Le blog de Suissemagazine

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mercredi 9 août 2017

Pour l'UDC, un double national ce n'est pas un bon Suisse. ( et pour Pierre Maudet, un passeport, ça se prend, se pose, se reprend etc ..) . ben voyons

http://www.bfmtv.com/international/suisse-un-elu-pret-a-renoncer-a-son-passeport-francais-s-il-devient-ministre-1232648.html

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samedi 5 août 2017

L'hIstoire de la gauche Suisse et de ses divisions

source : le Courrier   https://www.lecourrier.ch/151449/quand_la_gauche_suisse_s_est_scindee_en_deux
Les autres papier sont aussi assez intéressants  

https://www.lecourrier.ch/151347/octobre_court_sur_les_rails
https://www.lecourrier.ch/151168/l_ami_suisse_de_lenine
https://www.lecourrier.ch/151166/la_suisse_repaire_d_opposants_au_tsarhttps://www.lecourrier.ch/151010/l_octobre_helvetique

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jeudi 3 août 2017

Les 60 ans de l'ogre ( 20 minutes)

Mais non, le sujet n'est pas Jacques Chessex mais la terrible face nord de l'Eiger

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/22943738

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mercredi 2 août 2017

Le français pas si mauvais qu'on parle en Suisse (La Croix)

http://www.la-croix.com/Monde/Europe/Le-bon-francais-Suisse-2017-08-01-1200866947

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mardi 1 août 2017

Un discours de 1er Août qui sort du conventionnel

Guillaume Tell, la numérisation et la Suisse d’aujourd’hui

Berne, 01.08.2017 - Discours du 1er août 2017 à Riddes VS - Allocution du conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann, Chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche DEFR

Le 1er Août s’accompagne de deux traditions. Il crée une ambiance festive dans tout le pays, notamment ici, chez la famille Dorsaz, qui régale aujourd’hui ses hôtes des spécialités de sa production pour la dixième année. Je vous remercie chaleureusement. Il fait bon être chez vous, dans une exploitation qui allie famille, entrepreneuriat et qualité.

Mais, le 1er Août est aussi placé sous le signe de nombreux discours sur nos origines, notre présent et notre avenir. La plupart du temps, ces discours sont beaucoup trop longs, les bancs trop durs et le brunch beaucoup trop appétissant.

Les orateurs l’oublient facilement, pris dans le feu de l’action. Mais n’ayez crainte, je serai bref. Nous, conseillers fédéraux, devrions savoir que, en Suisse, c’est le peuple qui a toujours le dernier mot, et non celui qui se tient derrière le pupitre.

Le jour de la fête nationale, sérieux et allégresse se côtoient. Le bon compromis fédéral veut que les discours viennent en premier, puis qu’ils soient suivis du feu d’artifice. Et les compromis ne font-ils pas partie de notre culture politique ?

« Culture politique », qu’est-ce que cette notion recouvre exactement? Et qu’est-ce que la culture, au juste? Spontanément, on répondrait que la culture, c’est ce qui se développe naturellement, ce qui relève de l’inné.

Mais cette définition est trop simpliste. La culture n’est pas naturelle. La culture, justement, n’apparaît pas spontanément. Il faut l’acquérir avant de pouvoir la valoriser. Cultiver, ce n’est pas simplement attendre.

L’agri-culture, par exemple, a commencé lorsque les hommes ont transformé les terres sauvages en champs. Toutes les belles cultures potagères et fruitières de la famille Dorsaz ne sont pas apparues toutes seules, mais sont le résultat d’un dur labeur. Nous avons ici un parfait exemple.

Les marais ou les pierriers ne sont pas des cultures; les cultures, c’est ce que nos ancêtres en ont fait et ce que les paysans d’aujourd’hui en font et en feront. Malgré l’ouverture du marché et la mondialisation. Avec un esprit pionnier et novateur, comme celui de la famille Dorsaz. En utilisant des technologies modernes. En se formant et en se perfectionnant. Et avec le soutien de la Confédération, et avec elle celui de la population.

La culture n’apparaît pas d’elle-même, elle naît d’une volonté. Elle doit être développée et, pourrait-on dire, cultivée. Enfin, la culture politique de la Suisse n’est rien d’autre que la volonté commune de maintenir la cohésion de notre pays en dépit de nos différences. Un pays qui, sans frontières naturelles, fascine par sa diversité, tant linguistique que religieuse.

Arrêtons-nous un instant sur la question suivante : pourquoi les Valaisans, les Argoviens, les Thurgoviens et les Tessinois veulent-ils vivre ensemble et se sentent-ils tous suisses, même si les Alpes pourraient les diviser ?

Parce que notre pays ne s’est pas fait en un jour, mais s’est construit peu à peu. La Suisse ne s’est pas formée à cause d’un sentiment de proximité, mais parce que les cantons d’aujourd’hui n’ont pas voulu faire partie de la Savoie, de la Lombardie ou de la Bavière, et ont refusé de céder à la mainmise des Habsbourg. La Suisse est née de la volonté des cantons de ne pas appartenir à un grand empire, mais de rester libres. 1291 a juste marqué le commencement. Berne, par exemple est entré dans la Confédération en 1353, le Tessin, la Thurgovie, Vaud
et Saint-Gall en 1803, et le Valais et Genève en 1815 seulement.

La Suisse s’est développée loin des grands centres de pouvoir. Et le fait que quinze cantons soient des cantons frontaliers fait aussi partie de notre culture. 

Une chose nous a toujours reliés: nous savons que la population d’un petit pays doit porter une charge que les grandes puissances peuvent répartir sur un bien plus grand nombre d’épaules. Cela donne plus de force à la solidarité. Nous devons en outre faire face à des concurrents puissants à l’étranger. C’est notamment le cas des petites régions frontalières. Le Conseil fédéral en est conscient et en tient dûment compte.

Voici 726 ans que, selon la légende, Guillaume Tell tua avec son arbalète le tyrannique bailli Gessler, au service des Habsbourg. Depuis 1291, la Suisse n’a cessé d’évoluer et de progresser.

Lors d’une promenade, je me suis demandé avec amusement comment nous pourrions expliquer en quelques mots à Guillaume Tell, dans une lettre, où la Suisse en est aujourd’hui et les défis qu’elle doit relever. Je me suis demandé s’il se réjouirait que le chômage en est à son plus bas niveau, que nous connaissons une prospérité exceptionnelle et que nous exportons des biens aux quatre coins de la planète. Que les Habsbourg doivent aujourd’hui placer une vignette sur leur pare-brise s’ils souhaitent traverser les cantons primitifs. Que la Confédération compte actuellement huit millions d’habitants. 

Sans oublier, bien entendu, que nous vivons en paix avec nos voisins. Que nous avons conclu une panoplie d’accords avec l’Union européenne pour pérenniser notre prospérité.

Que, déterminés, nous entendons poursuivre sur cette voie, souveraine et indépendante, qui nous permet de nous placer sur un pied d’égalité avec nos principaux partenaires commerciaux.

Ou se réjouirait-il plutôt d’apprendre que le fédéralisme est intact. Que les régions ont conservé leur identité et que, par exemple, la marque «Valais» est synonyme d’excellence, de volonté et de caractère. Le Valais évoque aussi la nature et l’énergie, l’amour du pays et l’ouverture vers l’international, le ski et la coupe de Suisse de football, mais également les cultures florissantes que nous avons la chance de voir aujourd’hui.

Bien entendu, Guillaume Tell ne saurait connaître la coupe de Suisse, le ski ou la vignette. Mais, il serait ravi d’entendre que la Suisse est restée libre, que sa révolte a porté ses fruits et que l’esprit du Grütli reste vivant au sein d’un peuple uni.

Vous voyez, ma lettre à Guillaume Tell aurait raconté l’histoire de notre réussite.
Elle aurait été empreinte de fierté, à juste titre. Mais elle aurait également comporté des notes de modestie et de gratitude.

Dans ma lettre, je lui aurais également raconté mon voyage du mois de juillet qui m’a emmené en Russie, en Indonésie, en Arabie saoudite et aux États-Unis. Mon objectif était de renforcer encore notre réseau commercial international. Lors de ce voyage, confronté aux différences de niveaux de vie, j’ai pris conscience une fois de plus de la chance que nous avons de vivre en Suisse.

Parfois, le sort s’en mêle. C’était le cas en avril dernier, lorsque l’hiver a décidé de faire son retour, et que des gelées nocturnes ont détruit, complètement ou en partie, la récolte, grevant les revenus de bon nombre de familles de paysans.

Le Conseil fédéral leur est venu en aide et a rapidement mis en place des mesures de soutien, notamment des crédits sans intérêt pour leur permettre d’assumer les frais d’exploitation et de faire des investissements.

À long terme, le plus important est de permettre au plus grand nombre d’avoir un emploi. De veiller à ce que notre système de formation reste à la pointe. De continuer de progresser dans les domaines où nous sommes les plus performants, au lieu de nous concentrer sur nos points faibles. En d’autres termes: nous devons toujours faire mieux, nous devons rester vigilants et nous devons être flexibles. La bonne nouvelle, c’est que nous en sommes capables, nous le prouvons jour après jour. Et nous avons tous les atouts en main.

En somme, j’aurais expliqué à Guillaume Tell ce que les conseillers fédéraux ont l’habitude de dire le 1er Août. Mais ce n’était qu’une idée. Le nuage sur lequel il se trouve n’a pas d’adresse e-mail.

Qui sait, peut-être qu’un jour, la numérisation pourra quand même nous relier au nuage, au «cloud» depuis lequel Guillaume Tell nous regarde. Je m’empresserai alors de lui écrire pour lui raconter comment nous avons négocié le virage. Je me réjouis de lire sa réponse. Vous pourrez la lire aussi, je ne manquerai pas de vous mettre en copie.

Merci de votre attention.

vendredi 21 juillet 2017

L'OSE le machin qui sait s'intéresser aux vrais problèmes.

Si vous lisez le détail de ce billet, vous apprendrez
  - que la banque qui facture le moins cher aux Suisses de l'étranger est donc Raiffeisen avec 20 francs par mois.
  - que un Suisse de l'intérieur peut payer jusqu'à 15 francs par mois pour son compte
  - que la codirectrice de l'OSE trouve normal qu'un SUisse de l'étranger paie plus cher mais pas trop.

Normal donc de payer plus cher que 15 francs, mais pas 20 francs tout de même.

Le sujet sur lequel s'agite l'OSE est donc de l'ordre de moins de 5 francs par mois, soit environ 50 francs par an pour chaque Suisse de l'étranger concerné.

Quand on sait que moins de 1% des 700 000 suisses de l'étranger votent pour élire ce machin, qui concerne donc 7 000 suisses environ dans le monde, soit 7 000 * 50 = 350 000 francs par an.

Quand on sait que le budget officiel de l'OSE est de plus de 3 millions de francs suisses annuels, mais que cela n'est que la partie émergée de la galaxie de machins qui sont financés par le DFAE et la générosité publique .. on rigole.

Suisse Frais bancaires: expatriés discriminés?

   -    2017-07-18                   60 vues

Suisse  Frais bancaires: expatriés discriminés?

La colère gronde parmi les Suisses qui vivent à l'étranger. En effet, les banques helvétiques taxent de plus en plus lourdement leurs comptes. Des frais bien supérieurs à ceux des Suisses qui vivent au pays, racontent La Liberté, L'Express, L'Impartial ainsi que Le Nouvelliste mardi. Au point que les expatriés crient à une discrimination injustifiée.

Et les journaux de donner des exemples. Ainsi Postfinance, la banque de la Poste, facturait 5 francs en 2013 les comptes des Suisses de l'étranger. Aujourd'hui, ceux-ci doivent débourser depuis cette année 25 francs par mois (voire 30 si le compte est muni de moins de 7500 francs) contre zéro franc pour les clients domiciliés en Suisse qui possèdent plus de 7500 francs par mois.

Mais les banques classiques exigent elles aussi des taxes élevées. Ainsi Raiffeisen applique des frais mensuels de 20 à 40 francs, UBS demande 30 francs, Credit Suisse fait payer pour sa part 40 francs par mois. Et la facture de la Banque cantonale fribourgeoise est encore plus salée, avec 50 francs de frais mensuels, selon les journaux. Ceci alors que les frais pour un client habitant en Suisse se montent en moyenne de 8 à 15 francs.

Réglementations internationales invoquées

Pour expliquer ces surcoûts exigés pour la gestion des comptes des expatriés, les établissements financiers évoquent la lourdeur des tâches administratives, suite à des nouvelles réglementations internationales plus strictes.

Le problème c'est que les 775'000 Suisses qui vivent à l'étranger n'ont pas le choix. Ils sont obligés d'avoir un compte en banque en Suisse pour recevoir ne serait-ce que les rentes AVS, contracter une assurance maladie ou gérer des dépenses diverses au pays.

Interrogée par les journaux, la directrice de l'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE), Ariane Rustichelli, comprend que les coûts soient un peu plus élevés pour les expatriés. Mais les frais sont tels aujourd'hui qu'ils contribuent à faire de nos compatriotes vivant à l'étranger «des citoyens suisses de deuxième classe», selon elle.

Motions à Berne

Du coup, l'OSE a fait appel à l’intergroupe parlementaire Suisses de l’étranger pour défendre sa cause. Une motion de la Commission extérieure du Conseil National a été déposée le 3 juillet pour que les expatriés aient accès aux services de PostFinance aux mêmes conditions que celles pratiquées en Suisse.

Le sénateur tessinois Filippo Lombardi a lui aussi déposé une motion aux Etats en juin pour que les grandes banques offrent des comptes à des conditions raisonnables aux Suisses de l’étranger.

Créé: 18.07.2017, 11h34

samedi 15 juillet 2017

Le dernier endroit où apprendre les bonnes manières est en Suisse

https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_suisse-le-dernier-institut-a-enseigner-les-bonnes-manieres-aux-femmes-du-monde-entier?id=9659347


Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier

Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier
Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier - © Tous droits réservés

Huit femmes prennent leur repas assises autour d'une large table. Derrière elles, deux instructrices leur murmurent des consignes. Soudain, l'une d'elles rappelle à l'ordre une participante: attention, il faut baisser le coude pour déguster la soupe.

Ces femmes ne se trouvent pas dans un restaurant chic ou dans un club social réservé à une élite, mais à l'Institut Villa Pierrefeu (IVP), le dernier de Suisse à enseigner les bonnes manières à des femmes du monde entier.

"Je réalise maintenant qu'auparavant je confondais les règles françaises du savoir-vivre à table avec les usages britanniques", confie Heba, élève à Pierrefeu, établissement juché sur les hauteurs du lac Léman, à Glion près de Montreux (ouest).

Laisser le couteau dans le plat, quel impair

Cette Egyptienne de 34 ans explique, quelque peu gênée, que pendant le repas, elle a laissé le couteau dans le plat alors qu'elle ne l'avait pas utilisé. Un véritable impair selon les bonnes manières françaises.

Heba est l'une des 30 étudiantes venues de 14 pays pour participer au cours intensif d'été organisé par l'institut pour apprendre le savoir-vivre, l'art floral, la gestion du personnel de maison, la décoration de table, les règles de l'étiquette...

"C'est très exigeant, (...) exhaustif", commente Taylor, une étudiante américaine de 34 ans.


Pas toutes des princesses


Viviane Neri a pris les rênes de l'école en 1972, environ vingt ans après que sa mère a fondé l'institut.

"Evidemment, nous avons des filles de présidents et des princesses, mais elles ne représentent pas la majorité" des élèves, affirme-t-elle.

"Il y a aussi des personnes qui économisent pour financer leur venue car (...) elles se rendent compte que cela leur donnera des connaissances supplémentaires que peu de gens ont", dit Mme Neri.

Apprendre les bonnes manières a un prix. Tout dépend de la formule choisie, mais les cours d'été - examen et logement compris - peuvent aller jusqu'à près de 30.000 francs suisses (27.000 euros).

Les étudiantes ont entre 18 et 50 ans. L'institut accueille des femmes au foyer comme des femmes d'affaires.

Il y a 50 ans, Pierrefeu n'était pas une exception dans la région: à cette époque, les jeunes filles de bonne famille fréquentaient ce type d'établissement pour en ressortir avec les qualifications d'une épouse modèle ou pour parfaire leurs manières. Ce fut le cas par exemple de la princesse Diana.

 'Honte'

Mais l'institut Pierrefeu est désormais le dernier du genre en Suisse. La faute à mai 68, qui a bouleversé la vision du monde et de la femme, selon Mme Neri.

"Il y a eu une forte baisse de la demande après la révolution étudiante", dit-elle, soulignant que "les rares personnes qui s'inscrivaient alors disaient aux autres qu'elles allaient dans une école de langues. Elles avaient honte".

Mme Neri explique que son école a su résister à ces changements sociologiques en étant ouverte à l'international et en adaptant constamment les cours et manuels aux évolutions de la société.

Les étudiantes apprennent les bonnes manières et le protocole diplomatique en cours dans 20 pays.

"Les différences culturelles (...) peuvent créer des conflits pour des raisons ridicules", juge Mme Neri.

Bon nombre de journalistes devraient d'ailleurs suivre des cours, estime-t-elle, expliquant que les médias qui ont critiqué le fait que la première dame des Etats-Unis, Melania Trump, était non voilée lors de sa venue en Arabie Saoudite avaient tort: "Elle n'a pas besoin de le faire car ce n'est pas obligatoire pour les non-musulmans qui viennent en Arabie Saoudite."

Retour de l'étiquette ? 


Mai 68 est désormais bien loin. Mme Neri note d'ailleurs un certain retour à l'étiquette. "Après deux générations sans étiquette, les gens ont réalisé qu'il était bien plus facile d'évoluer en partageant les mêmes codes", estime-t-elle.

A 46 ans, Nadine Abou Zahr, une ancienne éditrice franco-libanaise d'un magazine de mode au Caire, se dit ravie de son expérience de dix jours à Pierrefeu, dans un e-mail à l'AFP.

Elle reconnaît avoir été quelque peu sceptique en entendant parler pour la première fois de l'école à l'université il y a une vingtaine d'années.

Jusqu'à ce qu'elle décide finalement de franchir le pas. "Quand on suit un tel cours, cela n'induit pas de changements spectaculaires dans une carrière ou une vie, mais cela ouvre l'esprit sur différentes cultures et traditions", dit-elle.

"Apprendre les bonnes manières n'est pas une question de snobisme ou de superficialité: c'est une question de respect envers soi-même et les autres", estime-t-elle.

Confiante, Mme Neri, a des projets d'avenir pour l'école avec son fils Philippe, pressenti pour reprendre un jour le flambeau. Ils envisagent notamment des cours en ligne et ont lancé depuis trois ans leur premier séminaire pour les hommes.

dimanche 9 juillet 2017

Retour au moyen âge à St Ursanne

https://www.rts.ch/info/regions/jura/8764734-le-village-de-st-ursanne-ju-vit-au-moyen-age-le-temps-d-un-week-end.html

REGA versus DARWIN , 1:0

http://www.24heures.ch/faits-divers/Un-selfie-maladroit-et-elle-tombe-dans-le-Rhin/story/26658438

samedi 8 juillet 2017

117 ans de monnaie forte ..... qui dit mieux ? Le Figaro

Eh oui, on peut bien supprimer ou restreindre le secret bancaire, cela n'enlève rien aux attraits apportés par la stabilité politique et à la stabilité économique de la Suisse.

La régularisation est une obligation, mais le rapatriement des fonds n'en est pas une et seuls les naïfs de l'OSE ignorent les solutions intéressantes de maintien de comptes pour résidants étrangers(*).

(*) hors pays a régime fiscal spécial tels que les USA

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dimanche 2 juillet 2017

le passeport suisse n'est plus le meilleur du monde ! Ohmymag

http://www.pichonvoyageur.ch/palmares-des-meilleurs-passeports/?utm_source=Sociallymap&utm_medium=Sociallymap&utm_campaign=Sociallymap


Quels sont les passeports permettant de voyager le plus facilement sans visa ?

Le classement des plus performants a été mis à jour. Il révèle que la Suisse n’est pas en tête pour l’accès aux territoires étrangers !

1 – Allemagne et Singapour – 159 pays

2 – Suède et Corée du Sud – 158 pays

3 – Danemark, Finlande, Italie, France, Espagne, Norvège, Royaume-Uni, Japon et USA – 157 pays

4 – Luxembourg, Suisse, Pays-Bas, Belgique, Autriche et Portugal – 156 pays

5 – Malaisie, Irlande et Canada – 155 pays

6 – Grèce, Nouvelle-Zélande et Australie – 154 pays

7 – Malte, République Tchèque et Islande – 153 pays

8 – Hongrie – 151 pays

9 – Slovénie, Slovaquie, Pologne, Lituanie et Lettonie – 150 pays

10 – Estonie – 149 pays

(Source : Ohmymag)

samedi 24 juin 2017

Décès de Véronique Robert journaliset Franco-Suisse

http://www.lefigaro.fr/international/2017/06/24/01003-20170624ARTFIG00067-la-journaliste-veronique-robert-blessee-en-irak-est-decedee.php

dimanche 11 juin 2017

Trump et Swisscommunity, même procédés, même intelligence

Le président Trump est actuellement l'objet d'une polémique dont vous retrouverez les principaux éléments ici :

https://www.slate.fr/story/146691/trump-bloquer-concitoyens-twitter

En effet, comme il a beaucoup d'opposants et peu d'arguments de fond à leur opposer, sa réaction est celle d'un adolescent avec son compte facebook, bloquer les gens dont il ne veut pas lire les arguments.

C'est son droit le plus strict lorsqu'il utilise son compter personnel @realdonaldtrump.

Mais en revanche, quand il utilise le compte @potus, compte fonctionnel du président des Etats Unis, c'est beaucoup plus grave.
De quel droit un président des Etats Unis se permettrait-il de priver des citoyens d'un lieu de discussion sur la politique US.

Les connaisseurs noteront que Swisscommunity fait exactement la même chose.

D'une main, se prétendre le "forum de tous les suisses de l'étranger" se présenter auprès des autorités comme représentant légitimement avec l'OSE les Suisses de l'étranger (1), de l'autre main pratiquer la censure et l'exclusion.

Cela vous étonne de la part d'un pays démocratique. Bah oui, mais l'argument d'autorité est aussi le joker de ceux qui n'ont pas d'argument rationnel à opposer. Il faut donc leur laisser. 

Mais il reste une question non résolue à ce stade. Qui a l'Alpenstraße s'est fait teindre les cheveux en orange ?

(1) sachant que sur près de 700 000 suisses de l'étranger à peine un pour mille participent aux "élections mécaniquement truquées"  de l'OSE et la LSetr a bien montré que le parlement n'était pas dupe de la non représentativité de l'OSE en refusant de l'inscrire dans la loi.  

samedi 10 juin 2017

Vous auriez la monnaie ? Ah ben non tant pis

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/en-suisse-les-grosses-coupures-ont-plus-que-jamais-la-cote-1181894.html

mercredi 24 mai 2017

Michael Ringier 2017 à Paris, un sentiment mitigé

Ce 24 mai se tenait la présentation annuelle des résultats et de la stratégie du groupe Ringier.

On peut tout d'abord en saluer les indicateurs économiques : un C.A. qui dépasse pour la première fois le milliard de Francs suisses et un résultat brut qui dépasse largement les 100 millions. En ces temps où la presse souffre, souffre, souffre ... c'est remarquable.

Oui mais .. la comparaison avec la presse fait-elle encore sens ? Plus de la moitié de cette rentabilité est faite en ligne, alors qu'il y a encore cinq ans la part du online était .. nulle et Michael Ringier rappelait encore qu'il ne tenait pas à faire du digital pour le plaisir mais que cela devait être rentable.  

La transformation digitale de Ringier bat son plein, et l'analyse du marché présentée qui souligne l'importance des bots dans la production de contenu, et la prévalence du média social sur l'éditeur en termes de diffusion du contenu ne laisse pas d'inquiéter.

A ce jour, le groupe Ringier emploie encore 2 000 journalistes. Mais ne fait pas de projection de ce chiffre sur l'avenir.

La réussite de ce groupe familial est impressionnante et il ne faut pas oublier que lorsqu'il investit un franc, un dollar ou un euro, Michael Ringier les investit de sa poche. Il est plus facile d'être philantrope avec l'argent des actionnaires qu'avec le sien. 

Reste à essayer de prévoir l'avenir. En deux siècles, Ringier était passé du métier de l'imprimerie à celui de la presse. En quelques années il est passé de la presse à la presse en ligne ou plutôt au cross media.

Et l'insistance à citer Warren Buffet qui annonce que sur plus de 1200 titres américains, seul trois survivront, ceux que leurs lecteurs font acheter par leur société annoncerait-elle une sortie en cours de la presse ? Au profit sans doute de la vidéo, de la réalité virtuelle qui semblent très à la mode.

Inquiétude aussi quand on entend citer comme un modèle de management Elon Musk, parce que  en réaction à un tweet d'usager (usager qui  est tout de même Loic le Meur), il change son modèle de facturation en quinze jours. Espérons que le groupe Ringier, sans perdre son dynamisme, ne jette pas aux orties une certaine lenteur helvétique consensuelle du bon sens. 

Saluons néanmoins la prestation in fine de Jacques Pillet, survivant du Nouveau Quotidien et de l'Hebdo, qui rappelait l'impérieuse nécessité de continuer à travailler à sourcer ces informations et à faire preuve d'esprit critique dans ce métier. 

A suivre en mai 2018 ou avant ..

 

 

lundi 22 mai 2017

la chute de la presse Romande

http://www.ouvertures.net/lincompetence-de-ses-dirigeants-a-lorigine-du-declin-de-la-presse-suisse-romande/

Médias

« L’incompétence » de ses dirigeants à l’origine du déclin de la presse suisse romande

Interview – A l’occasion de la publication de son livre "La presse romande assassinée" (éditions Eclectica, Genève), nous avons questionné son auteur, Christian Campiche, sur le malaise médiatique en Suisse et sur l’impact du Conseil suisse de la presse sur l’évolution de la qualité de l’information.

Crédit photo : Alain Wicht.

Président d’Impressum, principale organisation de journalistes de Suisse, ancien journaliste au Journal de Genève et à la Liberté, cofondateur de l’association Info-en-danger, ancien membre du Conseil de fondation du Conseil suisse de la presse, Christian Campiche porte un regard acéré sur la situation médiatique de sa région.

Ouvertures.– Pouvez-vous brosser un rapide tableau de la situation de la presse en Suisse ?

Christian Campiche.- La Suisse romande vit en situation de quasi-monopole médiatique, contrairement à la Suisse alémanique. A Zurich, il y a plusieurs quotidiens, dont deux, au rayonnement national, la NZZ et le Tages Anzeiger, sont antagonistes, l’un à droite, l’autre au centre-gauche. En Suisse romande, si le groupe hyper-dominant tombe, comme ce fut le cas, d’une certaine manière, avec Edipresse [groupe de presse qui contrôlait les principaux quotidiens de la région] – il n’a pas fait faillite mais s’est vendu à Zurich –, l’information, en s’uniformisant, se déprécie.

Une région comme Fribourg, parce qu’elle a pu garder un quotidien indépendant (ni Tamedia, ni Hersant) peut revendiquer l’un des quotidiens les mieux notés de Suisse : la Liberté. Mais il doit faire attention à ne pas s’endormir sur ses lauriers. Son propriétaire historique, la communauté des Sœurs-de-St-Paul, a vendu la moitié du capital à des entités étatiques.

Dans votre livre, vous mentionnez différents facteurs qui ont mis la presse romande en crise, avec, pour résultat la quasi disparition des journaux pouvant faire référence et une baisse générale de la qualité de l’information : incompétence (erreurs stratégiques, positionnements inadéquats…), suffisance et mauvaise foi des éditeurs ; poids des annonceurs et de la publicité, multilinguisme, etc.

– Des facteurs que vous citez, l’incompétence est de loin le plus pertinent. Quelqu’un m’a demandé : « J’espère que le nom de l’assassin est révélé à la fin du livre ! » Entre les lignes oui, ce sont les jeunes ambitieux plus préoccupés par les finances que par la qualité de l’information qui ont éliminé tous les titres régionaux rentables (!) en les rachetant, mais surtout en ratant leur intégration dans le navire amiral 24 Heures. Les lectorats régionaux ont eu le sentiment d’avoir été trahis.

En deuxième facteur viennent les annonceurs qui ont poussé Edipresse dans sa fuite en avant acheteuse. Moins de concurrents, plus de publicité.

– La presse romande, en terme de qualité, est-elle selon vous plutôt inférieure, égale ou supérieure à la presse française ?

Crédit photo: Monika Flueckiger.

– Elle tient bien la comparaison avec la presse régionale française. Elle lui est même souvent nettement supérieure. Mais la tendance est aussi au partage de rubriques communes, donc à l’affaiblissement de la qualité et de la diversité d’opinion. D’une manière générale, je trouve la presse suisse plus ouverte à l’extérieur.

Par contre, si on parle des titres parisiens, la situation est très différente. On ne peut pas comparer la page économique du Figaro et celle du Temps. Faute de moyens, dirais-je. Mais aussi parce que le débat politique est faible en Suisse romande. La faute à l’absence de concurrence depuis la disparition du Journal de Genève et de la Gazette de Lausanne. Mais aussi parce qu’aucun journal suisse ne reçoit de l’État 10 millions d’euros par année. Ici, l’aide directe a été très longtemps un sujet tabou, le débat ne fait que débuter.

– L’existence du Conseil de presse a-t-elle un effet sur la qualité de l’information ?

Définitivement oui, répondrais-je à l’anglaise ! Le Conseil de la presse (CSP) a fait ses preuves en près d’un demi-siècle d’existence. Ses décisions se basent tout simplement sur la Déclaration des devoirs et des droits (DDD), elle-même inspirée de la charte dite de Munich.

Le CSP est un savant patchwork qui regroupe les journalistes, les rédacteurs en chef, les éditeurs (depuis dix ans seulement) et le public. N’importe qui peut déposer une plainte. Les cas où le CSP « condamne » les médias (presse écrite et audiovisuelle) pour inobservation de la DDD ne sont pas rares. Mais la « punition » est un simple blâme. Les médias sont tenus d’en faire part dans leurs colonnes ou sur les ondes, ce qu’ils omettent souvent de faire.

Le CSP est une institution respectée mais elle manque de moyens. Les démarches en vue d’obtenir davantage de fonds de l’Etat ont échoué à ce jour.

Crédit photo : RTS.

– La France n’ayant pas de Conseil de presse, sa presse en est-elle du coup de moindre qualité ?

– C’est un peu une question piège. Un article important de la DDD régit la séparation du rédactionnel et de la publicité. En Suisse, cette disposition est très souvent violée, particulièrement dans la presse francophone. En 2005, j’ai participé à la création de l’association Info-en-danger, qui traquait ce genre de dérive. Nous avons déposé plainte au CSP et gagné sur toute la ligne. La sentence a fait jurisprudence. La situation s’est un peu améliorée mais les violations de la DDD sont encore trop fréquentes. Je n’ai pas l’impression qu’elles le soient autant en France, surtout dans les journaux de référence. Donc la réponse serait plutôt négative. Par contre, il y a probablement plus de respect de la sphère privée en Suisse. Le CSP, intraitable en la matière, y est certainement pour quelque chose.

A noter que le CSP est d’abord une création des journalistes, un pare-feu qu’ils ont créé pour s’autoréguler. Ils n’ont pas demandé leur avis à des parlementaires.

 

vendredi 19 mai 2017

La Suisse vue par courrier international

https://www.letemps.ch/opinions/2017/05/18/suisse-pays-decale-medias-etrangers

mardi 9 mai 2017

Ah que .... Coucou

http://www.tdg.ch/vivre/Swiss-Koo-depoussiere-le-celebre-coucou-suisse/story/26717647

Swiss Koo dépoussière le célèbre coucou suisse

Savoir-faire

Deux designers vaudois réinventent avec modernité la folklorique horloge helvétique.

Les personnes atteintes de chronomentrophobie — peur excessive des horloges — devraient réfléchir à deux fois avant de glisser un pied dans le petit atelier de Swiss Koo à Renens. Dès l’entrée, le visiteur fait face à une nuée de coucous suisses aux teintes des plus éclectiques. Perchés sur un immense mur, ils répètent méticuleusement une partition immuable, celle du temps qui passe.

Trois ans se sont déjà écoulés depuis que Martino D’Esposito et Alexandre Gaillard, deux designers vaudois, ont vendu leur premier coucou suisse, dépoussiéré des affres de son histoire. Inventée en Allemagne en 1738, la pendule au petit oiseau s’est démocratisée et exportée dès 1920 grâce à l’entreprise suisse Löetscher, jusqu’à devenir un objet du folklore helvétique.

Moderniser du patrimoine, un crime de lèse-majesté? «Pas du tout, répond Alexandre Gaillard, cofondateur de Swiss Koo. Nous l’avons fait évoluer.» Les deux designers tiennent à conserver l’aspect folklorique en y ajoutant une touche moderne par le niveau de détails, le choix des matériaux et celui des couleurs. Le mécanisme reste, lui, très archaïque. «Nous vivons dans un monde où tout est technicisé ou numérisé et ça nous échappe. Pour le vinyle, il y a un disque, une aiguille, des sillons, nous comprenons comment ça marche. Le coucou c’est pareil, il y a le mécanisme, le soufflet, c’est un objet simple, que l’on peut appréhender et je pense que cela rassure», souligne Martino D’Esposito, cofondateur de Swiss Koo.

«Nous nous étions trompés de cible, nous pensions vendre à des touristes alors que notre clientèle est principalement locale»

A l’heure des horloges en plastique et des coucous high-tech connectés, les deux entrepreneurs ont décidé de miser sur le low-tech. «Nous nous sommes demandé s’il fallait faire un coucou qui chante quand la personne reçoit un message, raconte Alexandre Gaillard. Mais ça n’aurait été qu’un gadget de plus alors que nous voulions vendre un coucou artisanal, fabriqué à Lausanne.»

Un choix qui a évidemment un coût: il faut compter 485 francs pour le modèle le plus simple et jusqu’à 1785 francs pour le perchoir horloger le plus complexe. Un prix supérieur aux autres coucous des magasins de souvenirs qui refroidit souvent les touristes. «Nous nous étions trompés de cible, nous pensions vendre à des touristes alors que notre clientèle est principalement locale. Peut-être que nous visons des personnes un peu aisées, mais surtout des gens qui comprennent la qualité de nos coucous et qui sont prêts à mettre les moyens pour cette qualité», précise Martino D’Esposito.

Le duo prévoit de vendre environ 500 pièces cette année. Un succès qui amuse Alexandre Gaillard: «Nous avons des clients qui en achètent plusieurs, nous nous demandons où cela va s’arrêter. Ils en ont peut-être dans leur cave, dans leur voiture et dans leur salle de bains.»

Les deux amis aiment raconter que ces coucous sont la suite des cabanes dans les arbres qu’ils construisaient dans leur enfance, car ces deux grands gamins, alors âgés de 10 ou 11 ans, nichaient l’un en dessus de l’autre dans un immeuble nyonnais. «Il y en avait un qui tenait le clou et l’autre le marteau», image Alexandre Gaillard.

Profs à temps partiel

Les deux hommes sont aussi professeurs à temps partiel à l’ECAL. Une sécurité financière, mais pas seulement. «Nous avons 40 ans tous les deux. L’ECAL nous permet de garder un pied dans ce qui est actuel», explique Martino D’Esposito. «Enseigner c’est bon pour l’esprit et tout cela déteint sur l’entreprise», renchérit Alexandre Gaillard.

Avant Swiss Koo, les deux designers ont fait leurs armes auprès de grandes marques. Avec réussite, puisque certains de leurs objets ont été exposés au MoMA de New York. Ce monde a vite rebuté les deux artistes, car ils perdaient le contrôle du produit. «Notre agence s’appelait D’Esposito & Gaillard, il n’y a pas plus nombriliste et débile que ça, avoue Martino D’Esposito. Maintenant, nous avons lâché un peu d’ego et ce qui compte c’est le produit et que les clients soient contents.»

«Le prochain objectif est d’avoir notre propre magasin. Un petit atelier en miniature pour que les gens voient notre travail»

Cette expérience pousse les deux hommes à vouloir contrôler leur création de A à Z. «Le prochain objectif est d’avoir notre propre magasin. Un petit atelier en miniature pour que les gens voient notre travail.» A Lausanne bien sûr! Les deux amis préparent d’ailleurs un modèle thématique sur la capitale vaudoise.

En se remémorant la réaction de leurs proches à l’annonce de leur projet de fabriquer des coucous, les deux compères éclatent de rire.

«Ils pensaient tous que nous étions un peu fous, mais parce que c’était fou de penser que des touristes allaient nous acheter ces horloges. Heureusement, comme nous étions déjà un peu artistes, ils nous excusaient, comme si nous étions déjà un peu condamnés.»

Infos:www.swisskoo.ch (TDG)

Créé: 06.05.2017, 10h46

lundi 8 mai 2017

la Suisse continue de manquer d'ingénieurs

L’essentiel en bref

La pénurie de spécialistes est une réalité. Une récente publication du SECO montre que la pénurie d’ingénieurs est particulièrement marquée, encore plus que celle des cadres, des informaticiens et des professions de la santé. Ces dernières années, la demande d’ingénieurs a connu une augmentation. Grâce à la libre circulation des personnes, cette demande accrue pouvait être couverte avant tout par l’immigration. Des études montrent cependant que la situation est appelée à se détériorer sous l’effet de l’évolution démographique. À long terme, il manquera vraisemblablement quelque 50 000 ingénieurs en Suisse.

Les causes de cette pénurie sont multiples. L’enquête montre premièrement que l’offre insuffisante d’ingénieurs suisses constitue un facteur décisif. Deuxièmement, de nombreuses entreprises ne sont pas disposées ou en mesure d’embaucher des candidats qui ne correspondent pas parfaitement au profil recherché. Troisièmement, les qualités des demandeurs d’emploi ne correspondent souvent pas aux attentes des employeurs.

Seule une approche multidimensionnelle permet d’appréhender cette complexité. Outre la politique, les employeurs et les travailleurs ont également leur part de responsabilité.

Afin d’augmenter l’offre d’ingénieurs, en particulier de femmes ingénieures suisses, il convient d’une part d’engager des mesures politiques dans le domaine de la formation ainsi que des initiatives interentreprises. D’autre part, les entreprises peuvent contribuer à détendre la situation en mettant en place des mesures à l’interne. Enfin, il appartient aux salariés de s’adapter à l’évolution technologique permanente et de se perfectionner tout au long de leur vie.

Position d’economiesuisse

  • L’immigration reste nécessaire pour atténuer quelque peu une pénurie d’ingénieurs sévère. Le métier d’ingénieur doit être aménagé de manière à séduire davantage de femmes. Quant aux ingénieurs expérimentés, il faut les encourager à exercer leur métier jusqu’à la retraite et au-delà.
  • L’image professionnelle des ingénieurs doit être améliorée. Il importe de mieux sensibiliser l’opinion publique à l’importance de ce métier, à ses aspects créatifs et gratifiants, ainsi qu’aux responsabilités assumées.
  • Une solution permettant de remédier durablement à la pénurie de spécialistes ne pourra être trouvée que si toutes les parties tirent à la même corde. Les salariés et les employeurs doivent, eux aussi, assumer leur responsabilité.
  • Des mesures relevant de la politique de la formation sont indispensables pour renforcer les branches MINT. Dans ce contexte, la mise en œuvre du Plan d’études 21 est essentielle.

dimanche 7 mai 2017

Elections présidentielles

Or donc, pour éviter les mauvais symboles, le nouveau président de la République a refusé de faire la fête à la Concorde ou à la Bastille et a choisi les Tuileries.

Les 600 morts suisses du 10 Août apprécieront.

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