Le blog de Suissemagazine

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lundi 18 novembre 2019

Leçon de démocratie sauce OSE

L'OSE le truc où on aime tellement la démocratie
a) que ça fait plus d'1/2 siècle qu'on se fait passer pour un parlement alors qu'on n'a aucune légitimité electroale
b) que quand on se prend une branlée électorale, on ne voit pas l'utilité de démissionner


https://www.swissinfo.ch/fre/%C3%A9lections-f%C3%A9d%C3%A9rales-2019_exit-le--p%C3%A8re--de-la-loi-sur-les-suisses-de-l-%C3%A9tranger/45376728

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dimanche 20 octobre 2019

Maus ..... le groupe discret comme une souris

https://www.lesechos.fr/industrie-services/mode-luxe/maus-les-deboires-et-les-espoirs-dun-discret-fleuron-suisse-1140820

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jeudi 10 octobre 2019

châteaux en suisse

Château cherche châtelains, ou les défis de la protection du patrimoine

De nombreux châteaux sont mis en vente partout en Suisse, bien souvent car ils sont trop onéreux à entretenir. Mais ces ventes représentent-elles un danger pour le patrimoine, ou au contraire sont-elles une chance?

Les paysages suisses sont jalonnés d'environ 1500 châteaux. Un patrimoine constitutif de l'histoire du pays mais dont l'entretien représente un vrai défi et aujourd'hui. C'est bien souvent dans les annonces immobilières qu'on retrouve ces bâtiments historiques.

C'est le cas du château d'Autigny dans la campagne fribourgeoise. Il y a 26 ans, ses propriétaires, Hans et Elisabeth Jecklin, en tombent amoureux. C'est alors une ruine, totalement laissée à l'abandon par son précédent propriétaire. "Les plafonds étaient abîmés", détaille Hans Jecklin, "les planches pendaient, on devait marcher sur les poutres pour ne pas tomber à l'étage inférieur. Il n'y avait pas de chauffage, pas d'eau, pas de conduite électrique, rien."

Six millions pour que le château retrouve sa splendeur

Le couple investit 6 millions pour redonner sa splendeur à leur château. Le chantier leur permet d'amener tout le confort moderne à la bâtisse tout en préservant les chefs d'œuvre historiques qu'elle renferme, parmi lesquels des plafonds peints très riches, typiques du XVIIe.

Pendant une vingtaine d'années, ils s'appliquent à faire vivre leur château en l'ouvrant à la population de la région pour des concerts ou des cours de méditation. Mais aujourd'hui, entretenir la bâtisse et son jardin est devenu trop lourd, ils sont retournés à Zurich, et cela fait 4 ans que leur château est sur le marché. "Nous nous sommes rendus compte qu'avec cette transformation de la maison, nous avons fait un don culturel à la commune et au canton", admet Hans Jecklin. "Ce sont des investissements qu'on ne va jamais récupérer."

Un marché particulier

Le château d'Autigny est mis en vente pour 3,9 millions, bien loin des 6 millions investis. Mais si ces ventes peuvent prendre du temps, le marché est bien réel. Récemment, le château de Bavois, estimé à 18 millions, a été vendu aux enchères. Le spectaculaire château de Hauteville, au prix affiché de 50 millions, a été cédé à une université américaine.

Des transactions particulières pour les agences immobilières aussi. Chez Cardis Sothebys, l'agence en charge de la vente d'Autigny, des courtiers sont formés spécialement pour ce type de marché. "Il est important pour nos courtiers de maîtriser ce segment de marché qui est vraiment très particulier", détaille Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier. "Cela passe par une connaissance approfondie du tissu économique de la région, mais aussi une approche des potentiels acquéreurs avec un service 5 étoiles."

Si l'offre reste actuellement supérieure à la demande, le spécialiste confirme aussi l'intérêt pour ce type de biens. "On a l'idée reçue que seuls les étrangers peuvent acquérir ce type d'objets. A contrario, beaucoup de Suisses s'intéressent à ces châteaux, notamment pour la partie historique, pour préserver le patrimoine et mettre sa pierre à l'édifice du patrimoine local."

Un phénomène qui existe depuis longtemps

Que ce soit à des étranger ou des locaux, pour Patrimoine suisse, mettre en vente des bâtiments historiques n'est pas une tendance inquiétante, bien au contraire. "C'est un phénomène qui existe depuis toujours", relativise Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse. "On se souvient qu'au XVIIIe siècle, même leurs Excellences de Berne encourageaient la vente des châteaux parce qu'elles prélevaient au passage des taxes assez élevées."

Pour la spécialiste, ces ventes pourraient même représenter une aubaine pour la sauvegarde des bâtiments en permettant des rénovations hors de portée pour le propriétaire précédent. "Aujourd'hui s'il y a des ventes, ça se fait dans les règles de l'art parce qu'en général les châteaux sont protégés. Ils ont en général une note 1 ou 2, ce qui signifie qu'ils sont d'importance nationale ou régionale. Par exemple, si on veut changer les volets et qu'ils étaient en bois initialement, on n'a pas le droit de les remplacer par des volets en plastique."

Ouvrir les châteaux à la population

Autre enjeu de ces ventes, l'accessibilité pour le public. Récemment, par souci d'économies, le canton de Berne a mis sur le marché plusieurs de ses châteaux, parmi lesquels celui de Berthoud, emblématique dans la région. Une annonce qui a provoqué un tollé dans la population, qui craignait d'y perdre l'accès. Finalement, une fondation a été créée pour gérer le bâtiment.

"Il était important pour nous d'ouvrir le site à la population", souligne Urs Weber, directeur de cette fondation, "nous ne voulions donc pas d'investisseur privé, mais vraiment pouvoir l'ouvrir à tout un chacun dans un concept de château pour tous."

Un immense chantier a été lancé pour transformer ce qui étaient le tribunal et la prison du canton en un musée, des salles de réception, et une auberge de jeunesse de 115 lits. "Les travaux sont faits de manière à respecter la structure existante et de manière réversible", rassure Hans-Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses .

Dès le printemps prochain, l'objectif est d'attirer les habitants de la région avec le restaurant ou la location de salles pour des mariages, des baptêmes ou des événements d'entreprise. Mais aussi d'attirer les touristes avec une offre particulière : "Les clients de l'auberge de jeunesse auront la possibilité de visiter une partie du musée toute la nuit", détaille Hans-Urs Häfeli. "Comme ça ils pourront vraiment vivre l'expérience d'une nuit au musée."

Avec cette nouvelle offre, l'association espère redynamiser le tourisme dans toute la région de l'Emmental, mais aussi avoir trouvé la solution financière pour assurer une deuxième vie au château de Berthoud.
Les Jecklin rêvent quant à eux d'une famille nombreuse ou d'un amoureux de la musique pour continuer à faire vivre leur demeure d'Autigny. Ils ne sont pas pressés, ils attendent la perle rare.

Céline Brichet

De nombreux châteaux sont mis en vente partout en Suisse, bien souvent car ils sont trop onéreux à entretenir. Mais ces ventes représentent-elles un danger pour le patrimoine, ou au contraire sont-elles une chance?

Les paysages suisses sont jalonnés d'environ 1500 châteaux. Un patrimoine constitutif de l'histoire du pays mais dont l'entretien représente un vrai défi et aujourd'hui. C'est bien souvent dans les annonces immobilières qu'on retrouve ces bâtiments historiques.

C'est le cas du château d'Autigny dans la campagne fribourgeoise. Il y a 26 ans, ses propriétaires, Hans et Elisabeth Jecklin, en tombent amoureux. C'est alors une ruine, totalement laissée à l'abandon par son précédent propriétaire. "Les plafonds étaient abîmés", détaille Hans Jecklin, "les planches pendaient, on devait marcher sur les poutres pour ne pas tomber à l'étage inférieur. Il n'y avait pas de chauffage, pas d'eau, pas de conduite électrique, rien."

Six millions pour que le château retrouve sa splendeur

Le couple investit 6 millions pour redonner sa splendeur à leur château. Le chantier leur permet d'amener tout le confort moderne à la bâtisse tout en préservant les chefs d'œuvre historiques qu'elle renferme, parmi lesquels des plafonds peints très riches, typiques du XVIIe.

Pendant une vingtaine d'années, ils s'appliquent à faire vivre leur château en l'ouvrant à la population de la région pour des concerts ou des cours de méditation. Mais aujourd'hui, entretenir la bâtisse et son jardin est devenu trop lourd, ils sont retournés à Zurich, et cela fait 4 ans que leur château est sur le marché. "Nous nous sommes rendus compte qu'avec cette transformation de la maison, nous avons fait un don culturel à la commune et au canton", admet Hans Jecklin. "Ce sont des investissements qu'on ne va jamais récupérer."

Hans Jecklin, qui veut vendre le château d'Autigny (FR).

Nous nous sommes rendus compte qu'avec cette transformation de la maison, nous avons fait un don culturel à la commune et au canton

Hans et Elisabeth Jecklin, propriétaires du château d'Autigny

Un marché particulier

Le château d'Autigny est mis en vente pour 3,9 millions, bien loin des 6 millions investis. Mais si ces ventes peuvent prendre du temps, le marché est bien réel. Récemment, le château de Bavois, estimé à 18 millions, a été vendu aux enchères. Le spectaculaire château de Hauteville, au prix affiché de 50 millions, a été cédé à une université américaine.

Des transactions particulières pour les agences immobilières aussi. Chez Cardis Sothebys, l'agence en charge de la vente d'Autigny, des courtiers sont formés spécialement pour ce type de marché. "Il est important pour nos courtiers de maîtriser ce segment de marché qui est vraiment très particulier", détaille Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier. "Cela passe par une connaissance approfondie du tissu économique de la région, mais aussi une approche des potentiels acquéreurs avec un service 5 étoiles."

Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier.

Beaucoup de Suisses s'intéressent à ces châteaux notamment pour la partie historique, pour préserver le patrimoine

Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier

Si l'offre reste actuellement supérieure à la demande, le spécialiste confirme aussi l'intérêt pour ce type de biens. "On a l'idée reçue que seuls les étrangers peuvent acquérir ce type d'objets. A contrario, beaucoup de Suisses s'intéressent à ces châteaux, notamment pour la partie historique, pour préserver le patrimoine et mettre sa pierre à l'édifice du patrimoine local."

Un phénomène qui existe depuis longtemps

Que ce soit à des étranger ou des locaux, pour Patrimoine suisse, mettre en vente des bâtiments historiques n'est pas une tendance inquiétante, bien au contraire. "C'est un phénomène qui existe depuis toujours", relativise Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse. "On se souvient qu'au XVIIIe siècle, même leurs Excellences de Berne encourageaient la vente des châteaux parce qu'elles prélevaient au passage des taxes assez élevées."

Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse

C'est un phénomène qui existe depuis toujours

Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse

Pour la spécialiste, ces ventes pourraient même représenter une aubaine pour la sauvegarde des bâtiments en permettant des rénovations hors de portée pour le propriétaire précédent. "Aujourd'hui s'il y a des ventes, ça se fait dans les règles de l'art parce qu'en général les châteaux sont protégés. Ils ont en général une note 1 ou 2, ce qui signifie qu'ils sont d'importance nationale ou régionale. Par exemple, si on veut changer les volets et qu'ils étaient en bois initialement, on n'a pas le droit de les remplacer par des volets en plastique."

Ouvrir les châteaux à la population

Autre enjeu de ces ventes, l'accessibilité pour le public. Récemment, par souci d'économies, le canton de Berne a mis sur le marché plusieurs de ses châteaux, parmi lesquels celui de Berthoud, emblématique dans la région. Une annonce qui a provoqué un tollé dans la population, qui craignait d'y perdre l'accès. Finalement, une fondation a été créée pour gérer le bâtiment.

"Il était important pour nous d'ouvrir le site à la population", souligne Urs Weber, directeur de cette fondation, "nous ne voulions donc pas d'investisseur privé, mais vraiment pouvoir l'ouvrir à tout un chacun dans un concept de château pour tous."

Un immense chantier a été lancé pour transformer ce qui étaient le tribunal et la prison du canton en un musée, des salles de réception, et une auberge de jeunesse de 115 lits. "Les travaux sont faits de manière à respecter la structure existante et de manière réversible", rassure Hans-Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses .

Hans Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses.

Les clients de l'auberge de jeunesse auront la possibilité de visiter une partie du musée toute la nuit

Hans Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses

Dès le printemps prochain, l'objectif est d'attirer les habitants de la région avec le restaurant ou la location de salles pour des mariages, des baptêmes ou des événements d'entreprise. Mais aussi d'attirer les touristes avec une offre particulière : "Les clients de l'auberge de jeunesse auront la possibilité de visiter une partie du musée toute la nuit", détaille Hans-Urs Häfeli. "Comme ça ils pourront vraiment vivre l'expérience d'une nuit au musée."

Avec cette nouvelle offre, l'association espère redynamiser le tourisme dans toute la région de l'Emmental, mais aussi avoir trouvé la solution financière pour assurer une deuxième vie au château de Berthoud.
Les Jecklin rêvent quant à eux d'une famille nombreuse ou d'un amoureux de la musique pour continuer à faire vivre leur demeure d'Autigny. Ils ne sont pas pressés, ils attendent la perle rare.

Céline Brichet

De nombreux châteaux suisses coûtent très chers à l'entretien, d'où la difficulté de trouver des acheteurs. 19h30 / 4 min. / dimanche à 19:30
De nombreux châteaux sont mis en vente partout en Suisse, bien souvent car ils sont trop onéreux à entretenir. Mais ces ventes représentent-elles un danger pour le patrimoine, ou au contraire sont-elles une chance?

Les paysages suisses sont jalonnés d'environ 1500 châteaux. Un patrimoine constitutif de l'histoire du pays mais dont l'entretien représente un vrai défi et aujourd'hui. C'est bien souvent dans les annonces immobilières qu'on retrouve ces bâtiments historiques.

C'est le cas du château d'Autigny dans la campagne fribourgeoise. Il y a 26 ans, ses propriétaires, Hans et Elisabeth Jecklin, en tombent amoureux. C'est alors une ruine, totalement laissée à l'abandon par son précédent propriétaire. "Les plafonds étaient abîmés", détaille Hans Jecklin, "les planches pendaient, on devait marcher sur les poutres pour ne pas tomber à l'étage inférieur. Il n'y avait pas de chauffage, pas d'eau, pas de conduite électrique, rien."

Six millions pour que le château retrouve sa splendeur

Le couple investit 6 millions pour redonner sa splendeur à leur château. Le chantier leur permet d'amener tout le confort moderne à la bâtisse tout en préservant les chefs d'œuvre historiques qu'elle renferme, parmi lesquels des plafonds peints très riches, typiques du XVIIe.

Pendant une vingtaine d'années, ils s'appliquent à faire vivre leur château en l'ouvrant à la population de la région pour des concerts ou des cours de méditation. Mais aujourd'hui, entretenir la bâtisse et son jardin est devenu trop lourd, ils sont retournés à Zurich, et cela fait 4 ans que leur château est sur le marché. "Nous nous sommes rendus compte qu'avec cette transformation de la maison, nous avons fait un don culturel à la commune et au canton", admet Hans Jecklin. "Ce sont des investissements qu'on ne va jamais récupérer."

Hans Jecklin, qui veut vendre le château d'Autigny (FR).

Nous nous sommes rendus compte qu'avec cette transformation de la maison, nous avons fait un don culturel à la commune et au canton

Hans et Elisabeth Jecklin, propriétaires du château d'Autigny

Un marché particulier

Le château d'Autigny est mis en vente pour 3,9 millions, bien loin des 6 millions investis. Mais si ces ventes peuvent prendre du temps, le marché est bien réel. Récemment, le château de Bavois, estimé à 18 millions, a été vendu aux enchères. Le spectaculaire château de Hauteville, au prix affiché de 50 millions, a été cédé à une université américaine.

Des transactions particulières pour les agences immobilières aussi. Chez Cardis Sothebys, l'agence en charge de la vente d'Autigny, des courtiers sont formés spécialement pour ce type de marché. "Il est important pour nos courtiers de maîtriser ce segment de marché qui est vraiment très particulier", détaille Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier. "Cela passe par une connaissance approfondie du tissu économique de la région, mais aussi une approche des potentiels acquéreurs avec un service 5 étoiles."

Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier.

Beaucoup de Suisses s'intéressent à ces châteaux notamment pour la partie historique, pour préserver le patrimoine

Alexandre Baechler, membre de la direction de Cardis Immobilier

Si l'offre reste actuellement supérieure à la demande, le spécialiste confirme aussi l'intérêt pour ce type de biens. "On a l'idée reçue que seuls les étrangers peuvent acquérir ce type d'objets. A contrario, beaucoup de Suisses s'intéressent à ces châteaux, notamment pour la partie historique, pour préserver le patrimoine et mettre sa pierre à l'édifice du patrimoine local."

Un phénomène qui existe depuis longtemps

Que ce soit à des étranger ou des locaux, pour Patrimoine suisse, mettre en vente des bâtiments historiques n'est pas une tendance inquiétante, bien au contraire. "C'est un phénomène qui existe depuis toujours", relativise Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse. "On se souvient qu'au XVIIIe siècle, même leurs Excellences de Berne encourageaient la vente des châteaux parce qu'elles prélevaient au passage des taxes assez élevées."

Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse

C'est un phénomène qui existe depuis toujours

Béatrice Lovis, présidente de la section vaudoise de Patrimoine suisse

Pour la spécialiste, ces ventes pourraient même représenter une aubaine pour la sauvegarde des bâtiments en permettant des rénovations hors de portée pour le propriétaire précédent. "Aujourd'hui s'il y a des ventes, ça se fait dans les règles de l'art parce qu'en général les châteaux sont protégés. Ils ont en général une note 1 ou 2, ce qui signifie qu'ils sont d'importance nationale ou régionale. Par exemple, si on veut changer les volets et qu'ils étaient en bois initialement, on n'a pas le droit de les remplacer par des volets en plastique."

Ouvrir les châteaux à la population

Autre enjeu de ces ventes, l'accessibilité pour le public. Récemment, par souci d'économies, le canton de Berne a mis sur le marché plusieurs de ses châteaux, parmi lesquels celui de Berthoud, emblématique dans la région. Une annonce qui a provoqué un tollé dans la population, qui craignait d'y perdre l'accès. Finalement, une fondation a été créée pour gérer le bâtiment.

"Il était important pour nous d'ouvrir le site à la population", souligne Urs Weber, directeur de cette fondation, "nous ne voulions donc pas d'investisseur privé, mais vraiment pouvoir l'ouvrir à tout un chacun dans un concept de château pour tous."

Un immense chantier a été lancé pour transformer ce qui étaient le tribunal et la prison du canton en un musée, des salles de réception, et une auberge de jeunesse de 115 lits. "Les travaux sont faits de manière à respecter la structure existante et de manière réversible", rassure Hans-Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses .

Hans Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses.

Les clients de l'auberge de jeunesse auront la possibilité de visiter une partie du musée toute la nuit

Hans Urs Häfeli, chef de projet des Auberges de Jeunesses Suisses

Dès le printemps prochain, l'objectif est d'attirer les habitants de la région avec le restaurant ou la location de salles pour des mariages, des baptêmes ou des événements d'entreprise. Mais aussi d'attirer les touristes avec une offre particulière : "Les clients de l'auberge de jeunesse auront la possibilité de visiter une partie du musée toute la nuit", détaille Hans-Urs Häfeli. "Comme ça ils pourront vraiment vivre l'expérience d'une nuit au musée."

Avec cette nouvelle offre, l'association espère redynamiser le tourisme dans toute la région de l'Emmental, mais aussi avoir trouvé la solution financière pour assurer une deuxième vie au château de Berthoud.
Les Jecklin rêvent quant à eux d'une famille nombreuse ou d'un amoureux de la musique pour continuer à faire vivre leur demeure d'Autigny. Ils ne sont pas pressés, ils attendent la perle rare.

Céline Brichet

Publié dimanche à 21:38 - Modifié dimanche à 22:12

compétitivité

La Suisse recule au cinquième rang des pays les plus compétitifs

AWP

1 minutes de lecture

Singapour a remplacé les Etats-Unis sur la première marche du podium. Hong-Kong et la Hollande font également mieux que la Suisse.

La Suisse a perdu une place dans le classement des pays les plus compétitifs dans le rapport annuel du Forum économique mondial (WEF). Singapour a remplacé les Etats-Unis sur la première marche du podium, relayant le pays de l’Oncle Sam à la deuxième place. Hong-Kong et la Hollande font également mieux que la Suisse occupant le 5e rang.

La majorité des pays restent dans un cycle avec peu de gains de productivité, souligne le WEF dans son étude publiée mercredi. Et ce, malgré la politique expansive des banques centrales au cours des dix dernières années. Certes, ces stimuli ont permis d’éviter une récession plus marquée, mais n’ont pas été dédiés à accroître la productivité dans les domaines public ou privé.

La méthodologie du WEF combine 103 indicateurs pour mesurer la compétitivité de 141 pays. Une échelle de 0 à 100 permet d’évaluer à quelle distance une économie se trouve du «niveau idéal».

Beaucoup de facteurs influençant la compétitivité future n’ont par le passé pas étés pris en compte par les politiques, estiment les auteurs de l’étude. Ils citent notamment la génération d’idées, la culture d’entreprise, l’ouverture et la flexibilité.

Parmi le top 10, les écarts sont peu marqués, avec 84,8 points pour Singapour (+1,3 point), 82,3 (-0,3 point) pour la Suisse et le Danemark au dixième rang avec 81,2 points. La moyenne de tous les pays s’est établie à 61 points.

La Suisse au top au niveau de la stabilité

La Suisse inscrit sa meilleure note au niveau de la stabilité macroéconomique, suivi de près par les infrastructures. Les auteurs identifient toutefois des possibilités d’amélioration dans les limitations commerciales et la complexité des formalités douanières. La dynamique d’entreprise plutôt limitée, l’aversion au risque relativement élevée des entreprises et la réticence à suivre des idées novatrice pénalisent également l’économie helvétique.

Le Congo, le Yémen et le Tchad arrivent dans les derniers rangs tandis que le Venezuela perd 6 places en raison de sa situation économique. «Le fossé au niveau de la compétitivité est d’autant plus préoccupant que l’économie mondiale se trouve face à la perspective d’un ralentissement», estiment les économistes du WEF. «Les changements géopolitiques et les tensions commerciales croissantes provoquent des incertitudes et pourraient conduire à un affaiblissement de la conjoncture».

Le rapport sur la Compétitivité du WEF existe depuis 1979, la méthodologie ayant été toutefois affinée à plusieurs reprises. Depuis 2018 et la dernière adaptation, la Suisse a perdu sa première place, occupée pendant neuf années consécutives. Dans une autre étude sur la compétitivité numérique, publiée par l’école de management de Lausanne (IMD), la Suisse se hisse également au cinquième rang.

gestion de fortune

https://www.lepoint.fr/europe/la-suisse-reste-numero-un-mondial-de-la-gestion-de-fortune-09-10-2019-2340186_2626.php

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dimanche 29 septembre 2019

En Suisse la robotique mène à tout

https://www.dhnet.be/lifestyle/food/un-robot-qui-fait-de-la-raclette-presente-en-suisse-5d8f6ec39978e25f64542d0a

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mardi 17 septembre 2019

Politique à la Suisse

https://www.rts.ch/info/suisse/10708734-la-surrealiste-histoire-de-christian-levrat-a-la-fete-de-matu-de-sa-fille.html?fbclid=IwAR2V2XmPq_ujH1nFzQIlJYzA_WcP7V7V-dFbZ76tImEwO7_Xp_lztyUs5d4

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vendredi 13 septembre 2019

Aletsch, c'est fini .. et dire que .. enfin, non mais c'est tragique quand même

Le plus grand glacier des Alpes pourrait disparaître avant la fin du siècle, alertent des chercheurs suisses ce jeudi 12 septembre.

L’impressionnant glacier d’Aletsch, le plus grand glacier des Alpes, situé en Suisse dans le canton du Valais, pourrait complètement disparaître d’ici à la fin de ce siècle si rien n’est fait pour freiner le réchauffement climatique, ont averti jeudi 12 septembre des chercheurs suisses.

Les chercheurs ont procédé à des simulations recourant à des techniques de pointe pour mettre en évidence les bouleversements que subira le glacier, d’une superficie de 86 km2 et dont la masse est évaluée à 11 milliards de tonnes de glace, si le réchauffement climatique persiste, a expliqué dans un communiqué l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH).

La langue du glacier a reculé d’environ un kilomètre depuis le début du siècle.

Les scientifiques prédisent que cette fonte va se poursuivre même si le monde est capable de remplir les objectifs de l’accord de Paris sur le climat de 2015 visant à contenir sous la barre des 2 degrés le réchauffement climatique par rapport aux niveaux pré-industriels.

Les chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich assurent que, même d’après le scénario le plus optimiste, le glacier pourrait perdre 50 % de son volume et de sa longueur d’ici à 2100, tandis que dans le pire des cas, il ne restera plus que « deux minables plaques de glace ».

Dans une précédente étude, les chercheurs de cet établissement universitaire avaient déterminé que 90 % des quelque 4 000 glaciers des Alpes auraient disparu d’ici à 2100 si rien n’était fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L’étude rendue publique jeudi porte spécifiquement sur le glacier d’Aletsch.

Les grands glaciers réagissent tard au changement climatique

Guillaume Jouvet et Matthias Huss, du Laboratoire d’hydraulique, d’hydrologie et de glaciologie de l’Ecole ont procédé à des simulations en 3D qui font apparaître le recul du glacier en fonction de différents scénarios de réchauffement climatique établis pour la Suisse.

Leurs modèles en 3D montrent le rétrécissement spectaculaire du glacier vu depuis les sommets de l’Eggishorn (2.927 mètres d’altitude) et du Jungfraujoch (3.466 m) au cours des huit prochaines décennies.

Les chercheurs se sont fondés sur trois scénarios déterminés par différentes concentrations de CO2 dans l’atmosphère.

Même si le réchauffement est contenu sous les deux degrés et le climat stabilisé d’ici à 2040, il faut partir de l’hypothèse que le glacier d’Aletsch continuera de reculer jusqu’à la fin du siècle, a souligné M. Jouvet, rappelant que les grands glaciers réagissent avec retard au changement climatique.

Cela signifie qu’à la fois « le volume et la longueur seront diminués de plus de la moitié par rapport à aujourd’hui ».

Mais si en Suisse, la température augmente de quatre à huit degrés d’ici à 2100, « un scénario défavorable mais malheureusement parfaitement réaliste », « seules deux misérables plaques de glace » subsisteront, a-t-il ajouté.

La Konkordiaplatz, une vaste étendue encore recouverte d’une épaisseur de 800 mètres de glace située juste derrière le Jungfraujoch, en sera totalement dépourvue, a prévenu M. Jouvet.

samedi 7 septembre 2019

quand les régions frontalières comprennent où est leur intérêt

Neuf régions des pays limitrophes de la Suisse appellent Bruxelles à faire preuve de compréhension à leur égard. Après le différend sur l'équivalence des marchés boursiers, elles mettent en garde contre une spirale négative, qui pourrait porter préjudice à l'accord-cadre.

La lettre en anglais, envoyée le 2 septembre et que Keystone-ATS a pu se procurer, est adressée au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et mise en copie à sa successeure, Ursula von der Leyen. Elle a été signée par neuf présidents régionaux d'Allemagne, de France, d'Italie et d'Autriche à l'initiative du Bade-Wurtemberg, a indiqué la «Neue Zürcher Zeitung» mercredi.

«Source de grande préoccupation»

Aucune critique n'est adressée à la Commission européenne. Les récents développements cependant sont «une grande source d'inquiétude», écrit le ministre-président du Bade-Wurtemberg Winfried Krestchmann. La Suisse est tenue de respecter les règles en vue de l'accord-cadre, le traité étant qualifié de «juste et équilibré». Toutefois, le non-renouvellement de l'équivalence boursière crée une dynamique négative entre la Suisse et l'UE, poursuit-il.

Les présidents régionaux craignent qu'un rejet par référendum de l'accord-cadre ne sape la base des traités bilatéraux - avec des conséquences économiques négatives pour les régions voisines. Ils soulignent ainsi que la Suisse, en tant que démocratie semi-directe, doit accorder une attention particulière à l'inclusion de tous les groupes concernés. Ils préconisent donc plus de compréhension: «Il est important de réagir avec prudence et de donner à la Suisse suffisamment de temps pour associer tous les groupes sociaux.» (ats/nxp)

lundi 26 août 2019

obsèques d'un glacier

https://www.bluewin.ch/fr/infos/suisse/le-premier-glacier-suisse-est-mort-ceremonie-commemorative-a-pizol-289594.html?fbclid=IwAR1pHtabcTtfkSoVeZL-Vj9yQkQMUNFoWcjVrCInb-4egBivfZDdip-kiso

Mort du premier glacier suisse: une cérémonie est prévue pour le Pizol

22.8.2019 - 12:28, Silvana Guanziroli

L’annonce a fait le tour du monde: il y a quatre jours, l’Islande a officiellement déclaré la mort d’un premier glacier. Mais même en Suisse, la glace éternelle est en grand danger, et une première victime est à déplorer.

Sa surface a été réduite au minimum. Au milieu, un rocher émerge déjà. Avec une surface résiduelle de 0,06 km2, la glace sur le Pizol surplombant Sargans (canton de Saint-Gall) ne peut guère être encore qualifiée de glacier.

«Nous n’avons pas besoin de regarder en Islande, nous avons nous-mêmes des glaciers dans les Alpes qui se meurent», assène le glaciologue Andreas Bauder, qui effectue des recherches à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zürich) et fait partie de GLAMOS, le réseau des relevés glaciologiques suisse.




La mort des glaciers n’est pas une surprise pour Andreas Bauder et la recherche. Cet effet est souligné depuis plus de vingt ans. «C’est le résultat du réchauffement climatique massif.» Aujourd’hui, la menace pèse principalement sur la glace à basse altitude.

«Pour les glaciers situés à environ 3000 mètres d’altitude, la situation est dramatique. Ils grandissent ou conservent leur taille avec la neige qui tombe en hiver, explique Andreas Bauder. Mais si elle fond complètement en été, le résultat est clair.»

Une commémoration prévue

L’Association suisse pour la protection du climat souhaite désormais attirer l’attention sur la signification de la mort des glaciers pour la Suisse et l’ensemble de l’Europe. Elle a lancé en avril l’Initiative pour les glaciers avec une revendication précise: la Suisse doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2050. L’association souhaite en outre ancrer les objectifs de l’accord de Paris sur le climat dans la Constitution suisse.

Comme en Islande, l’association organise ainsi une commémoration en l’honneur du glacier. Celle-ci aura lieu le 22 septembre à partir de 10h30 en montagne. Outre l’Association suisse pour la protection du climat, la commémoration est principalement organisée par Action de Carême Suisse. «Nous planifions l’événement depuis mai. Nous ne savions pas que quelque chose de similaire se produirait en Islande», explique Mischa von Arb, coordinateur des campagnes d’Action de Carême et de Pain pour le prochain.

«Nous nous sommes engagés pour la protection des glaciers car nous pouvons observer de près les effets du changement climatique à travers nos projets dans le Sud. Aux Philippines, la population est concrètement ravagée par les inondations, tandis que dans d’autres pays, la nourriture manque à cause de l’intensification de la sécheresse. Le changement climatique est un problème mondial. Et nous tenons à attirer l’attention là-dessus», affirme Mischa von Arb.

Si aucune mesure sérieuse n’est prise pour lutter contre le changement climatique, la recherche dresse un scénario sombre. «Nous partons du principe que dans 80 ans, 80% des glaciers suisses auront fondu, prévoit Andreas Bauder. Il est probable que seuls les très grands glaciers voient le prochain siècle sous forme de petits vestiges.»

samedi 17 août 2019

et une seconde couche de baratin

https://www.swissinfo.ch/fre/97e-congr%C3%A8s-de-l-ose_-les-suisses-de-l-%C3%A9tranger-n-ont-pas-une-grande-place-au-parlement-/45167786

Et on vous aime, et vous êtes les plus beaux, et vos revendications on s'en bat l'oeil depuis 97 congrès, alors vous ne pensez pas sérieusement qu'on va les écouter cette fois-ci ?

Allez, Prosit, gfermez vos mouilles, et revenez en 2020.

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tout va bien ne changeons rien

https://www.swissinfo.ch/fre/manifeste-%C3%A9lectoral_ce-que-les-suisses-de-l-%C3%A9tranger-exigent-des-politiciens-helv%C3%A9tiques/45166494

Tout va bien, on prend les mêmes guignols, les même revendications qui finiront dans la poubelle du DFAE comme tous les ans, et tout le monde s'en fout, même le Béglé venu ratisser quelques voix après avoir affiché sa tête sur tous les poteaux du coin afin de montrer la réalité de sa conception de l'écologie.

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jeudi 15 août 2019

comment l'OSE historiquement radicale a basculé dans le socialisme

https://www.swissinfo.ch/fre/%C3%A9lections-f%C3%A9d%C3%A9rales-2019---enqu%C3%AAte_quels-partis-soutiennent-le-plus-les-suisses-de-l-%C3%A9tranger-/45159994

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mardi 6 août 2019

un naufrage de plus de l'OSE, le vote électronique

https://www.swissinfo.ch/fre/politique/e-voting_les-arguments-qui-ont-stopp%C3%A9-le-vote-%C3%A9lectronique-en-suisse/45130550?utm_campaign=swi-nl&utm_medium=email&utm_source=newsletter&utm_content=o

Il y a près de 10 ans, Suisse Magazine avait interviewé la chancelière de la Confédération sur le sujet et l'avait notamment alertée sur la façon un peu "amateur" dont les aspects sécuritaires de ce projet étaient menés.  https://www.suissemagazine.com/DisplayImg.php?VarI=5&VarT2=2010&VarAlt=Septembre-Octobre%202010

Puis l'OSE est passée par là et de gesticulation en gesticulation, une solution ( mauvaise) a été mise en place dans une espèce d'urgence regrettable.

Le résultat est là ... les Suisses de l'étranger voient le vote par internet disparaître, et la communauté à perdu 10 ans.

Merci qui .. merci l'OSE

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lundi 5 août 2019

Le congrès approche, c'est la saison des promesses en l'air de l'OSE

https://www.tdg.ch/suisse/suisses-etranger-toujours-tres-courtises/story/16883158

puis arrivera le communiqué sur le thème "ah ben on est désolé, mais finalement on n'a pas été écoutés'.

A Berne il y a deux fosses, celle aux ours et celle aux singeries, rue des Alpes.

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jeudi 1 août 2019

Les voeux de circonstance

https://www.eda.admin.ch/countries/france/fr/home/actualite/nouveautes.html/content/countries/france/fr/meta/news/2019/juillet/allocution-1er-aout-2018-suisses-de-etranger

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mercredi 24 juillet 2019

Tintin en Corée

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/rouven-gueissaz-claude-begle-apporte-aujourdhui-plus-de-confusion-que-de-clarifications-?id=10590619

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lundi 22 juillet 2019

si quelques françaises sont volontaires

https://www.letemps.ch/economie/suisse-soif-gourdes

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la Suisse vend ses trains

https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-suisse-vend-ses-vieux-trains-aux-encheres-1345372

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mardi 16 juillet 2019

Naufrage programmé et annoncé

Une bonne raison d'y aller, ce pourrait bien être la dernière

La Fête des Vignerons fait râler le reste de la Suisse

En repoussant le début de sa première représentation, la manifestation fâche une partie des spectateurs qui viennent de loin et qui seront bloqués à Vevey pour la nuit.

Des dents avaient grincé quand les organisateurs de la Fête des vignerons ont repoussé la première à 19h, faute d'avoir vendu suffisamment de billets. Initialement prévue à 11h du matin, celle-ci faisait pourtant les affaires de ceux qui venaient de loin pour y assister. Notamment des Tessinois et Alémaniques, qui auraient eu le temps de rentrer chez eux en train le jour-même.

L'émission «Espresso» de la radio SRF parle «d'un affront» à cette partie du pays. Elle a tendu le micro à des Suisses mécontents et les réactions ont déferlé. Une spectatrice tessinoise, qui habite à plus de 4 heures de Vevey, n'aurait d'ailleurs pas été avertie de ce changement d'horaire, relate la RTS. Certains seniors, invités à une autre représentation en journée mais sans pouvoir être assis côte-à-côte, se sont vu refuser leur demande de remboursement.

Interrogée par nos confrères, la porte-parole de la Fête des Vignerons Marie-Jo Valente a souligné jeudi que le problème concernait moins d'1% des billets vendus et a assuré que les organisateurs n'ont «pas intérêt à embêter les gens, bien au contraire.»

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