Le blog de Suissemagazine

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mercredi 9 août 2017

Pour l'UDC, un double national ce n'est pas un bon Suisse. ( et pour Pierre Maudet, un passeport, ça se prend, se pose, se reprend etc ..) . ben voyons

http://www.bfmtv.com/international/suisse-un-elu-pret-a-renoncer-a-son-passeport-francais-s-il-devient-ministre-1232648.html

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mercredi 2 août 2017

Le français pas si mauvais qu'on parle en Suisse (La Croix)

http://www.la-croix.com/Monde/Europe/Le-bon-francais-Suisse-2017-08-01-1200866947

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mardi 1 août 2017

Un discours de 1er Août qui sort du conventionnel

Guillaume Tell, la numérisation et la Suisse d’aujourd’hui

Berne, 01.08.2017 - Discours du 1er août 2017 à Riddes VS - Allocution du conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann, Chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche DEFR

Le 1er Août s’accompagne de deux traditions. Il crée une ambiance festive dans tout le pays, notamment ici, chez la famille Dorsaz, qui régale aujourd’hui ses hôtes des spécialités de sa production pour la dixième année. Je vous remercie chaleureusement. Il fait bon être chez vous, dans une exploitation qui allie famille, entrepreneuriat et qualité.

Mais, le 1er Août est aussi placé sous le signe de nombreux discours sur nos origines, notre présent et notre avenir. La plupart du temps, ces discours sont beaucoup trop longs, les bancs trop durs et le brunch beaucoup trop appétissant.

Les orateurs l’oublient facilement, pris dans le feu de l’action. Mais n’ayez crainte, je serai bref. Nous, conseillers fédéraux, devrions savoir que, en Suisse, c’est le peuple qui a toujours le dernier mot, et non celui qui se tient derrière le pupitre.

Le jour de la fête nationale, sérieux et allégresse se côtoient. Le bon compromis fédéral veut que les discours viennent en premier, puis qu’ils soient suivis du feu d’artifice. Et les compromis ne font-ils pas partie de notre culture politique ?

« Culture politique », qu’est-ce que cette notion recouvre exactement? Et qu’est-ce que la culture, au juste? Spontanément, on répondrait que la culture, c’est ce qui se développe naturellement, ce qui relève de l’inné.

Mais cette définition est trop simpliste. La culture n’est pas naturelle. La culture, justement, n’apparaît pas spontanément. Il faut l’acquérir avant de pouvoir la valoriser. Cultiver, ce n’est pas simplement attendre.

L’agri-culture, par exemple, a commencé lorsque les hommes ont transformé les terres sauvages en champs. Toutes les belles cultures potagères et fruitières de la famille Dorsaz ne sont pas apparues toutes seules, mais sont le résultat d’un dur labeur. Nous avons ici un parfait exemple.

Les marais ou les pierriers ne sont pas des cultures; les cultures, c’est ce que nos ancêtres en ont fait et ce que les paysans d’aujourd’hui en font et en feront. Malgré l’ouverture du marché et la mondialisation. Avec un esprit pionnier et novateur, comme celui de la famille Dorsaz. En utilisant des technologies modernes. En se formant et en se perfectionnant. Et avec le soutien de la Confédération, et avec elle celui de la population.

La culture n’apparaît pas d’elle-même, elle naît d’une volonté. Elle doit être développée et, pourrait-on dire, cultivée. Enfin, la culture politique de la Suisse n’est rien d’autre que la volonté commune de maintenir la cohésion de notre pays en dépit de nos différences. Un pays qui, sans frontières naturelles, fascine par sa diversité, tant linguistique que religieuse.

Arrêtons-nous un instant sur la question suivante : pourquoi les Valaisans, les Argoviens, les Thurgoviens et les Tessinois veulent-ils vivre ensemble et se sentent-ils tous suisses, même si les Alpes pourraient les diviser ?

Parce que notre pays ne s’est pas fait en un jour, mais s’est construit peu à peu. La Suisse ne s’est pas formée à cause d’un sentiment de proximité, mais parce que les cantons d’aujourd’hui n’ont pas voulu faire partie de la Savoie, de la Lombardie ou de la Bavière, et ont refusé de céder à la mainmise des Habsbourg. La Suisse est née de la volonté des cantons de ne pas appartenir à un grand empire, mais de rester libres. 1291 a juste marqué le commencement. Berne, par exemple est entré dans la Confédération en 1353, le Tessin, la Thurgovie, Vaud
et Saint-Gall en 1803, et le Valais et Genève en 1815 seulement.

La Suisse s’est développée loin des grands centres de pouvoir. Et le fait que quinze cantons soient des cantons frontaliers fait aussi partie de notre culture. 

Une chose nous a toujours reliés: nous savons que la population d’un petit pays doit porter une charge que les grandes puissances peuvent répartir sur un bien plus grand nombre d’épaules. Cela donne plus de force à la solidarité. Nous devons en outre faire face à des concurrents puissants à l’étranger. C’est notamment le cas des petites régions frontalières. Le Conseil fédéral en est conscient et en tient dûment compte.

Voici 726 ans que, selon la légende, Guillaume Tell tua avec son arbalète le tyrannique bailli Gessler, au service des Habsbourg. Depuis 1291, la Suisse n’a cessé d’évoluer et de progresser.

Lors d’une promenade, je me suis demandé avec amusement comment nous pourrions expliquer en quelques mots à Guillaume Tell, dans une lettre, où la Suisse en est aujourd’hui et les défis qu’elle doit relever. Je me suis demandé s’il se réjouirait que le chômage en est à son plus bas niveau, que nous connaissons une prospérité exceptionnelle et que nous exportons des biens aux quatre coins de la planète. Que les Habsbourg doivent aujourd’hui placer une vignette sur leur pare-brise s’ils souhaitent traverser les cantons primitifs. Que la Confédération compte actuellement huit millions d’habitants. 

Sans oublier, bien entendu, que nous vivons en paix avec nos voisins. Que nous avons conclu une panoplie d’accords avec l’Union européenne pour pérenniser notre prospérité.

Que, déterminés, nous entendons poursuivre sur cette voie, souveraine et indépendante, qui nous permet de nous placer sur un pied d’égalité avec nos principaux partenaires commerciaux.

Ou se réjouirait-il plutôt d’apprendre que le fédéralisme est intact. Que les régions ont conservé leur identité et que, par exemple, la marque «Valais» est synonyme d’excellence, de volonté et de caractère. Le Valais évoque aussi la nature et l’énergie, l’amour du pays et l’ouverture vers l’international, le ski et la coupe de Suisse de football, mais également les cultures florissantes que nous avons la chance de voir aujourd’hui.

Bien entendu, Guillaume Tell ne saurait connaître la coupe de Suisse, le ski ou la vignette. Mais, il serait ravi d’entendre que la Suisse est restée libre, que sa révolte a porté ses fruits et que l’esprit du Grütli reste vivant au sein d’un peuple uni.

Vous voyez, ma lettre à Guillaume Tell aurait raconté l’histoire de notre réussite.
Elle aurait été empreinte de fierté, à juste titre. Mais elle aurait également comporté des notes de modestie et de gratitude.

Dans ma lettre, je lui aurais également raconté mon voyage du mois de juillet qui m’a emmené en Russie, en Indonésie, en Arabie saoudite et aux États-Unis. Mon objectif était de renforcer encore notre réseau commercial international. Lors de ce voyage, confronté aux différences de niveaux de vie, j’ai pris conscience une fois de plus de la chance que nous avons de vivre en Suisse.

Parfois, le sort s’en mêle. C’était le cas en avril dernier, lorsque l’hiver a décidé de faire son retour, et que des gelées nocturnes ont détruit, complètement ou en partie, la récolte, grevant les revenus de bon nombre de familles de paysans.

Le Conseil fédéral leur est venu en aide et a rapidement mis en place des mesures de soutien, notamment des crédits sans intérêt pour leur permettre d’assumer les frais d’exploitation et de faire des investissements.

À long terme, le plus important est de permettre au plus grand nombre d’avoir un emploi. De veiller à ce que notre système de formation reste à la pointe. De continuer de progresser dans les domaines où nous sommes les plus performants, au lieu de nous concentrer sur nos points faibles. En d’autres termes: nous devons toujours faire mieux, nous devons rester vigilants et nous devons être flexibles. La bonne nouvelle, c’est que nous en sommes capables, nous le prouvons jour après jour. Et nous avons tous les atouts en main.

En somme, j’aurais expliqué à Guillaume Tell ce que les conseillers fédéraux ont l’habitude de dire le 1er Août. Mais ce n’était qu’une idée. Le nuage sur lequel il se trouve n’a pas d’adresse e-mail.

Qui sait, peut-être qu’un jour, la numérisation pourra quand même nous relier au nuage, au «cloud» depuis lequel Guillaume Tell nous regarde. Je m’empresserai alors de lui écrire pour lui raconter comment nous avons négocié le virage. Je me réjouis de lire sa réponse. Vous pourrez la lire aussi, je ne manquerai pas de vous mettre en copie.

Merci de votre attention.

samedi 15 juillet 2017

Le dernier endroit où apprendre les bonnes manières est en Suisse

https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_suisse-le-dernier-institut-a-enseigner-les-bonnes-manieres-aux-femmes-du-monde-entier?id=9659347


Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier

Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier
Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier - © Tous droits réservés

Huit femmes prennent leur repas assises autour d'une large table. Derrière elles, deux instructrices leur murmurent des consignes. Soudain, l'une d'elles rappelle à l'ordre une participante: attention, il faut baisser le coude pour déguster la soupe.

Ces femmes ne se trouvent pas dans un restaurant chic ou dans un club social réservé à une élite, mais à l'Institut Villa Pierrefeu (IVP), le dernier de Suisse à enseigner les bonnes manières à des femmes du monde entier.

"Je réalise maintenant qu'auparavant je confondais les règles françaises du savoir-vivre à table avec les usages britanniques", confie Heba, élève à Pierrefeu, établissement juché sur les hauteurs du lac Léman, à Glion près de Montreux (ouest).

Laisser le couteau dans le plat, quel impair

Cette Egyptienne de 34 ans explique, quelque peu gênée, que pendant le repas, elle a laissé le couteau dans le plat alors qu'elle ne l'avait pas utilisé. Un véritable impair selon les bonnes manières françaises.

Heba est l'une des 30 étudiantes venues de 14 pays pour participer au cours intensif d'été organisé par l'institut pour apprendre le savoir-vivre, l'art floral, la gestion du personnel de maison, la décoration de table, les règles de l'étiquette...

"C'est très exigeant, (...) exhaustif", commente Taylor, une étudiante américaine de 34 ans.


Pas toutes des princesses


Viviane Neri a pris les rênes de l'école en 1972, environ vingt ans après que sa mère a fondé l'institut.

"Evidemment, nous avons des filles de présidents et des princesses, mais elles ne représentent pas la majorité" des élèves, affirme-t-elle.

"Il y a aussi des personnes qui économisent pour financer leur venue car (...) elles se rendent compte que cela leur donnera des connaissances supplémentaires que peu de gens ont", dit Mme Neri.

Apprendre les bonnes manières a un prix. Tout dépend de la formule choisie, mais les cours d'été - examen et logement compris - peuvent aller jusqu'à près de 30.000 francs suisses (27.000 euros).

Les étudiantes ont entre 18 et 50 ans. L'institut accueille des femmes au foyer comme des femmes d'affaires.

Il y a 50 ans, Pierrefeu n'était pas une exception dans la région: à cette époque, les jeunes filles de bonne famille fréquentaient ce type d'établissement pour en ressortir avec les qualifications d'une épouse modèle ou pour parfaire leurs manières. Ce fut le cas par exemple de la princesse Diana.

 'Honte'

Mais l'institut Pierrefeu est désormais le dernier du genre en Suisse. La faute à mai 68, qui a bouleversé la vision du monde et de la femme, selon Mme Neri.

"Il y a eu une forte baisse de la demande après la révolution étudiante", dit-elle, soulignant que "les rares personnes qui s'inscrivaient alors disaient aux autres qu'elles allaient dans une école de langues. Elles avaient honte".

Mme Neri explique que son école a su résister à ces changements sociologiques en étant ouverte à l'international et en adaptant constamment les cours et manuels aux évolutions de la société.

Les étudiantes apprennent les bonnes manières et le protocole diplomatique en cours dans 20 pays.

"Les différences culturelles (...) peuvent créer des conflits pour des raisons ridicules", juge Mme Neri.

Bon nombre de journalistes devraient d'ailleurs suivre des cours, estime-t-elle, expliquant que les médias qui ont critiqué le fait que la première dame des Etats-Unis, Melania Trump, était non voilée lors de sa venue en Arabie Saoudite avaient tort: "Elle n'a pas besoin de le faire car ce n'est pas obligatoire pour les non-musulmans qui viennent en Arabie Saoudite."

Retour de l'étiquette ? 


Mai 68 est désormais bien loin. Mme Neri note d'ailleurs un certain retour à l'étiquette. "Après deux générations sans étiquette, les gens ont réalisé qu'il était bien plus facile d'évoluer en partageant les mêmes codes", estime-t-elle.

A 46 ans, Nadine Abou Zahr, une ancienne éditrice franco-libanaise d'un magazine de mode au Caire, se dit ravie de son expérience de dix jours à Pierrefeu, dans un e-mail à l'AFP.

Elle reconnaît avoir été quelque peu sceptique en entendant parler pour la première fois de l'école à l'université il y a une vingtaine d'années.

Jusqu'à ce qu'elle décide finalement de franchir le pas. "Quand on suit un tel cours, cela n'induit pas de changements spectaculaires dans une carrière ou une vie, mais cela ouvre l'esprit sur différentes cultures et traditions", dit-elle.

"Apprendre les bonnes manières n'est pas une question de snobisme ou de superficialité: c'est une question de respect envers soi-même et les autres", estime-t-elle.

Confiante, Mme Neri, a des projets d'avenir pour l'école avec son fils Philippe, pressenti pour reprendre un jour le flambeau. Ils envisagent notamment des cours en ligne et ont lancé depuis trois ans leur premier séminaire pour les hommes.

dimanche 9 juillet 2017

REGA versus DARWIN , 1:0

http://www.24heures.ch/faits-divers/Un-selfie-maladroit-et-elle-tombe-dans-le-Rhin/story/26658438

samedi 24 juin 2017

Décès de Véronique Robert journaliset Franco-Suisse

http://www.lefigaro.fr/international/2017/06/24/01003-20170624ARTFIG00067-la-journaliste-veronique-robert-blessee-en-irak-est-decedee.php

samedi 10 juin 2017

Vous auriez la monnaie ? Ah ben non tant pis

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/en-suisse-les-grosses-coupures-ont-plus-que-jamais-la-cote-1181894.html

vendredi 19 mai 2017

La Suisse vue par courrier international

https://www.letemps.ch/opinions/2017/05/18/suisse-pays-decale-medias-etrangers

dimanche 30 avril 2017

Ueli Steck échoue sur le "dernier problème"

Ueli steck, la "machine suisse" et un des plus grands alpinistes des temps modernes vient de perdre la vie dans l'Himalaya en dévissant lors de sa tentative de cumuler Everest et Lhotse en 48 heures et sans oxygène.

Nous avions parlé à de nombreuses reprises des exploits de  ce sportif hors du  commun qui laisse un grand trou dans le monde de la montagne.

lundi 24 avril 2017

Forces aériennes suisses

http://www.24heures.ch/vaud-regions/jet-met-alerte-forces-aeriennes-suisse/story/12031973

«L'Armée de l'air française a exprimé ses remerciements pour le traitement du cas mais a renoncé à prendre elle-même d'autres mesures», précise le communiqué du Département de la défense.

(sic)

samedi 15 avril 2017

le GSSA et ses mamies .... flingueuses

http://www.20minutes.fr/insolite/2050311-20170414-82-ans-tague-banque-nationale-suisse-denoncer-investissements-armes

Il est temps de changer ses euros contre des francs

http://bfmbusiness.bfmtv.com/bourse/une-banque-suisse-conseille-d-echanger-ses-euros-contre-des-francs-1142537.html

mardi 11 avril 2017

Les Suisses friands de journaux papiers

La presse imprimée résiste en Suisse, la consommation en ligne progresse

Le Blick est le seul quotidien suisse à être plus consulté sur le web qu'en version papier.
La presse imprimée résiste en Suisse, la consommation en ligne progresse Le Journal du matin / 1 min. / à 06:00
Dans un contexte morose, la consommation de presse imprimée est restée dans l’ensemble stable ces derniers six mois en Suisse, selon les chiffres publiés mardi. Le trafic sur les sites internet des médias, quant à lui, continue de croître.

Alors que le paysage médiatique romand vient d'être secoué par la disparition de L'Hebdo et les licenciements au Temps, les chiffres publiés mardi par l'organisation Recherches et études des médias publicitaires (REMP) offrent plutôt une image de stabilité.

L'étude de l'audience totale (print + online) confirme que l'offre en ligne réunit désormais globalement un tiers des lecteurs, une tendance qui s'inscrit à la hausse.

20 Minutes premier, mais en recul

Le titre gratuit 20 Minutes, avec ses pendants alémanique et tessinois, reste le média le plus lu de Suisse, avec une pénétration nette de 2,8 millions de personnes, dont près de 900'000 consomment exclusivement les versions en ligne.

Si l'intérêt pour le journal 20 Minuten est resté stable depuis le dernier pointage en octobre dernier, l'édition papier en français a perdu plus de 30'000 lecteurs (de 497'000 à 465'000).

La majorité des titres romands ont réussi à garder leur lectorat, voire à le faire progresser. Ainsi, le Journal du Jura a maintenu ses 19'000 lecteurs (et le journal édité à Bienne en a gagné un millier dans l'espace germanophone, à 4000). Même stabilité à L'Impartial (30'000) ou encore à La Côte (16'000).

Le Temps rattrape la Tribune

Le Temps a gagné 10'000 lecteurs en six mois pour son édition imprimée (de 98'000 à 108'000). Le titre atteint désormais un même nombre de lecteurs que la Tribune de Genève (qui passe de 107'000 à 108'000 lecteurs).

Le journal publié à Genève peut encore se targuer d'une audience plus large sur Internet, avec 72'000 utilisateurs uniques par jour (contre 43'000 pour Le Temps).

La Liberté a elle gagné 5000 lecteurs pour s'établir à 90'000 (sans compter les 9000 lecteurs en Suisse alémanique, +1000). Autres titres romands ayant vu leur lectorat augmenter: le gratuit GHI (Genève Home Informations), qui passe à 153'000 lecteurs (contre 145'000 il y a six mois), L'Illustré, qui engrange 3000 lecteurs (à 311'000), ou encore 24 Heures (de 168'000 à 175'000). Le quotidien vaudois affiche par ailleurs 78'000 lecteurs sur ses pages en ligne, une fréquentation en hausse.

Mais la palme de la plus forte progression revient à la revue spécialisée Terre & Nature, qui a attiré plus de 20'000 lecteurs supplémentaires depuis octobre (de 86'000 à 108'000).

Le Matin et Le Matin Dimanche perdent des plumes

Parmi les journaux qui ont perdu des plumes figurent une nouvelle fois Le Matin (de 239'000 à 235'000) ainsi que son pendant dominical Le Matin Dimanche (de 418'000 à 405'000). A noter que la fréquentation sur la version en ligne du quotidien orange progresse, avec 140'000 utilisateurs chaque jour.

Autres titres romands en légère perte de vitesse dans le "print": Le Nouvelliste (de 116'000 à 107'000), Le Quotidien Jurassien (de 47'000 à 44'000) ou encore L'Express (de 49'000 à 44'000). Le gratuit Lausanne-Cités est aussi en recul (de 111'000 à 106'000), tout comme le magazine économique Bilan (de 59'000 à 57'000).

Au-delà de ces mouvements à la hausse ou à la baisse, la REMP rappelle qu'avec un taux de pénétration global de 94% pour les éditions papier, les Suisses restent de grands consommateurs de journaux.

ats/ptur

https://www.rts.ch/info/suisse/8533751-la-presse-imprimee-resiste-en-suisse-la-consommation-en-ligne-progresse.html

jeudi 6 avril 2017

le Général Guisan vendu aux chinois !!!!! sans blague

Mais non, on ne vous parle pas politique et sécurité militaire, on vous parle commerce

http://www.24heures.ch/suisse/Le-GeneralGuisan-vendu-aux-Chinois/story/27276092

vendredi 31 mars 2017

La pollution du Léman par Hispano-Suiza, actuellement groupe Safran

http://www.tdg.ch/geneve/arsenal-git-fond-leman-genevois/story/14140773

150 à 1 000 tonnes de matériel de guerre largué dans le Léman au large de Genève.


Merci ...qui


Ben Merci David qui a signalé les 0 inutiles dans la news mal relue.

le meilleur poisson d'avril du monde de l'histoire est suisse

http://www.lenouvelliste.ch/articles/lifestyle/buzz/le-meilleur-poisson-d-avril-de-tous-les-temps-est-suisse-selon-un-site-specialise-en-fake-news-654545

jeudi 30 mars 2017

Période électrorale française, la France redécouvre le système Suisse

http://www.ouest-france.fr/europe/suisse/en-suisse-le-peuple-le-dernier-mot-4888085

un peu "marronnier" mais bien écrit

lundi 20 mars 2017

La Suisse, un pays qui interdit le "no kill" mais ce n'est pas forcément contre l'intérêt des poissons

http://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/pecheurs-cachent-tuer/story/12593962

vendredi 17 mars 2017

une intéressante analyse sur la presse suisse

L’avenir de la presse suisse passe par le digital

Les apports de la publicité doivent être remplacés par de nouvelles ressources telles que les conférences et l’événementiel. Or, la Suisse concentre un grand nombre d’événements de portée mondiale, estime Patrick Aebischer

La récente disparition du journal l’«Hebdo» a frappé les esprits en Suisse romande. La diminution drastique des recettes publicitaires explique en grande partie cette décision. Cette tendance ne va pas s’améliorer, en particulier pour les journaux qui ont un lectorat limité telle qu’en Suisse romande. Il est donc urgent d’inventer un nouveau «business model».

Selon une toute récente étude de l’ACPM (alliance pour les chiffres de la presse et des médias), la lecture de la presse sur support numérique (53%) a dépassé pour la première fois celle sur format papier (47%). Ce constat est une excellente nouvelle, car il confirme la disparition progressive de la limitation du support physique. Désormais, c’est la qualité de l’information et non le support qui compte, les barrières entre les différents supports ne cessant de s’estomper.

Le multilinguisme comme horizon

En parallèle, les progrès technologiques offrent de nouvelles opportunités. Les avancées de l’intelligence artificielle sont suffisamment importantes pour envisager que la traduction automatique assistée d’un bon éditeur devienne une réalité dans un avenir pas trop lointain. Ce développement devrait permettre de s’affranchir de la dimension linguistique et d’atteindre un lectorat beaucoup plus important. La Suisse, avec sa tradition polyglotte, qui comprend également l’anglais, constitue un formidable terreau pour une offre multilingue d’un journal.

Le récent développement du «big data» permet d’améliorer la qualité et le «fact checking», et ce d’autant plus s’il est associé à du «crowdsource editing» à l’image de ce que réalise par exemple Wikipédia. Fait révélateur, la première décision de Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, lorsqu’il a acquis le «Washington Post» a été d’engager des spécialistes du «big data». Combien de journalistes suisses maîtrisent efficacement ces nouveaux outils?

Les apports de la publicité doivent être remplacés par de nouvelles ressources telles que les conférences et l’événementiel. Or, nous avons en Suisse de beaux exemples d’events mondiaux – et profitables – tels que le World Economic Forum.

Pour les fondations, contre les subventions publiques

Ne nous focalisons pas trop sur les événements régionaux. Osons l’ambition. Elaborons le futur du divertissement, du sport ou de la gouvernance internationale au travers de la présence en Suisse d’événements de portée mondiale dans le domaine de la culture (Montreux Jazz Festival, Verbier Festival, Art Basel etc.) ou du sport avec la présence sur l’arc lémanique de la majorité des organisations sportives mondiales ou des organisations internationales à Genève. Autant d’opportunités à saisir pour la Suisse, et la Suisse romande en particulier.

La Suisse est le pays qui a le plus de fondations au monde par habitant, y inclus de très grandes. Avec une ambition globale, il sera plus facile d’approcher ces fondations en leur demandant de contribuer à la création d’un «endowment» qui permettrait, entre autres, de financer la composante régionale de l’information.

Dans tous les cas, évitons à tout prix le piège du financement de la presse par des subventions publiques. Le monde a un grand besoin de ce quatrième pouvoir que constitue la presse. Son indépendance du pouvoir politique est vitale pour le futur de nos démocraties.

La Suisse a été lente à embrasser la révolution digitale, sa presse encore plus. Nous en payons le prix aujourd’hui. Il est donc urgent de réagir.

mercredi 15 mars 2017

VS1 ça vaut 160 100 francs

Les enchères de la plaque d'immatriculation 'VS 1'ont atteint le montant record de 160'100 francs. Le dernier enchérisseur, anonyme comme les quinze autres, a fait sa mise record à cinq minutes de la clôture de l'enchère.

L'Etat du Valais n'en attendait pas autant. Lors de l'annonce de la mise aux enchères à fin janvier, le chef du service de la circulation routière Pierre-Joseph Udry avait espéré un montant de l'ordre de 50'000 à 70'000 francs. Le prix obtenu dépasse le record de 135'000 francs déboursé en 2013 pour la plaque 'SG 1'.

La plaque avait été mise aux enchères pour une mise de base de 10'000 francs le 15 février dernier. Le premier jour, le prix est monté à 16'400 francs. Il est ensuite passé à 45'000 le deuxième jour, à 110'100 le troisième. Le prix a grimpé jusqu'à 160'000 francs le 23 février et n'a été dépassé que le dernier jour.

Cette première enchère sera suivie dès mercredi par un lot de six plaques. Un numéro pour moto et cinq numéros pour voitures seront mis aux enchères sur le site de l'Etat du Valais pour une durée d'un mois.


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