elles ont un projet innovant. Nous n'irons jamais en France chercher des entre-prises en leur disant que c'est mieux chez nous.

Nous offrons simplement un cadre accueillant et un accès aux savoir- faire. Je pense par exemple au CSEM, le Centre suisse d'électro-nique et de microtechnique qui est devenu un centre mondial de la miniaturisation, et à l'EPFL, qui travaillent avec les entreprises sur des projets de vêtements intelligents ou de drones par exemple. Sans parler de nos universités, et de nos écoles d'ingénieurs, les Hautes écoles spécialisées.

Les entrepreneurs français sont très sensibles au contexte fiscal. Comment définiriez-vous le vôtre ?

D'abord une philosophie simple : les entreprises en Suisse considèrent le fisc comme un partenaire. Elles vont chercher de l'information et des conseils auprès de l'administration fiscale. La présomption de bonne foi s'impose. Pour autant, la Suisse n'est pas un paradis fiscal. Nous réformons notre fiscalité suite aux discussions avec l'Union Européenne et l'OCDE. Le taux fédéral de l'impôt sur les sociétés est de 8,5 %. Les cantons ajoutent leur part pour aboutir selon les régions à un taux effectif global de 12 à 24 %. À partir de 2019, les statuts particuliers actuels disparaîtront au profit de taux encore plus intéressants.

Le modèle politique fédéral joue-t-il un rôle dans la prospérité du pays ?

Je pense que c'est le cas. La présidence est tournante. Le pouvoir n'est pas personnifié. C'est le principe de collégialité qui prime. J'y vois une garantie de neutralité, de stabilité et d'impartialité. Le modèle de gouvernance évite les pièges et les arrière-pensées politiciennes. Les Suisses ne sont pas lents, leurs décisions sont par contre mûrement réfléchies. Chez nous, la rétroactivité des lois n'existe pas. La prévisibilité du système poli-tique est un atout important pour l'économie.

samedi 8 juillet 2017

117 ans de monnaie forte ..... qui dit mieux ? Le Figaro

Eh oui, on peut bien supprimer ou restreindre le secret bancaire, cela n'enlève rien aux attraits apportés par la stabilité politique et à la stabilité économique de la Suisse.

La régularisation est une obligation, mais le rapatriement des fonds n'en est pas une et seuls les naïfs de l'OSE ignorent les solutions intéressantes de maintien de comptes pour résidants étrangers(*).

(*) hors pays a régime fiscal spécial tels que les USA

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lundi 8 mai 2017

la Suisse continue de manquer d'ingénieurs

L’essentiel en bref

La pénurie de spécialistes est une réalité. Une récente publication du SECO montre que la pénurie d’ingénieurs est particulièrement marquée, encore plus que celle des cadres, des informaticiens et des professions de la santé. Ces dernières années, la demande d’ingénieurs a connu une augmentation. Grâce à la libre circulation des personnes, cette demande accrue pouvait être couverte avant tout par l’immigration. Des études montrent cependant que la situation est appelée à se détériorer sous l’effet de l’évolution démographique. À long terme, il manquera vraisemblablement quelque 50 000 ingénieurs en Suisse.

Les causes de cette pénurie sont multiples. L’enquête montre premièrement que l’offre insuffisante d’ingénieurs suisses constitue un facteur décisif. Deuxièmement, de nombreuses entreprises ne sont pas disposées ou en mesure d’embaucher des candidats qui ne correspondent pas parfaitement au profil recherché. Troisièmement, les qualités des demandeurs d’emploi ne correspondent souvent pas aux attentes des employeurs.

Seule une approche multidimensionnelle permet d’appréhender cette complexité. Outre la politique, les employeurs et les travailleurs ont également leur part de responsabilité.

Afin d’augmenter l’offre d’ingénieurs, en particulier de femmes ingénieures suisses, il convient d’une part d’engager des mesures politiques dans le domaine de la formation ainsi que des initiatives interentreprises. D’autre part, les entreprises peuvent contribuer à détendre la situation en mettant en place des mesures à l’interne. Enfin, il appartient aux salariés de s’adapter à l’évolution technologique permanente et de se perfectionner tout au long de leur vie.

Position d’economiesuisse

  • L’immigration reste nécessaire pour atténuer quelque peu une pénurie d’ingénieurs sévère. Le métier d’ingénieur doit être aménagé de manière à séduire davantage de femmes. Quant aux ingénieurs expérimentés, il faut les encourager à exercer leur métier jusqu’à la retraite et au-delà.
  • L’image professionnelle des ingénieurs doit être améliorée. Il importe de mieux sensibiliser l’opinion publique à l’importance de ce métier, à ses aspects créatifs et gratifiants, ainsi qu’aux responsabilités assumées.
  • Une solution permettant de remédier durablement à la pénurie de spécialistes ne pourra être trouvée que si toutes les parties tirent à la même corde. Les salariés et les employeurs doivent, eux aussi, assumer leur responsabilité.
  • Des mesures relevant de la politique de la formation sont indispensables pour renforcer les branches MINT. Dans ce contexte, la mise en œuvre du Plan d’études 21 est essentielle.

vendredi 24 mars 2017

La Suise est un des principaux créateurs d'enploi en France

https://www.letemps.ch/economie/2017/03/23/suisse-lun-plus-grands-createurs-demplois-france-2016

La Suisse est l’un des plus grands créateurs d’emplois en France en 2016

La Suisse soutient les exportations françaises. Elle est quatrième au sein du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger, selon un rapport sur l’internationalisation de l’économie française. Elle a également créé 1028 emplois à travers 43 investissements, selon un rapport

A la présentation du bilan des investissements étrangers en France, le rôle de la Suisse n’a guère été évoqué. Il est vrai que le «rapport sur l’internationalisation de l’économie française», établi par «Business France», compte 215 pages. Pourtant la Suisse fait partie des principaux investisseurs chez nos voisins.

A lire aussi: France-Suisse: dix raisons de coopérer

En 2016, 43 investissements suisses ont été recensés en France permettant de créer ou de maintenir 1028 emplois, dont 333 en Île-de-France et 225 dans le «Grand-Est». Au total, les investissements étrangers se sont traduits par 30 108 emplois créés ou maintenus l’an dernier. La Suisse s’inscrit au septième rang en termes d’emplois créés, au sein d’un classement mené par les Etats-Unis, avec 6802.

Premier pays d’accueil des investissements suisses en Europe

«Les investisseurs étrangers plébiscitent notre territoire», se félicite Muriel Pénicaud, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux, en ouverture du rapport. Elle ajoute que 74% (+9%) des décideurs étrangers jugent la France «attractive».

La Suisse est omniprésente dans ce rapport. Au sein des moteurs des exportations françaises vers l’Europe, la Suisse arrive en tête (+11%), devant le Portugal (+7,4%) et la Pologne (+6%). La Suisse figure au quatrième rang, avec 8%, du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger. Les Etats-Unis sont en tête, avec 29%, devant l’Allemagne, avec 14%.

A lire aussi: Amazon crée 15 000 emplois en Europe

En 2016 la France est le 1er pays d’accueil des investissements suisses créateurs d’emplois en Europe, avec 23% du total. Elle devance même l’Allemagne (20%), la Pologne et le Royaume-Uni (9% chacun).

Une start-up vaudoise et bien d’autres

La start-up vaudoise Digital Partners a développé une plateforme technologique («Bloom») qui permet l’analyse de l’opinion sur les réseaux sociaux et qui prévoit la création de 40 emplois en trois ans en Île-de-France.

A lire aussi: Le bâlois Lonza et le français Sanofi misent sur les médicaments biologiques

Clariant a entamé l’installation d’une unité de recherche et développement dédiée aux produits actifs en cosmétologie à Toulouse, ce qui crée 30 empois. Novartis est en expansion en Alsace. Pour un investissement de plus de 150 millions de francs, ce qui crée une centaine d’emplois en trois ans, le groupe pharma produit cinq cellules thérapeutiques issues de la culture de cellules animales modifiées génétiquement. Swiss Life a créé 150 emplois en France en Île-de-France dans le domaine de la prévoyance.

Les investissements suisses privilégient la production (30%), devant les centres de décision (19%). Les secteurs visés sont très diversifiés, avec le transport (12%), les équipements électriques et électroniques (9%), les machines et équipements mécaniques (9%), l’agroalimentaire (9%).

150 000 emplois dans les groupes suisses en France

Au total, plus de 2200 entreprises suisses sont présentes en France où elles emploient plus de 150 000 personnes. Le plus important, en termes d’emplois, est Nestlé (15 000 à 20 000), mais on trouve aussi des géants comme Kühne dans le transport (9000-10 000) ou Adecco (5000-6000).

Au sein du Top 10 des investisseurs en Europe, Nestlé figure au septième rang. L’Allemand Schwarz arrive en tête, devant Amazon, Deutsche Post et Ryanair.

mercredi 13 avril 2016

Le secteur biotechnologique suisse se porte bien

Selon le dernier Swiss Biotech Report, les 279 entreprises du secteur de l'industrie biotechnologique suisse ont réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 5,13 milliards de francs, en hausse de 5,1 % par rapport à 2014. Au total, le secteur emploie 15 000 personnes, mais aussi indirectement 25 000 à 30 000 personnes chez ses sous-traitants et prestataires.

mardi 8 mars 2016

Le tourisme à la peine

L'hôtellerie suisse a enregistré 2,6 millions de nuitées en janvier dernier, ce qui représente une baisse de 6,8% (-189'000 nuitées) par rapport à janvier 2015. Les visiteurs étrangers affichent 1,3 million de nuitées, soit un recul de 8,4% (-120'000 nuitées). Les hôtes indigènes génèrent également 1,3 million de nuitées, ce qui correspond à une diminution de 5,2% (-69'000 nuitées). Les conditions d'enneigement peu favorables ont vraisemblablement contribué à ce résultat. Tels sont les résultats provisoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

lundi 8 février 2016

Sigg en mains chinoises

L'entreprise suisse Sigg, propriété du fonds d’investissement américain The Riverside Company depuis 2003, va être reprise par Haers Vacuum Containers, le plus grand fabricant chinois de bouteilles en acier inoxydable et de récipients alimentaires. Les gourdes métalliques Sigg sont célèbres dans le monde entier et figurent notamment dans les collections du Musée d’art moderne de New York (MOMA) en raison de leur design novateur.

mercredi 3 février 2016

Syngenta passe en mains chinoises

Le géant chinois de la chimie ChemChina va racheter le groupe bâlois d'agrochimie Syngenta pour 43 milliards de dollars. L'opération devrait se dérouler avant la fin de l'année. Selon l'agence Bloomberg, c'est la plus importante acquisition jamais effectuée par une entreprise chinoise.

mardi 6 octobre 2015

Sulzer passe sous pavillon russe

La société d'investissement Renova, propriété du milliardaire russe Viktor Vekselberg prend le contrôle de Sulzer, le groupe zurichois spécialisé dans les pompes pour oléoducs. Renova détient désormais 62,86 % du capital de l'entreprise fondée au XIXe siècle. Viktor Vekselberg, un ami de Vladimir Poutine, qui a fait fortune dans les années 1990 et qui réside en Suisse depuis quelques années, avait déjà pris le contrôle d'un autre groupe suisse : OC Oerlikon.

lundi 3 août 2015

Perte record de 50 Milliards pour la Banque Nationale Suisse

Les comptes de la BNS sont par nature fluctuants.
Mais en rachetant au cours des années des quantités d'Euro pour en soutenir le cours face au Franc Suisse, elle avait accumulé un solde en Euro très important, que l'abandon du taux plancher a forcé à dévaluer.

http://www.lepoint.fr/economie/suisse-la-banque-centrale-perd-50-milliards-de-francs-31-07-2015-1953809_28.php

jeudi 23 juillet 2015

Impact du franc fort sur la balance commerciale

Les exportations de Juin sont à la hausse, mais sur l'ensemble du premier semestre, c'est un recul.

Les exportations sont en progrès notamment sur tout le continent américain.

Sur six mois, les exportations reculent de 2,6% à 100,1 milliards de francs et les importations de 7,4% à 82,5 milliards de francs. LA balance reste largement excédentaire.

La chute des importations est essentiellement une chute des prix. cette chute touche aussi les exportations, les entreprises devant adapter leurs prix.



mercredi 24 juin 2015

Record de créations d'entreprises depuis 2001

12 440 entreprises au total ont vu le jour en 2013, soit 549 de plus qu'en 2012 (+4,6%). Elles ont généré 13 829 emplois à plein temps et 8 452 emplois à temps partiel, notamment dans l'enseignement, la santé et l'action sociale ainsi que dans l'hébergement et restauration. C'est ce qui ressort des derniers résultats de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

jeudi 28 mai 2015

Ralentissement du commerce extérieur suisse

Le commerce extérieur suisse a évolué de façon négative en avril 2015. Tant
les exportations (-5 %) que les importations (-8 %) ont reculé. Les prix ont fortement baissé, à l'entrée comme à la sortie, principalement en raison du franc fort. Par conséquent, trois quarts des branches exportatrices ont accusé un repli de leurs ventes. La balance commerciale boucle avec un excédent de 2,9 milliards de francs.

lundi 11 mai 2015

Inflation et chômage en baisse

L'inflation a baissé de 0,2 % en avril en Suisse. En rythme annuel, les prix ont baissé de 1,1 %, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Le chômage est lui aussi en recul de 0,1 point par rapport au mois de mars. Le taux de chômage s'établit à 3,3 %.

mardi 7 avril 2015

Malgré le franc, le tourisme s'en sort en février

Selon les résultats provisoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'hôtellerie a enregistré en Suisse 3,1 millions de nuitées en février, soit une augmentation de 6 % (+176 000 nuitées) par rapport à février 2014. Les hôtes indigènes génèrent 1,5 million de nuitées, ce qui correspond à une croissance de 8,4 % (+119 000 nuitées). Les visiteurs étrangers affichent 1,6 million de nuitées, soit une hausse de 3,8 % (+57 000 nuitées).

jeudi 12 mars 2015

L'Islande renonce à l'Union Europénne

L’Islande a annoncé jeudi avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre droit qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009.

Le Parti du progrès (centriste et agrarien) du Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson est farouchement opposé à l’Union européenne tandis que le Parti de l’indépendance (conservateur, proche des milieux d’affaires), plus divisé, a tenté d’imposer l’idée d’un referendum qui n’aura pas lieu.

http://www.dna.fr/actualite/2015/03/12/l-islande-annonce-le-retrait-de-sa-candidature-a-l-ue

jeudi 15 janvier 2015

Crise monétaire européenne

La Banque Nationale Suisse vient de décider de cesser de défendre le cours de 1,20 franc suisse / 1 euro qu'elle maintenait à ses frais depuis septembre 2011.

Les conséquences économiques pour la Suisse sont immenses, et la bourse Suisse est en chute libre.

On murmure qu'en fait, la BNS va prendre une référence panier de monnaies et non un référence Euro.

Derrière cette décision "Suisse" il s'agit en fait d'une gravissime crise de la zone euro, la monnaie européenne étant jugée non sure par la Suisse.   

Le monde :

Un peu avant 11 heures, la monnaie suisse a même atteint 0,8517 franc suisse pour un euro, un sommet historique, puisque la devise suisse n’avait jamais franchi le seuil de parité d’un euro pour un franc suisse, depuis l’introduction de la monnaie unique en 1999.

Autre conséquence : en l’espace de quelques instants, les produits suisses à l’exportation sont devenus 30 % plus chers, du fait de l’abandon du taux plancher.

Ceux qui ont fait confiance à la zone euro et ont rapatrié et changé leurs avoirs apprécieront.

mardi 26 août 2014

L'électricité coûtera plus cher

Le prix de l'électricité augmentera en moyenne de 3,7 % au 1er janvier prochain. L'annonce en a été faite par l'Association des entreprises électriques suisses (AES). Ce renchérissement est dû en très grande partie à l'augmentation de la taxe pour la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC) qui passera le 1er janvier de 0,6 à 1,1 centime au kWh, afin d'encourager la production de courant issu d'énergies renouvelables.

mardi 15 juillet 2014

Lindt s'implante aux Etats-Unis

Le groupe chocolatier Lindt a racheté l'Américain Russel Stover, une entreprise qui réalise 500 millions de dollars de chiffres d'affaires et qui possède un réseau de 25 boutiques dans le pays. Grâce à cette acquisition, Lindt devient le numéro 3 du secteur en Amérique du Nord qui est son premier marché (30 % de ses ventes). L'an dernier, Lindt a réalisé un chiffre d'affaires de 3,2 milliards de dollars.

vendredi 18 avril 2014

Les banques cantonales augmentent leur rentabilité

L'année dernière, le bénéfice net des 24 banques cantonales suisses a atteint 2,7 milliards de francs, soit une augmentation de 1,3 % par rapport à 2012. Leur bilan total cumulé représente 513,9 milliards de francs (+ 2,4 % par rapport à 2012). Malgré le ralentissement de la croissance des prêts hypothécaires, les prêts à la clientèle se sont accrus de 3,7 % en un an.

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