Le blog de Suissemagazine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 21 octobre 2017

Die Schweizermacher saison II

https://www.letemps.ch/suisse/2017/10/20/funda-yilmaz-largovienne-plier-faiseurs-suisse

Lire la suite...

mercredi 11 octobre 2017

Aletsch glisse

Le glacier d'Aletsch se stabilise lentement

En septembre 2016, un glissement de terrain était survenu à Moosfluh, sur la rive gauche.

storybild

L'accès au secteur en mouvement reste interdit. (Photo: Keystone)

A Moosfluh (VS), sur la rive gauche du glacier d'Aletsch, toute une pente est en mouvement. Depuis l'automne dernier, le glissement s'est stabilisé. Les mouvements sont actuellement inférieurs à un demi-centimètre par jour. C'est deux fois plus lent qu'en mai 2017 et quarante fois plus lent qu'en octobre 2016.

«Il y a une forte diminution de la crise par rapport à l'automne dernier. Je pense qu'on est parti pour une bonne stabilisation pour plusieurs années, même si l'on ne peut exclure une réactivation l'an prochain par exemple, au printemps ou à l'automne», a déclaré mercredi à ats-vidéo le géologue cantonal valaisan Raphaël Mayoraz, à l'occasion d'un bilan de la situation sur le terrain.

Facteur risque élevé

Si la partie supérieure du glissement se stabilise progressivement, il en va différemment de la base du secteur, entre le plateau de Kalkofen et le glacier d'Aletsch. Là, les experts mesurent des vitesses supérieures à 20 centimètres par jour, qui restent toutefois inférieures aux 70 centimètres par jour mesurés en octobre 2016.

Sur l'ensemble de la zone, «le facteur risque reste élevé». L'utilisation des sentiers pédestres y est toujours «strictement interdite» et il est impératif de ne pas franchir les barrières mises en place, souligne l'Etat du Valais dans un communiqué.

Laboratoire à ciel ouvert

Le géologue Hugo Raetzo, rencontré par l'ats en juillet dernier, estime la masse en mouvement à environ 150 millions de mètres cubes. C'est cinq fois plus que l'écroulement de Randa (VS) ou celui de Derborence (VS).

Les scientifiques pensent que toute la paroi va s'effondrer, mais par petits morceaux. La fonte du glacier d'Aletsch - le plus grand des Alpes - en est la cause: la glace agit comme un arc-boutant contre la paroi rocheuse, sa disparition affaiblit progressivement le support, entraînant peu à peu la roche vers le bas.

Le glissement de terrain, véritable laboratoire à ciel ouvert, est surveillé et observé sous toutes les coutures par de nombreux scientifiques, surtout depuis que les mouvements de terrain se sont accélérés, en 2016. Depuis l'été dernier, douze géophones (capteurs de vibration sismiques) permettent de mesurer les vibrations du sol et de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de la masse en mouvement.

(20 minutes/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • 10
    10
    Roland Dousse le 11.10.2017 16:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    En tapant du pied

    En y allant quand-même, risque-ton quelque chose sur le plan pénal ? Pourrait-on être tenu pour responsable du déclenchement de lécroulement du tout. Merci pour tout renseignement.

  • 10
    10
    H. le 11.10.2017 16:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Géologue

    C'est pas le glacier qui se stabilise, c'est le glissement!!

Les derniers commentaires

  • 10
    10
    Roland Dousse le 11.10.2017 16:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    En tapant du pied

    En y allant quand-même, risque-ton quelque chose sur le plan pénal ? Pourrait-on être tenu pour responsable du déclenchement de lécroulement du tout. Merci pour tout renseignement.

  • 10
    10
    H. le 11.10.2017 16:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Géologue

    C'est pas le glacier qui se stabilise, c'est le glissement!!

Recettes de succès


LA SUISSE ou le bonheur d’entreprendre

http://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/la-suisse-ou-le-bonheur-d-entreprendre-753513.html
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier (Crédits : GGB)
Le GGBa, Greater Geneva Bern area, est un organisme destiné à accompagner les candidats à l’investissement en Suisse occidentale. La Suisse, petit territoire mais grande puissance économique, accueille les investisseurs du monde entier porteurs de projets innovants.

Entretien avec Thomas Bohn, directeur général du GGBa

Comment peut-on mesurer l'attractivité économique de la Suisse ?

La Suisse est un pays performant et en même temps un modèle de réussite sociale : le taux de chômage, qui est un indicateur observé partout dans le monde, y est de 3 %. Plus significatif encore, le chômage des jeunes y est le plus bas d'Europe. C'est une économie qui attire, année après année, des entre-prises du monde entier qui viennent bénéficier de conditions-cadres particulièrement favorables.

Votre démarche est qualitative, ciblée ?

Oui, notre démarche vise à attirer les projets économiques les plus innovants. Nous avons une approche très ciblée, et les projets identifiés doivent être en adéquation avec le modèle suisse. Nous identifions les sociétés compatibles avec l'écosystème suisse et nous les approchons. Notre démarche n'est pas quantitative. Au contraire : nous visons uniquement des investissements économiques solides et créateurs de valeur.

Qui sont les administrateurs du GGBa ? La Suisse est une confédération de 26 cantons. Les ministres de l'Économie des six cantons de Suisse occidentale, à savoir Berne, Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Genève et Valais composent le conseil d'administration du GGBa. La Suisse est un petit pays par sa superficie (42 000 kilomètres carrés) mais c'est une puissance économique majeure. Le territoire du GGBa représente 40 % de la population (8,5 millions d'habitants au total) et du territoire.

On a tendance en France à regarder du côté de l'Allemagne et à considérer que la Suisse est victime de sa taille et de sa monnaie...

Sur le papier, on peut se dire que la force de la monnaie, la petite taille du marché intérieur et le coût du travail sont des handicaps. Nous en avons fait des forces. La Suisse gagne un franc sur deux à l'export, et le franc fort a incité encore plus les entreprises à innover, que ce soit au niveau des produits ou des processus industriels. Ce qui pouvait être perçu comme une série de faiblesses n'empêche pas le succès économique mais rend au contraire inventif.

Comment l'expliquer ?

Les Suisses sont pragmatiques. C'est un trait de caractère fort. Nous préférons toujours les solutions négociées aux rapports de force. Le droit du travail suisse est libéral. Quand, en 2015, l'euro s'est affaibli en renforçant du coup le franc suisse, bon nombre d'entrepreneurs et de salariés ont considéré la situation et ont abouti à un consensus pour travailler un peu plus à salaire égal. La semaine de travail est en moyenne de 42 heures et les congés payés sont légalement de quatre semaines par an. Toutes les forces sociales ont estimé qu'un bon compromis permettrait de surmonter l'écueil monétaire. Je vais vous citer un exemple de concorde sociale qui en dit long. En 2012, une votation a été organisée pour allonger les congés payés à six semaines. Aux deux tiers, les électeurs suisses ont dit non. Les Suisses aiment les vacances, comme tout le monde, mais ils ont estimé que cette mesure pouvait compromettre le succès économique du pays et menacer leur bien-être social.

Quel est le rôle d'orientation de la puissance publique sur l'économie ? Un SMIC vient d'être introduit en Suisse ?

Le pouvoir est assuré au niveau des cantons selon le principe de subsidiarité. La bonne gouvernance s'exprime dans la proximité, et le modèle politique suisse privilégie la démocratie directe. Il n'y a pas de SMIC en Suisse, comme il en existe un en France. Par contre, un salaire minimal vient d'être confirmé dans un canton, faisant suite à une votation qui avait eu lieu en 2011.

Y aura-t-il des conséquences pour la compétitivité des entreprises concernées ?

Le niveau des salaires est élevé, cependant les cotisations qui pèsent sur le travail sont modestes : grosso modo 15 % à la charge des employeurs et 15 % à la charge des salariés. Finalement, le coût total du travail est faible au regard du temps de travail effectif, et nous pouvons nous adosser à un niveau d'éducation élevé. La philosophie des Suisses est simple : on n'a rien sans rien. Nous avons collectivement une éthique du travail. L'état d'esprit du corps social est incontestablement un facteur de succès durable.

Reste tout de même l'étroitesse du marché intérieur.

La Suisse est un marché de 8,5 millions de consommateurs à fort pouvoir d'achat. C'est loin d'être négligeable. C'est aussi un pays multiculturel. On peut y tester des produits ou des services sur un marché échantillon de trois cultures de consommation différentes

Comment définiriez-vous les principaux points forts du pays ?

En premier lieu, la Suisse est le pays le plus libéral d'Europe. C'est un espace de liberté d'entre-prendre. Les pouvoirs publics se sont donnés pour objectif d'offrir des conditions-cadres favorables à l'entrepreneuriat. La question s'est posée de savoir si l'État devait subventionner lourde-ment l'innovation comme en France. La réponse a été négative car nous savons que pour « donner à Paul, il faut prendre à Pierre ». La Suisse n'est pas un pays pour les chasseurs de primes, mais le candidat à l'investissement va y trouver une paix sociale mutuellement profitable (le dernier grand conflit social remonte aux années 1930 !) et un marché libre et ouvert.

Comment parvenez-vous à dégager des excédents commerciaux aussi spectaculaires ?

La Suisse est ouverte sur le monde, c'est ainsi le seul pays d'Europe à avoir signé un accord de libre-échange avec la Chine. Elle n'est pas seulement le pays du chocolat et des montres, même si l'horlogerie représente 10 % des exportations ! Contrairement aux idées reçues, la Suisse est un pays industriel, et nous avons dans nos montagnes des champions mondiaux, grands groupes ou PME dans des secteurs aussi divers que la chimie, le medtech, la machine-outil et la plasturgie. Nous avons lancé l'industrie 4.0 pour imaginer dès aujourd'hui les modèles de création de valeur du futur.

Et quelle est la structure de votre appareil industriel ?

Nous sommes majoritairement un pays de PME. La majorité des entreprises que nous accompagnons dans leur installation en Suisse sont d'ail-leurs des entreprises de taille moyenne. La Suisse n'est pas inaccessible pour les PME dès lors qu'elles ont un projet innovant. Nous n'irons jamais en France chercher des entre-prises en leur disant que c'est mieux chez nous.

Nous offrons simplement un cadre accueillant et un accès aux savoir- faire. Je pense par exemple au CSEM, le Centre suisse d'électro-nique et de microtechnique qui est devenu un centre mondial de la miniaturisation, et à l'EPFL, qui travaillent avec les entreprises sur des projets de vêtements intelligents ou de drones par exemple. Sans parler de nos universités, et de nos écoles d'ingénieurs, les Hautes écoles spécialisées.

Les entrepreneurs français sont très sensibles au contexte fiscal. Comment définiriez-vous le vôtre ?

D'abord une philosophie simple : les entreprises en Suisse considèrent le fisc comme un partenaire. Elles vont chercher de l'information et des conseils auprès de l'administration fiscale. La présomption de bonne foi s'impose. Pour autant, la Suisse n'est pas un paradis fiscal. Nous réformons notre fiscalité suite aux discussions avec l'Union Européenne et l'OCDE. Le taux fédéral de l'impôt sur les sociétés est de 8,5 %. Les cantons ajoutent leur part pour aboutir selon les régions à un taux effectif global de 12 à 24 %. À partir de 2019, les statuts particuliers actuels disparaîtront au profit de taux encore plus intéressants.

Le modèle politique fédéral joue-t-il un rôle dans la prospérité du pays ?

Je pense que c'est le cas. La présidence est tournante. Le pouvoir n'est pas personnifié. C'est le principe de collégialité qui prime. J'y vois une garantie de neutralité, de stabilité et d'impartialité. Le modèle de gouvernance évite les pièges et les arrière-pensées politiciennes. Les Suisses ne sont pas lents, leurs décisions sont par contre mûrement réfléchies. Chez nous, la rétroactivité des lois n'existe pas. La prévisibilité du système poli-tique est un atout important pour l'économie.

samedi 23 septembre 2017

la Suisse qui se lève tôt mais se réveille tard

https://blogs.letemps.ch/sergio-belluz/2017/09/22/la-suisse-appartient-a-ceux-qui-se-levent-tot-helas/

dimanche 17 septembre 2017

le savoir faire suisse selon Dominique de Villepin

Dominique de Villepin: "Il y a un savoir-faire suisse"

Le grand entretien du dimanche avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français
Le grand entretien du dimanche avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français Forum / 19 min. / à 18:00
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, relève dans Forum dimanche la place prépondérante de la Suisse sur l’échiquier international en matière de diplomatie notamment.

"On mesure à quel point la Suisse, de par son originalité, a des clés dont très peu de pays disposent". Selon Dominique de Villepin, successivement ministre des Affaires étrangères, ministre de l’Intérieur puis Premier ministre de Jacques Chirac, cette reconnaissance unanime est due notamment au fait que ce pays "ne revendique pas le succès pour lui-même mais travaille au service de."

L’inverse du système français qui ne sécrète pas assez de contre-pouvoirs, "on le voit aujourd’hui avec une majorité très large" autour de la personne d’Emmanuel Macron. "Je n’exclus pas que nous mesurions dans les prochains mois qu’il y ait un vrai problème institutionnel."

"Ce mécontentement peut se développer"

Dominique de Villepin n’exclut pas que la fronde contre la réforme du Code du travail se durcisse au long des semaines à venir. De façon à générer, peut-être, blocages et manifestations tels que la France les avaient connus durant la loi travail.

Mais l’actuel président bénéficie d’une conjoncture favorable à la fois sur le plan de l’économie intérieure et extérieure qui devraient l’aider à obtenir des résultats satisfaisants pour les Français, relève celui qui lui a apporté son franc soutien durant la campagne présidentielle.

"Alignement des planètes favorable à Emmanuel Macron"

Entre la figure napoléonienne et les promesses de rassemblement que l’actuel président avaient faites durant sa campagne, Dominique de Villepin ne tranche pas. Il relève seulement la capacité du nouveau président de changer "d’attitude et de comportement" rapidement. Ce qui, selon lui, est un élément de vitalité politique.

"La capacité de métamorphose d’Emmanuel Macron est un atout dans la politique moderne".

Laetitia Guinand

Publié à 14:47 - Modifié à 16:54

"Vous voulez m’achever!"

La haine entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin semble s’être tue. On se souvient de l’ancien président promettant lors de l’affaire Clearstream de "pendre à un croc de boucher" Dominique de Villepin. Les deux ont déjeuner ensemble récemment. Nicolas Sarkozy "va bien, il découvre une nouvelle vie, de nouvelles passions, de nouveaux horizons!"

mercredi 13 septembre 2017

12 petits saint bernard pour deux grands

https://www.lematin.ch/loisirs/animaux/douze-nouveaux-petits-saintbernard/story/26075081

samedi 2 septembre 2017

La résistible ascension d'Alexander Ui par Berthe All Brèche

Un autre billet à lire sur la partie réservée de notre site.

Lire la suite...

vendredi 1 septembre 2017

Au bout du quai les livres ? Ou pas

Aujourd'hui et ces deux prochains jours se tient à Morges le salon "le livre sur les quais".

Cette manifestation reste une intéressante occasion de se rendre compte de l'actualité littéraire suisse.

Il y a deux ans, elle semblait gravement compromise :   https://www.24heures.ch/vaud-regions/la-cote/Le-Livre-sur-les-quais-divise-le-Conseil-de-Morges/story/23620797

Cette année encore elle semble en difficulté financière, mais elle a survécu et présente même quatre tentes pleines ( littérature, essais, jeunesse, cuisine), outre de nombreux débats et manifestations.

https://www.24heures.ch/culture/livres/Le-Livre-sur-les-quais-a-encore-de-beaux-jours-devant-lui/story/30471157


Nos lecteurs noteront que pour Lyria, sponsor officiel de la manifestation, la littérature suisse c'est Amélie Nothomb et Marc Lévy.

Merci pour ce moment de fou rire, aurait dit une autre écri-vaine présente.



IMG_3051.JPG

IMG_3052.JPGIMG_3053.JPG

IMG_3054.JPG

jeudi 31 août 2017

Double national c'est plus grave que lobbyiste

http://www.courrierinternational.com/dessin/suisse-jusquou-faut-il-prouver-sa-suissitude-pour-entrer-au-gouvernement

vendredi 18 août 2017

Congrès des Suisses de l'étranger à Bâle en 2017

Comme la musique et les paroles  ne changent pas d'une année à l'autre, on vous publie  d'avance le compte-rendu.

Peu importe que les pseudo délégués (non élus) le votent ou pas; depuis des dizaines d'années ils ne sont que de pauvres guignols sans aucun pouvoir et priés de voter ce qu'on leur dit, ça ne va pas changer maintenant.

En demande :

1) les Suisses de l'étranger ne veulent pas être considérés comme des citoyens de seconde zone.   ( Spécial Award au journal le Temps qui a osé titrer avec ce titre plus qu'éculé)

2) les Suisses de l'étranger veulent des subventions de la Confédération pour un peu tout, et que le Conseil Fédéral, dont ils ignorent en majorité le fonctionnement donne des ordres à l'économie privée, à la BNS pour qu'elle fasse baisser l'euro, à Postfinance pour qu'un leur ouvre un compte à bon marché, et à Swiss pour avoir des billets pas cher.

3) les Suisses de l'étranger veulent qu'on continue à perfuser de subventions le machin de l'Alpenstrasse qui ne sert à rien et qui se prend râteau sur râteau à chaque fois qu'il demande quoi que ce soit aux autorités. Autorités qui ne sont pas dupes du fait que le CSE n'a rien d'un parlement faute d'être élu et représentatif et que sur les 750 000 suisses à l'étranger, 999 °/°° au moins ne sont pas adhérents de l'OSE voire l'ignorent complètement.

4) Les Suisses de l'étranger sont contre la fermeture des consulats en Europe et dans les zones à faible croissance de population d'expat.

5) les Suisses de l'étranger sont indignés des déclarations maladroites faites peu avant le Congrès par ( UDC,PDC,PLR,PS,.. barrez la mention inutile) . En 2017 le champignac a été décroché par le PLR avec la réduction des rentes AVS à l'étranger.

En réponse  :

Le Conseiller Fédéral de service, ( Cette année c'est Alain Berset qui a perdu le tirage à la courte paille et qui se tape le dîner de cons) réaffirme que les Suisses de l'Etranger sont les ambassadeurs de la Suisse et que le Conseil Fédéral compte beaucoup sur eux ( pour arrêter de brailler ? ). 

Désolé pour les déclarations malencontreuses de la maladroite de service, mais de touts façons, dormez tranquille, on ne fera rien. 


Les autorités ne manqueront pas de promettre d'étudier avec attention les demandes de la Cinquième Suisse auxquelles une réponse (1) sera apportée l'année prochaine.

Salut, tchuss et à l'année prochaine.

Si vous avez raté la version 2016, c'est pas grave, les questions et les réponses étaient les mêmes.

Si vous comptez rater la version 2018, c'est pas grave, tout pareil.

Dommage, l'élection de Remo Gysin avait suscité quelques espoirs, mais il semble que le système l'a rapidement mis au pas et prié de se taire.


(1) réponse que nous vous livrons en exclusivité avec un an d'avance. "Nein, nicht möglich, zu teuer.




Edit : nous avions oublié le sujet du vote électronique. Promis à 100% il y a deux législatures, il est maintenant promis à 2/3 pour l'avenir .... ben voyons

mercredi 9 août 2017

Pour l'UDC, un double national ce n'est pas un bon Suisse. ( et pour Pierre Maudet, un passeport, ça se prend, se pose, se reprend etc ..) . ben voyons

http://www.bfmtv.com/international/suisse-un-elu-pret-a-renoncer-a-son-passeport-francais-s-il-devient-ministre-1232648.html

Lire la suite...

samedi 5 août 2017

L'hIstoire de la gauche Suisse et de ses divisions

source : le Courrier   https://www.lecourrier.ch/151449/quand_la_gauche_suisse_s_est_scindee_en_deux
Les autres papier sont aussi assez intéressants  

https://www.lecourrier.ch/151347/octobre_court_sur_les_rails
https://www.lecourrier.ch/151168/l_ami_suisse_de_lenine
https://www.lecourrier.ch/151166/la_suisse_repaire_d_opposants_au_tsarhttps://www.lecourrier.ch/151010/l_octobre_helvetique

Lire la suite...

jeudi 3 août 2017

Les 60 ans de l'ogre ( 20 minutes)

Mais non, le sujet n'est pas Jacques Chessex mais la terrible face nord de l'Eiger

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/22943738

Lire la suite...

mercredi 2 août 2017

Le français pas si mauvais qu'on parle en Suisse (La Croix)

http://www.la-croix.com/Monde/Europe/Le-bon-francais-Suisse-2017-08-01-1200866947

Lire la suite...

mardi 1 août 2017

Un discours de 1er Août qui sort du conventionnel

Guillaume Tell, la numérisation et la Suisse d’aujourd’hui

Berne, 01.08.2017 - Discours du 1er août 2017 à Riddes VS - Allocution du conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann, Chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche DEFR

Le 1er Août s’accompagne de deux traditions. Il crée une ambiance festive dans tout le pays, notamment ici, chez la famille Dorsaz, qui régale aujourd’hui ses hôtes des spécialités de sa production pour la dixième année. Je vous remercie chaleureusement. Il fait bon être chez vous, dans une exploitation qui allie famille, entrepreneuriat et qualité.

Mais, le 1er Août est aussi placé sous le signe de nombreux discours sur nos origines, notre présent et notre avenir. La plupart du temps, ces discours sont beaucoup trop longs, les bancs trop durs et le brunch beaucoup trop appétissant.

Les orateurs l’oublient facilement, pris dans le feu de l’action. Mais n’ayez crainte, je serai bref. Nous, conseillers fédéraux, devrions savoir que, en Suisse, c’est le peuple qui a toujours le dernier mot, et non celui qui se tient derrière le pupitre.

Le jour de la fête nationale, sérieux et allégresse se côtoient. Le bon compromis fédéral veut que les discours viennent en premier, puis qu’ils soient suivis du feu d’artifice. Et les compromis ne font-ils pas partie de notre culture politique ?

« Culture politique », qu’est-ce que cette notion recouvre exactement? Et qu’est-ce que la culture, au juste? Spontanément, on répondrait que la culture, c’est ce qui se développe naturellement, ce qui relève de l’inné.

Mais cette définition est trop simpliste. La culture n’est pas naturelle. La culture, justement, n’apparaît pas spontanément. Il faut l’acquérir avant de pouvoir la valoriser. Cultiver, ce n’est pas simplement attendre.

L’agri-culture, par exemple, a commencé lorsque les hommes ont transformé les terres sauvages en champs. Toutes les belles cultures potagères et fruitières de la famille Dorsaz ne sont pas apparues toutes seules, mais sont le résultat d’un dur labeur. Nous avons ici un parfait exemple.

Les marais ou les pierriers ne sont pas des cultures; les cultures, c’est ce que nos ancêtres en ont fait et ce que les paysans d’aujourd’hui en font et en feront. Malgré l’ouverture du marché et la mondialisation. Avec un esprit pionnier et novateur, comme celui de la famille Dorsaz. En utilisant des technologies modernes. En se formant et en se perfectionnant. Et avec le soutien de la Confédération, et avec elle celui de la population.

La culture n’apparaît pas d’elle-même, elle naît d’une volonté. Elle doit être développée et, pourrait-on dire, cultivée. Enfin, la culture politique de la Suisse n’est rien d’autre que la volonté commune de maintenir la cohésion de notre pays en dépit de nos différences. Un pays qui, sans frontières naturelles, fascine par sa diversité, tant linguistique que religieuse.

Arrêtons-nous un instant sur la question suivante : pourquoi les Valaisans, les Argoviens, les Thurgoviens et les Tessinois veulent-ils vivre ensemble et se sentent-ils tous suisses, même si les Alpes pourraient les diviser ?

Parce que notre pays ne s’est pas fait en un jour, mais s’est construit peu à peu. La Suisse ne s’est pas formée à cause d’un sentiment de proximité, mais parce que les cantons d’aujourd’hui n’ont pas voulu faire partie de la Savoie, de la Lombardie ou de la Bavière, et ont refusé de céder à la mainmise des Habsbourg. La Suisse est née de la volonté des cantons de ne pas appartenir à un grand empire, mais de rester libres. 1291 a juste marqué le commencement. Berne, par exemple est entré dans la Confédération en 1353, le Tessin, la Thurgovie, Vaud
et Saint-Gall en 1803, et le Valais et Genève en 1815 seulement.

La Suisse s’est développée loin des grands centres de pouvoir. Et le fait que quinze cantons soient des cantons frontaliers fait aussi partie de notre culture. 

Une chose nous a toujours reliés: nous savons que la population d’un petit pays doit porter une charge que les grandes puissances peuvent répartir sur un bien plus grand nombre d’épaules. Cela donne plus de force à la solidarité. Nous devons en outre faire face à des concurrents puissants à l’étranger. C’est notamment le cas des petites régions frontalières. Le Conseil fédéral en est conscient et en tient dûment compte.

Voici 726 ans que, selon la légende, Guillaume Tell tua avec son arbalète le tyrannique bailli Gessler, au service des Habsbourg. Depuis 1291, la Suisse n’a cessé d’évoluer et de progresser.

Lors d’une promenade, je me suis demandé avec amusement comment nous pourrions expliquer en quelques mots à Guillaume Tell, dans une lettre, où la Suisse en est aujourd’hui et les défis qu’elle doit relever. Je me suis demandé s’il se réjouirait que le chômage en est à son plus bas niveau, que nous connaissons une prospérité exceptionnelle et que nous exportons des biens aux quatre coins de la planète. Que les Habsbourg doivent aujourd’hui placer une vignette sur leur pare-brise s’ils souhaitent traverser les cantons primitifs. Que la Confédération compte actuellement huit millions d’habitants. 

Sans oublier, bien entendu, que nous vivons en paix avec nos voisins. Que nous avons conclu une panoplie d’accords avec l’Union européenne pour pérenniser notre prospérité.

Que, déterminés, nous entendons poursuivre sur cette voie, souveraine et indépendante, qui nous permet de nous placer sur un pied d’égalité avec nos principaux partenaires commerciaux.

Ou se réjouirait-il plutôt d’apprendre que le fédéralisme est intact. Que les régions ont conservé leur identité et que, par exemple, la marque «Valais» est synonyme d’excellence, de volonté et de caractère. Le Valais évoque aussi la nature et l’énergie, l’amour du pays et l’ouverture vers l’international, le ski et la coupe de Suisse de football, mais également les cultures florissantes que nous avons la chance de voir aujourd’hui.

Bien entendu, Guillaume Tell ne saurait connaître la coupe de Suisse, le ski ou la vignette. Mais, il serait ravi d’entendre que la Suisse est restée libre, que sa révolte a porté ses fruits et que l’esprit du Grütli reste vivant au sein d’un peuple uni.

Vous voyez, ma lettre à Guillaume Tell aurait raconté l’histoire de notre réussite.
Elle aurait été empreinte de fierté, à juste titre. Mais elle aurait également comporté des notes de modestie et de gratitude.

Dans ma lettre, je lui aurais également raconté mon voyage du mois de juillet qui m’a emmené en Russie, en Indonésie, en Arabie saoudite et aux États-Unis. Mon objectif était de renforcer encore notre réseau commercial international. Lors de ce voyage, confronté aux différences de niveaux de vie, j’ai pris conscience une fois de plus de la chance que nous avons de vivre en Suisse.

Parfois, le sort s’en mêle. C’était le cas en avril dernier, lorsque l’hiver a décidé de faire son retour, et que des gelées nocturnes ont détruit, complètement ou en partie, la récolte, grevant les revenus de bon nombre de familles de paysans.

Le Conseil fédéral leur est venu en aide et a rapidement mis en place des mesures de soutien, notamment des crédits sans intérêt pour leur permettre d’assumer les frais d’exploitation et de faire des investissements.

À long terme, le plus important est de permettre au plus grand nombre d’avoir un emploi. De veiller à ce que notre système de formation reste à la pointe. De continuer de progresser dans les domaines où nous sommes les plus performants, au lieu de nous concentrer sur nos points faibles. En d’autres termes: nous devons toujours faire mieux, nous devons rester vigilants et nous devons être flexibles. La bonne nouvelle, c’est que nous en sommes capables, nous le prouvons jour après jour. Et nous avons tous les atouts en main.

En somme, j’aurais expliqué à Guillaume Tell ce que les conseillers fédéraux ont l’habitude de dire le 1er Août. Mais ce n’était qu’une idée. Le nuage sur lequel il se trouve n’a pas d’adresse e-mail.

Qui sait, peut-être qu’un jour, la numérisation pourra quand même nous relier au nuage, au «cloud» depuis lequel Guillaume Tell nous regarde. Je m’empresserai alors de lui écrire pour lui raconter comment nous avons négocié le virage. Je me réjouis de lire sa réponse. Vous pourrez la lire aussi, je ne manquerai pas de vous mettre en copie.

Merci de votre attention.

vendredi 21 juillet 2017

L'OSE le machin qui sait s'intéresser aux vrais problèmes.

Si vous lisez le détail de ce billet, vous apprendrez
  - que la banque qui facture le moins cher aux Suisses de l'étranger est donc Raiffeisen avec 20 francs par mois.
  - que un Suisse de l'intérieur peut payer jusqu'à 15 francs par mois pour son compte
  - que la codirectrice de l'OSE trouve normal qu'un SUisse de l'étranger paie plus cher mais pas trop.

Normal donc de payer plus cher que 15 francs, mais pas 20 francs tout de même.

Le sujet sur lequel s'agite l'OSE est donc de l'ordre de moins de 5 francs par mois, soit environ 50 francs par an pour chaque Suisse de l'étranger concerné.

Quand on sait que moins de 1% des 700 000 suisses de l'étranger votent pour élire ce machin, qui concerne donc 7 000 suisses environ dans le monde, soit 7 000 * 50 = 350 000 francs par an.

Quand on sait que le budget officiel de l'OSE est de plus de 3 millions de francs suisses annuels, mais que cela n'est que la partie émergée de la galaxie de machins qui sont financés par le DFAE et la générosité publique .. on rigole.

Suisse Frais bancaires: expatriés discriminés?

   -    2017-07-18                   60 vues

Suisse  Frais bancaires: expatriés discriminés?

La colère gronde parmi les Suisses qui vivent à l'étranger. En effet, les banques helvétiques taxent de plus en plus lourdement leurs comptes. Des frais bien supérieurs à ceux des Suisses qui vivent au pays, racontent La Liberté, L'Express, L'Impartial ainsi que Le Nouvelliste mardi. Au point que les expatriés crient à une discrimination injustifiée.

Et les journaux de donner des exemples. Ainsi Postfinance, la banque de la Poste, facturait 5 francs en 2013 les comptes des Suisses de l'étranger. Aujourd'hui, ceux-ci doivent débourser depuis cette année 25 francs par mois (voire 30 si le compte est muni de moins de 7500 francs) contre zéro franc pour les clients domiciliés en Suisse qui possèdent plus de 7500 francs par mois.

Mais les banques classiques exigent elles aussi des taxes élevées. Ainsi Raiffeisen applique des frais mensuels de 20 à 40 francs, UBS demande 30 francs, Credit Suisse fait payer pour sa part 40 francs par mois. Et la facture de la Banque cantonale fribourgeoise est encore plus salée, avec 50 francs de frais mensuels, selon les journaux. Ceci alors que les frais pour un client habitant en Suisse se montent en moyenne de 8 à 15 francs.

Réglementations internationales invoquées

Pour expliquer ces surcoûts exigés pour la gestion des comptes des expatriés, les établissements financiers évoquent la lourdeur des tâches administratives, suite à des nouvelles réglementations internationales plus strictes.

Le problème c'est que les 775'000 Suisses qui vivent à l'étranger n'ont pas le choix. Ils sont obligés d'avoir un compte en banque en Suisse pour recevoir ne serait-ce que les rentes AVS, contracter une assurance maladie ou gérer des dépenses diverses au pays.

Interrogée par les journaux, la directrice de l'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE), Ariane Rustichelli, comprend que les coûts soient un peu plus élevés pour les expatriés. Mais les frais sont tels aujourd'hui qu'ils contribuent à faire de nos compatriotes vivant à l'étranger «des citoyens suisses de deuxième classe», selon elle.

Motions à Berne

Du coup, l'OSE a fait appel à l’intergroupe parlementaire Suisses de l’étranger pour défendre sa cause. Une motion de la Commission extérieure du Conseil National a été déposée le 3 juillet pour que les expatriés aient accès aux services de PostFinance aux mêmes conditions que celles pratiquées en Suisse.

Le sénateur tessinois Filippo Lombardi a lui aussi déposé une motion aux Etats en juin pour que les grandes banques offrent des comptes à des conditions raisonnables aux Suisses de l’étranger.

Créé: 18.07.2017, 11h34

samedi 15 juillet 2017

Le dernier endroit où apprendre les bonnes manières est en Suisse

https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_suisse-le-dernier-institut-a-enseigner-les-bonnes-manieres-aux-femmes-du-monde-entier?id=9659347


Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier

Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier
Suisse: le dernier institut à enseigner les bonnes manières aux femmes du monde entier - © Tous droits réservés

Huit femmes prennent leur repas assises autour d'une large table. Derrière elles, deux instructrices leur murmurent des consignes. Soudain, l'une d'elles rappelle à l'ordre une participante: attention, il faut baisser le coude pour déguster la soupe.

Ces femmes ne se trouvent pas dans un restaurant chic ou dans un club social réservé à une élite, mais à l'Institut Villa Pierrefeu (IVP), le dernier de Suisse à enseigner les bonnes manières à des femmes du monde entier.

"Je réalise maintenant qu'auparavant je confondais les règles françaises du savoir-vivre à table avec les usages britanniques", confie Heba, élève à Pierrefeu, établissement juché sur les hauteurs du lac Léman, à Glion près de Montreux (ouest).

Laisser le couteau dans le plat, quel impair

Cette Egyptienne de 34 ans explique, quelque peu gênée, que pendant le repas, elle a laissé le couteau dans le plat alors qu'elle ne l'avait pas utilisé. Un véritable impair selon les bonnes manières françaises.

Heba est l'une des 30 étudiantes venues de 14 pays pour participer au cours intensif d'été organisé par l'institut pour apprendre le savoir-vivre, l'art floral, la gestion du personnel de maison, la décoration de table, les règles de l'étiquette...

"C'est très exigeant, (...) exhaustif", commente Taylor, une étudiante américaine de 34 ans.


Pas toutes des princesses


Viviane Neri a pris les rênes de l'école en 1972, environ vingt ans après que sa mère a fondé l'institut.

"Evidemment, nous avons des filles de présidents et des princesses, mais elles ne représentent pas la majorité" des élèves, affirme-t-elle.

"Il y a aussi des personnes qui économisent pour financer leur venue car (...) elles se rendent compte que cela leur donnera des connaissances supplémentaires que peu de gens ont", dit Mme Neri.

Apprendre les bonnes manières a un prix. Tout dépend de la formule choisie, mais les cours d'été - examen et logement compris - peuvent aller jusqu'à près de 30.000 francs suisses (27.000 euros).

Les étudiantes ont entre 18 et 50 ans. L'institut accueille des femmes au foyer comme des femmes d'affaires.

Il y a 50 ans, Pierrefeu n'était pas une exception dans la région: à cette époque, les jeunes filles de bonne famille fréquentaient ce type d'établissement pour en ressortir avec les qualifications d'une épouse modèle ou pour parfaire leurs manières. Ce fut le cas par exemple de la princesse Diana.

 'Honte'

Mais l'institut Pierrefeu est désormais le dernier du genre en Suisse. La faute à mai 68, qui a bouleversé la vision du monde et de la femme, selon Mme Neri.

"Il y a eu une forte baisse de la demande après la révolution étudiante", dit-elle, soulignant que "les rares personnes qui s'inscrivaient alors disaient aux autres qu'elles allaient dans une école de langues. Elles avaient honte".

Mme Neri explique que son école a su résister à ces changements sociologiques en étant ouverte à l'international et en adaptant constamment les cours et manuels aux évolutions de la société.

Les étudiantes apprennent les bonnes manières et le protocole diplomatique en cours dans 20 pays.

"Les différences culturelles (...) peuvent créer des conflits pour des raisons ridicules", juge Mme Neri.

Bon nombre de journalistes devraient d'ailleurs suivre des cours, estime-t-elle, expliquant que les médias qui ont critiqué le fait que la première dame des Etats-Unis, Melania Trump, était non voilée lors de sa venue en Arabie Saoudite avaient tort: "Elle n'a pas besoin de le faire car ce n'est pas obligatoire pour les non-musulmans qui viennent en Arabie Saoudite."

Retour de l'étiquette ? 


Mai 68 est désormais bien loin. Mme Neri note d'ailleurs un certain retour à l'étiquette. "Après deux générations sans étiquette, les gens ont réalisé qu'il était bien plus facile d'évoluer en partageant les mêmes codes", estime-t-elle.

A 46 ans, Nadine Abou Zahr, une ancienne éditrice franco-libanaise d'un magazine de mode au Caire, se dit ravie de son expérience de dix jours à Pierrefeu, dans un e-mail à l'AFP.

Elle reconnaît avoir été quelque peu sceptique en entendant parler pour la première fois de l'école à l'université il y a une vingtaine d'années.

Jusqu'à ce qu'elle décide finalement de franchir le pas. "Quand on suit un tel cours, cela n'induit pas de changements spectaculaires dans une carrière ou une vie, mais cela ouvre l'esprit sur différentes cultures et traditions", dit-elle.

"Apprendre les bonnes manières n'est pas une question de snobisme ou de superficialité: c'est une question de respect envers soi-même et les autres", estime-t-elle.

Confiante, Mme Neri, a des projets d'avenir pour l'école avec son fils Philippe, pressenti pour reprendre un jour le flambeau. Ils envisagent notamment des cours en ligne et ont lancé depuis trois ans leur premier séminaire pour les hommes.

dimanche 9 juillet 2017

Retour au moyen âge à St Ursanne

https://www.rts.ch/info/regions/jura/8764734-le-village-de-st-ursanne-ju-vit-au-moyen-age-le-temps-d-un-week-end.html

REGA versus DARWIN , 1:0

http://www.24heures.ch/faits-divers/Un-selfie-maladroit-et-elle-tombe-dans-le-Rhin/story/26658438

samedi 8 juillet 2017

117 ans de monnaie forte ..... qui dit mieux ? Le Figaro

Eh oui, on peut bien supprimer ou restreindre le secret bancaire, cela n'enlève rien aux attraits apportés par la stabilité politique et à la stabilité économique de la Suisse.

La régularisation est une obligation, mais le rapatriement des fonds n'en est pas une et seuls les naïfs de l'OSE ignorent les solutions intéressantes de maintien de comptes pour résidants étrangers(*).

(*) hors pays a régime fiscal spécial tels que les USA

Lire la suite...

- page 1 de 69