Le blog de Suissemagazine

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dimanche 20 octobre 2019

Maus ..... le groupe discret comme une souris

https://www.lesechos.fr/industrie-services/mode-luxe/maus-les-deboires-et-les-espoirs-dun-discret-fleuron-suisse-1140820

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jeudi 10 octobre 2019

compétitivité

La Suisse recule au cinquième rang des pays les plus compétitifs

AWP

1 minutes de lecture

Singapour a remplacé les Etats-Unis sur la première marche du podium. Hong-Kong et la Hollande font également mieux que la Suisse.

La Suisse a perdu une place dans le classement des pays les plus compétitifs dans le rapport annuel du Forum économique mondial (WEF). Singapour a remplacé les Etats-Unis sur la première marche du podium, relayant le pays de l’Oncle Sam à la deuxième place. Hong-Kong et la Hollande font également mieux que la Suisse occupant le 5e rang.

La majorité des pays restent dans un cycle avec peu de gains de productivité, souligne le WEF dans son étude publiée mercredi. Et ce, malgré la politique expansive des banques centrales au cours des dix dernières années. Certes, ces stimuli ont permis d’éviter une récession plus marquée, mais n’ont pas été dédiés à accroître la productivité dans les domaines public ou privé.

La méthodologie du WEF combine 103 indicateurs pour mesurer la compétitivité de 141 pays. Une échelle de 0 à 100 permet d’évaluer à quelle distance une économie se trouve du «niveau idéal».

Beaucoup de facteurs influençant la compétitivité future n’ont par le passé pas étés pris en compte par les politiques, estiment les auteurs de l’étude. Ils citent notamment la génération d’idées, la culture d’entreprise, l’ouverture et la flexibilité.

Parmi le top 10, les écarts sont peu marqués, avec 84,8 points pour Singapour (+1,3 point), 82,3 (-0,3 point) pour la Suisse et le Danemark au dixième rang avec 81,2 points. La moyenne de tous les pays s’est établie à 61 points.

La Suisse au top au niveau de la stabilité

La Suisse inscrit sa meilleure note au niveau de la stabilité macroéconomique, suivi de près par les infrastructures. Les auteurs identifient toutefois des possibilités d’amélioration dans les limitations commerciales et la complexité des formalités douanières. La dynamique d’entreprise plutôt limitée, l’aversion au risque relativement élevée des entreprises et la réticence à suivre des idées novatrice pénalisent également l’économie helvétique.

Le Congo, le Yémen et le Tchad arrivent dans les derniers rangs tandis que le Venezuela perd 6 places en raison de sa situation économique. «Le fossé au niveau de la compétitivité est d’autant plus préoccupant que l’économie mondiale se trouve face à la perspective d’un ralentissement», estiment les économistes du WEF. «Les changements géopolitiques et les tensions commerciales croissantes provoquent des incertitudes et pourraient conduire à un affaiblissement de la conjoncture».

Le rapport sur la Compétitivité du WEF existe depuis 1979, la méthodologie ayant été toutefois affinée à plusieurs reprises. Depuis 2018 et la dernière adaptation, la Suisse a perdu sa première place, occupée pendant neuf années consécutives. Dans une autre étude sur la compétitivité numérique, publiée par l’école de management de Lausanne (IMD), la Suisse se hisse également au cinquième rang.

samedi 7 septembre 2019

quand les régions frontalières comprennent où est leur intérêt

Neuf régions des pays limitrophes de la Suisse appellent Bruxelles à faire preuve de compréhension à leur égard. Après le différend sur l'équivalence des marchés boursiers, elles mettent en garde contre une spirale négative, qui pourrait porter préjudice à l'accord-cadre.

La lettre en anglais, envoyée le 2 septembre et que Keystone-ATS a pu se procurer, est adressée au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et mise en copie à sa successeure, Ursula von der Leyen. Elle a été signée par neuf présidents régionaux d'Allemagne, de France, d'Italie et d'Autriche à l'initiative du Bade-Wurtemberg, a indiqué la «Neue Zürcher Zeitung» mercredi.

«Source de grande préoccupation»

Aucune critique n'est adressée à la Commission européenne. Les récents développements cependant sont «une grande source d'inquiétude», écrit le ministre-président du Bade-Wurtemberg Winfried Krestchmann. La Suisse est tenue de respecter les règles en vue de l'accord-cadre, le traité étant qualifié de «juste et équilibré». Toutefois, le non-renouvellement de l'équivalence boursière crée une dynamique négative entre la Suisse et l'UE, poursuit-il.

Les présidents régionaux craignent qu'un rejet par référendum de l'accord-cadre ne sape la base des traités bilatéraux - avec des conséquences économiques négatives pour les régions voisines. Ils soulignent ainsi que la Suisse, en tant que démocratie semi-directe, doit accorder une attention particulière à l'inclusion de tous les groupes concernés. Ils préconisent donc plus de compréhension: «Il est important de réagir avec prudence et de donner à la Suisse suffisamment de temps pour associer tous les groupes sociaux.» (ats/nxp)

dimanche 7 juillet 2019

Hayek ou le succès n'appartient pas aux frileux

Nick Hayek ne craint pas un isolement de la Suisse

Le patron de Swatch Group, Nick Hayek, se dit "absolument confiant" pour la place d'investissement suisse, avec ou sans accord.


Le patron de Swatch Group, Nick Hayek, se demande pourquoi la Suisse devrait renoncer à ses forces par opportunisme à court terme et s'aligner sur les "modèles d'échec de nombreux pays européens".

Le patron de Swatch Group, Nick Hayek, relativise dans une interview l'importance d'un accord-cadre entre la Suisse et l'Union européenne (UE).

"Le succès à l'exportation n'a rien à voir avec des accords", a déclaré Nick Hayek dans une interview parue samedi dans les journaux du groupe CH Media. Selon lui, le facteur décisif est que l'industrie suisse fabrique des produits innovants et de haute qualité, qui jouissent d'une grande confiance, notamment grâce à leur origine.

"Pourquoi les voitures italiennes se vendent-elles mal en France et en Allemagne ou que les autos françaises s'écoulent difficilement en Italie et en Allemagne, alors qu'elles ont un libre accès au marché européen? Parce qu'elles ne convainquent pas le consommateur", explique le patron du numéro un mondial de l'horlogerie.

Ce dernier ne craint pas un isolement de la Suisse. Il demande pourquoi la Suisse devrait renoncer à ses forces par opportunisme à court terme et s'aligner sur les "modèles d'échec de nombreux pays européens". "Nous servons au contraire beaucoup plus à l'Europe en restant tels que nous sommes".

Nick Hayek ne voit pas d'un bon oeil les plans du Parlement visant à protéger les entreprises suisses contre des prises de contrôle par des investisseurs chinois. Il fait en effet davantage confiance aux entrepreneurs chinois qu'aux fonds spéculatifs européens ou américains. Il met également en garde contre la domination des "monstres boursiers américains". (awp)

mardi 9 avril 2019

Tintin chez les helvètes

https://www.capital.fr/entreprises-marches/comment-edf-a-englouti-une-fortune-en-suisse-1334423

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samedi 2 mars 2019

Les universités suisses sur le podium

La Suisse grimpe à la 3e place mondiale des universités

Grâce, en particulier, à l'EPFZ, la Suisse atteint la troisième place du classement anglais QS. Les écoles hôtelières dominent spectaculairement le palmarès de leur catégorie, avec celle de Lausanne en première position

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, puis la Suisse. Pour la première fois, le pays se place en 3e position des meilleurs systèmes de hautes écoles dans le monde dans le classement établi par QS World University Ranking, un institut britannique de conseil aux hautes écoles.

Selon l’échelle de Quacqarelli Symonds (QS), qui tient compte de différents indicateurs, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) se situe dans les dix meilleurs établissements dans 22 domaines, neuf de plus que l’an dernier. La Suisse dépasse ainsi l’Australie et le Canada, a annoncé QS mardi soir.

Avec 235 indicateurs, les Etats-Unis se placent en tête, la Grande-Bretagne est deuxième avec 136 indicateurs. Le classement comprend 48 branches d’étude et évalue plus de 1200 universités de 78 pays.

Le triomphe des écoles hôtelières

Dans deux branches, les hautes écoles helvétiques sont même les meilleures du monde: l’Ecole Hôtelière de Lausanne, l’EHL, est passée du 2e au 1er rang. Au total, quatre établissements suisses se trouvent parmi les dix meilleurs dans le domaine «Hospitality & Leisure Management», plus que tout autre pays.

Outre l’EHL, Les Roches Global Hospitality Education (à Bluche, vers Crans-Montana), le Glion Institute of Higher Education (à Glion, Bulle et Londres) ainsi que la Swiss Hotel Management School (à Caux et Leysin) figurent meilleures écoles du monde en la matière selon QS.
A l'Ecole hôtelière de Lausanne, un reportage photographique de Peter Klaunzer, de l'agence Keystone, en mai 2017. Keystone

Comment est établi le classement?

Le palmarès se base notamment sur des milliers d’évaluations d’experts. D’une part, des académiciens jugent la réputation académique des domaines des différentes hautes écoles. D’autre part, les employeurs évaluent les diplômés.

QS tient également compte de la prestation scientifique, à savoir notamment le nombre de publications ou le nombre d’études citées par d’autres études. Ces critères ont particulièrement contribué cette année au succès des hautes écoles suisses.

De manière générale, le classement de QS est mieux considéré que celui, très médiatisé mais toujours succinct, de Shanghai, qui est publié en été.

Le dernier résultat de Shanghai: L’EPFZ reste dans l’élite des universités mondiales


L’EPFZ tire la Suisse vers le haut

L’autre placement au top mondial revient à l’EPFZ. Elle défend sa position de tête, qu’elle détient depuis plusieurs années, dans le domaine des biosciences. Elle s’améliore dans plusieurs autres domaines et se trouve désormais dans le «top 10» mondial dans treize branches. Ce sont ces progressions en particulier qui ont contribué à faire grimper le système suisse des hautes écoles au 3e rang mondial, explique QS.

Notre interview du nouveau président de l’EPFZ: Joël Mesot: «Si la recherche suisse se trouvait à nouveau déconnectée des réseaux européens, ce serait un désastre»

L’EPFL progresse

L’EPF de Lausanne et l’Université de Zurich se sont également améliorées dans deux, respectivement un domaine et se glissent dans les dix meilleures institutions au monde. Dans le domaine «Computer Science & Information Systems», l’EPFL passe du 18e rang au 8e (l’EPFZ est 9e) et dans le domaine «Engineering – Electrical & Electronic», l’école lausannoise progresse du 16e au 9e rang.

L’Université de Zurich a progressé en médecine dentaire de la 11e position à la 8e. Elle dépasse l’Université de Berne dans ce domaine, qui recule de la 7e à la 9e place.

mercredi 30 janvier 2019

La Suisse attire les talents

https://www.24heures.ch/suisse/La-Suisse-toujours-au-top-pour-attirer-les-talents/story/14747731

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samedi 26 janvier 2019

Le franc suisse n'est plus une valeur refuge

https://www.letemps.ch/economie/franc-suisse-nest-plus-considere-une-valeur-refuge

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dimanche 9 décembre 2018

Quand on a pas de gilest jaunes, on a des investisseurs

https://www.lepoint.fr/monde/suisse-les-exiles-fiscaux-ne-reviennent-pas-en-france-08-12-2018-2277542_24.php?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1544270228&fbclid=IwAR0J8t295IovoFCQNgh-ZHOPjvdvBLtgWis7jUz5-GjG-QcT0PQ11d8aTec#xtor=CS1-31-%5BEchobox%5D

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mardi 4 décembre 2018

Startup nation

https://www.letemps.ch/economie/300-startup-creees-annee-suisse

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vendredi 12 octobre 2018

La vie est chère mais

Les expatriés en Suisse restent les mieux rémunérés au monde





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11/10/2018 | 12:01

Genève (awp) - La Suisse confirme son statut de paradis pour les travailleurs expatriés en termes de rémunération. Le salaire qui leur est proposé atteint en moyenne 202'865 dollars (202'516 francs suisses) par année, le plus élevé au monde selon une étude publiée jeudi par HSBC.

Les Etats-Unis et Hong Kong complètent le podium, mais arrivent bien loin avec respectivement 185'119 et 178'706 dollars annuels.

Les personnes qui décident de s'installer en Suisse pour y travailler bénéficient généralement d'une hausse de salaire substantielle, de l'ordre de 61'000 dollars annuels en moyenne, précisent les spécialistes de la grande banque britannique.

L'argent n'apparaît toutefois comme un argument parmi d'autres. Les opportunités de carrière constitueraient la principale motivation pour un déménagement en Suisse, affirme HSBC dans un communiqué. Ce facteur est cité par 35% des participants à l'étude.

Une meilleure qualité de vie apparaît comme la deuxième préoccupation (32%), puis vient le salaire (24%).

Une fois installés sur territoire helvétique, les espoirs tendent à se confirmer, à en croire HSBC. Près des deux tiers (62%) des sondés affirment que la Suisse est un terreau fertile pour doper une carrière et 73% louent la qualité de vie du pays. Les enfants des expatriés partagent en majorité l'avis de leur parents au niveau du bien-être.

"L'étude confirme ce que nous entendons de nos clients. Les raisons professionnelles et financières mises à part, les étrangers qui s'installent en Suisse apprécient la qualité de vie et la stabilité du système suisse", explique Jean-François Bunlon, responsable du marché helvétique chez HSBC Private Banking.

Les clients de la banque britannique placent la Suisse parmi leurs lieux de résidence préférés, voire en tête de cette liste.

La situation des Suisses qui décident de s'expatrier est moins enviable en terme de revenus. HSBC affirme qu'ils doivent subir en moyenne un recul de leur salaire de l'ordre de 6%. Ces citoyens helvétiques apprécieraient néanmoins l'expérience vécue à l'étranger. Ils sont deux fois plus nombreux à créer une entreprise que les autres expatriés.

L'étude HSBC Expat Explorer a été menée auprès de quelque 22'300 expatriés résidant dans 163 pays. Elle est publiée pour la 11e année consécutive.

fr/ck

vendredi 7 septembre 2018

Ne pas s'endormir sur ses lauriers

https://www.letemps.ch/suisse/nouveau-visage-romand-davenir-suisse

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mercredi 29 août 2018

Liaison multimodale France-Suisse

https://www.meretmarine.com/fr/content/lancement-de-la-liaison-ferroviaire-entre-la-suisse-et-les-ports-du-havre-et-de-marseille

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Une Suisse inclusive

https://www.letemps.ch/economie/suisse-inclusive-longtemps

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vendredi 24 août 2018

le cash et la suisse

https://www.bfmtv.com/economie/pourquoi-les-suisses-ont-ils-autant-de-cash-1510624.html

il n'est pas interdit de payer au delà de 100 000 francs en liquide, il faut simplement accepter de décliner son identité

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dimanche 1 juillet 2018

Chomage des frontaliers

http://www.lepoint.fr/economie/suisse-pas-question-d-indemniser-les-frontaliers-au-chomage-30-06-2018-2231876_28.php

Si sur la forme cette mesure fait bondir, n'en déplaise à la Suisse, elle est assez logique.

Mais là encore, si la France voulait réveiller des Schwartzenbach, elle va y arriver.

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lundi 30 avril 2018

La peur de manquer ... de munitions

https://www.lematin.ch/suisse/armee-stocke-munitions-36-milliards/story/26615158

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vendredi 27 avril 2018

la pression fiscsale en suisse

https://www.lematin.ch/suisse/pression-fiscale-reste-minime-suisse/story/17602979

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lundi 23 avril 2018

Place financière suisse

http://www.bilan.ch/economie-plus-de-redaction/places-financieres-geneve-saffaiblit

Il faut dire que nombreux sont ceux qui confondent obligation de déclarer et obligation de rapatrier.
La Suisse reste un pays de stabilité économique et monétaire, avec une monnaie qui n'est pas l'euro, et où la directive sur la "capture d'autorité des comptes bancaires pour renflouer les banques défaillantes" ne s'applique pas.

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vendredi 20 avril 2018

recette d'excédent

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-pourquoi-la-suisse-est-excedentaire-depuis-18ans_2688322.html

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