Le blog de Suissemagazine

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jeudi 7 décembre 2017

Maître Kenel remet les choses en place, et le Cervin en Suisse

https://blogs.letemps.ch/philippe-kenel/2017/12/06/la-suisse-sur-la-liste-grise-une-grave-erreur-politique-de-lue/

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jeudi 30 novembre 2017

prendre l'avion depuis la Jungfrau

https://lasueur.com/soul-flyers-29-11-2017

mardi 28 novembre 2017

Vous ne verrez lus jamais la raclette comme avant

https://www.youtube.com/watch?time_continue=78&v=5JHP27pxQNk

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mercredi 22 novembre 2017

HEC SAINT GALL

http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-saint-gall-suisse-premiere-universite-de-management-au-monde_16a80d34-ce8e-11e7-8ec4-fc070299eb66/

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dimanche 19 novembre 2017

l'origine française du secret bancaire suisse, souvent oubliée

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/francois-guillaume-lorrain/pourquoi-la-france-est-a-l-origine-du-secret-bancaire-suisse-18-11-2017-2173336_505.php

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vendredi 17 novembre 2017

Armes et paix civile

https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/suisse-ou-c-est-que-j-ai-mis-mon-198765

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mercredi 15 novembre 2017

La liberté de la presse au pays des droits de l'homme

https://www.courrierinternational.com/article/journaliste-suisse-interpellee-en-france-une-intolerable-attaque-contre-la-presse

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samedi 11 novembre 2017

Uen étude technique fort intéressante sur les migrants économiques fortunés

Comme quoi ni les journées portes ouvertes, ni les murs ne sont à eux seuls une solution durable.

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mercredi 8 novembre 2017

C'est pas La LA Vanves, c'est OH LA LA Gauducheau

Il y avait eu dans l'histoire des coups de pub loupés pour relancer une notoriété compromise, l'attentat de l'Observatoire mais aussi la pitoyable prestation de Fabius en pleine crise de jeunisme, en blouson de cuir sur une Harley Davidson louée pour l'après midi.

Mais là nous avons le Maire de Vanves qui passe .. le mur du çon.

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vendredi 3 novembre 2017

Whisky faux mais .. remboursé ..

Suisse : un whisky dégusté au prix de 8.500 euros le verre était un faux

Une expertise réalisée par un laboratoire écossais spécialisé a permis de dater le breuvage entre 1970 et 1972 et non pas 1878.

Le whisky Macallan millésimé 1878 dont un Chinois avait dégusté en août un verre qui lui avait coûté 9.999 francs suisses (8.589 euros) dans un hôtel de la station de sports d'hiver suisse ultra-chic de Saint-Moritz était un faux, selon le site internet d'information 20minuten.ch.

En fait, un whisky conçu entre 1970 et 1972. Contacté à plusieurs reprises, le Waldhaus Hotel qui avait vendu ce breuvage à son client n'a pas donné suite, mais a publié jeudi sur sa page Facebook l'article du site d'information suisse. Cet hôtel abrite un bar, le "Devil's Place" (l'antre du diable), inscrit dans le Guinness Book des records pour sa collection sans équivalent de whiskies. Il propose ainsi quelque 2.500 sortes de whiskies, dont les prix vont de sept à 9.999 francs suisses  (six à 8.589 euros) pour une dose de deux centilitres. Début août, il avait vendu à un amateur chinois un verre de ce Macallan, dont la bouteille avait été spécialement ouverte pour lui. Le prix exorbitant de ces deux centilitres avait attiré l'attention et des critiques s'étaient interrogés sur l'authenticité d'une telle bouteille. Selon 20minuten.ch, une expertise a été réalisée par le laboratoire écossais spécialisé Rare Whisky 101, régulièrement consulté à l'occasion de ventes aux enchères de whiskies. Et la boisson dégustée par le client était en fait un whisky conçu près d'un siècle plus tard, entre 1970 et 1972.

Le directeur de l'hôtel se déplace en Chine pour rembourser. Pour corriger cette bévue, le directeur de l'établissement, Sandro Bernasconi a fait le voyage jusqu'à Pékin afin de rembourser le client floué, "montrer "que les Suisses sont des gens honnêtes et qu'ils ne pratiquent pas l'arnaque", selon le site d'information qui publie une photo des deux hommes, tenant un bon de remboursement symbolique frappé du montant 9.999 francs suisses. Ce whisky avait été prétendument conservé 27 ans en fût et mis en bouteille en 1905. La fausse bouteille avait été achetée il y a 25 ans à un prix à cinq chiffres par le père de Sandro Bernasconi qui dirigeait l'hôtel avant lui, raconte encore 20minutes.ch. "Pendant tout ce temps, jamais nous n'aurions pu douter qu'il s'agissait d'une bouteille originale", a confié l'actuel patron du Waldhaus Hotel au site d'information.

samedi 21 octobre 2017

Die Schweizermacher saison II

https://www.letemps.ch/suisse/2017/10/20/funda-yilmaz-largovienne-plier-faiseurs-suisse

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mercredi 11 octobre 2017

Aletsch glisse

Le glacier d'Aletsch se stabilise lentement

En septembre 2016, un glissement de terrain était survenu à Moosfluh, sur la rive gauche.

storybild

L'accès au secteur en mouvement reste interdit. (Photo: Keystone)

A Moosfluh (VS), sur la rive gauche du glacier d'Aletsch, toute une pente est en mouvement. Depuis l'automne dernier, le glissement s'est stabilisé. Les mouvements sont actuellement inférieurs à un demi-centimètre par jour. C'est deux fois plus lent qu'en mai 2017 et quarante fois plus lent qu'en octobre 2016.

«Il y a une forte diminution de la crise par rapport à l'automne dernier. Je pense qu'on est parti pour une bonne stabilisation pour plusieurs années, même si l'on ne peut exclure une réactivation l'an prochain par exemple, au printemps ou à l'automne», a déclaré mercredi à ats-vidéo le géologue cantonal valaisan Raphaël Mayoraz, à l'occasion d'un bilan de la situation sur le terrain.

Facteur risque élevé

Si la partie supérieure du glissement se stabilise progressivement, il en va différemment de la base du secteur, entre le plateau de Kalkofen et le glacier d'Aletsch. Là, les experts mesurent des vitesses supérieures à 20 centimètres par jour, qui restent toutefois inférieures aux 70 centimètres par jour mesurés en octobre 2016.

Sur l'ensemble de la zone, «le facteur risque reste élevé». L'utilisation des sentiers pédestres y est toujours «strictement interdite» et il est impératif de ne pas franchir les barrières mises en place, souligne l'Etat du Valais dans un communiqué.

Laboratoire à ciel ouvert

Le géologue Hugo Raetzo, rencontré par l'ats en juillet dernier, estime la masse en mouvement à environ 150 millions de mètres cubes. C'est cinq fois plus que l'écroulement de Randa (VS) ou celui de Derborence (VS).

Les scientifiques pensent que toute la paroi va s'effondrer, mais par petits morceaux. La fonte du glacier d'Aletsch - le plus grand des Alpes - en est la cause: la glace agit comme un arc-boutant contre la paroi rocheuse, sa disparition affaiblit progressivement le support, entraînant peu à peu la roche vers le bas.

Le glissement de terrain, véritable laboratoire à ciel ouvert, est surveillé et observé sous toutes les coutures par de nombreux scientifiques, surtout depuis que les mouvements de terrain se sont accélérés, en 2016. Depuis l'été dernier, douze géophones (capteurs de vibration sismiques) permettent de mesurer les vibrations du sol et de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de la masse en mouvement.

(20 minutes/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • 10
    10
    Roland Dousse le 11.10.2017 16:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    En tapant du pied

    En y allant quand-même, risque-ton quelque chose sur le plan pénal ? Pourrait-on être tenu pour responsable du déclenchement de lécroulement du tout. Merci pour tout renseignement.

  • 10
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    H. le 11.10.2017 16:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Géologue

    C'est pas le glacier qui se stabilise, c'est le glissement!!

Les derniers commentaires

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    Roland Dousse le 11.10.2017 16:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    En tapant du pied

    En y allant quand-même, risque-ton quelque chose sur le plan pénal ? Pourrait-on être tenu pour responsable du déclenchement de lécroulement du tout. Merci pour tout renseignement.

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    H. le 11.10.2017 16:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Géologue

    C'est pas le glacier qui se stabilise, c'est le glissement!!

Recettes de succès


LA SUISSE ou le bonheur d’entreprendre

http://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/la-suisse-ou-le-bonheur-d-entreprendre-753513.html
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier
La Suisse, grande puissance économique accueille les investisseurs du monde entier (Crédits : GGB)
Le GGBa, Greater Geneva Bern area, est un organisme destiné à accompagner les candidats à l’investissement en Suisse occidentale. La Suisse, petit territoire mais grande puissance économique, accueille les investisseurs du monde entier porteurs de projets innovants.

Entretien avec Thomas Bohn, directeur général du GGBa

Comment peut-on mesurer l'attractivité économique de la Suisse ?

La Suisse est un pays performant et en même temps un modèle de réussite sociale : le taux de chômage, qui est un indicateur observé partout dans le monde, y est de 3 %. Plus significatif encore, le chômage des jeunes y est le plus bas d'Europe. C'est une économie qui attire, année après année, des entre-prises du monde entier qui viennent bénéficier de conditions-cadres particulièrement favorables.

Votre démarche est qualitative, ciblée ?

Oui, notre démarche vise à attirer les projets économiques les plus innovants. Nous avons une approche très ciblée, et les projets identifiés doivent être en adéquation avec le modèle suisse. Nous identifions les sociétés compatibles avec l'écosystème suisse et nous les approchons. Notre démarche n'est pas quantitative. Au contraire : nous visons uniquement des investissements économiques solides et créateurs de valeur.

Qui sont les administrateurs du GGBa ? La Suisse est une confédération de 26 cantons. Les ministres de l'Économie des six cantons de Suisse occidentale, à savoir Berne, Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Genève et Valais composent le conseil d'administration du GGBa. La Suisse est un petit pays par sa superficie (42 000 kilomètres carrés) mais c'est une puissance économique majeure. Le territoire du GGBa représente 40 % de la population (8,5 millions d'habitants au total) et du territoire.

On a tendance en France à regarder du côté de l'Allemagne et à considérer que la Suisse est victime de sa taille et de sa monnaie...

Sur le papier, on peut se dire que la force de la monnaie, la petite taille du marché intérieur et le coût du travail sont des handicaps. Nous en avons fait des forces. La Suisse gagne un franc sur deux à l'export, et le franc fort a incité encore plus les entreprises à innover, que ce soit au niveau des produits ou des processus industriels. Ce qui pouvait être perçu comme une série de faiblesses n'empêche pas le succès économique mais rend au contraire inventif.

Comment l'expliquer ?

Les Suisses sont pragmatiques. C'est un trait de caractère fort. Nous préférons toujours les solutions négociées aux rapports de force. Le droit du travail suisse est libéral. Quand, en 2015, l'euro s'est affaibli en renforçant du coup le franc suisse, bon nombre d'entrepreneurs et de salariés ont considéré la situation et ont abouti à un consensus pour travailler un peu plus à salaire égal. La semaine de travail est en moyenne de 42 heures et les congés payés sont légalement de quatre semaines par an. Toutes les forces sociales ont estimé qu'un bon compromis permettrait de surmonter l'écueil monétaire. Je vais vous citer un exemple de concorde sociale qui en dit long. En 2012, une votation a été organisée pour allonger les congés payés à six semaines. Aux deux tiers, les électeurs suisses ont dit non. Les Suisses aiment les vacances, comme tout le monde, mais ils ont estimé que cette mesure pouvait compromettre le succès économique du pays et menacer leur bien-être social.

Quel est le rôle d'orientation de la puissance publique sur l'économie ? Un SMIC vient d'être introduit en Suisse ?

Le pouvoir est assuré au niveau des cantons selon le principe de subsidiarité. La bonne gouvernance s'exprime dans la proximité, et le modèle politique suisse privilégie la démocratie directe. Il n'y a pas de SMIC en Suisse, comme il en existe un en France. Par contre, un salaire minimal vient d'être confirmé dans un canton, faisant suite à une votation qui avait eu lieu en 2011.

Y aura-t-il des conséquences pour la compétitivité des entreprises concernées ?

Le niveau des salaires est élevé, cependant les cotisations qui pèsent sur le travail sont modestes : grosso modo 15 % à la charge des employeurs et 15 % à la charge des salariés. Finalement, le coût total du travail est faible au regard du temps de travail effectif, et nous pouvons nous adosser à un niveau d'éducation élevé. La philosophie des Suisses est simple : on n'a rien sans rien. Nous avons collectivement une éthique du travail. L'état d'esprit du corps social est incontestablement un facteur de succès durable.

Reste tout de même l'étroitesse du marché intérieur.

La Suisse est un marché de 8,5 millions de consommateurs à fort pouvoir d'achat. C'est loin d'être négligeable. C'est aussi un pays multiculturel. On peut y tester des produits ou des services sur un marché échantillon de trois cultures de consommation différentes

Comment définiriez-vous les principaux points forts du pays ?

En premier lieu, la Suisse est le pays le plus libéral d'Europe. C'est un espace de liberté d'entre-prendre. Les pouvoirs publics se sont donnés pour objectif d'offrir des conditions-cadres favorables à l'entrepreneuriat. La question s'est posée de savoir si l'État devait subventionner lourde-ment l'innovation comme en France. La réponse a été négative car nous savons que pour « donner à Paul, il faut prendre à Pierre ». La Suisse n'est pas un pays pour les chasseurs de primes, mais le candidat à l'investissement va y trouver une paix sociale mutuellement profitable (le dernier grand conflit social remonte aux années 1930 !) et un marché libre et ouvert.

Comment parvenez-vous à dégager des excédents commerciaux aussi spectaculaires ?

La Suisse est ouverte sur le monde, c'est ainsi le seul pays d'Europe à avoir signé un accord de libre-échange avec la Chine. Elle n'est pas seulement le pays du chocolat et des montres, même si l'horlogerie représente 10 % des exportations ! Contrairement aux idées reçues, la Suisse est un pays industriel, et nous avons dans nos montagnes des champions mondiaux, grands groupes ou PME dans des secteurs aussi divers que la chimie, le medtech, la machine-outil et la plasturgie. Nous avons lancé l'industrie 4.0 pour imaginer dès aujourd'hui les modèles de création de valeur du futur.

Et quelle est la structure de votre appareil industriel ?

Nous sommes majoritairement un pays de PME. La majorité des entreprises que nous accompagnons dans leur installation en Suisse sont d'ail-leurs des entreprises de taille moyenne. La Suisse n'est pas inaccessible pour les PME dès lors qu'elles ont un projet innovant. Nous n'irons jamais en France chercher des entre-prises en leur disant que c'est mieux chez nous.

Nous offrons simplement un cadre accueillant et un accès aux savoir- faire. Je pense par exemple au CSEM, le Centre suisse d'électro-nique et de microtechnique qui est devenu un centre mondial de la miniaturisation, et à l'EPFL, qui travaillent avec les entreprises sur des projets de vêtements intelligents ou de drones par exemple. Sans parler de nos universités, et de nos écoles d'ingénieurs, les Hautes écoles spécialisées.

Les entrepreneurs français sont très sensibles au contexte fiscal. Comment définiriez-vous le vôtre ?

D'abord une philosophie simple : les entreprises en Suisse considèrent le fisc comme un partenaire. Elles vont chercher de l'information et des conseils auprès de l'administration fiscale. La présomption de bonne foi s'impose. Pour autant, la Suisse n'est pas un paradis fiscal. Nous réformons notre fiscalité suite aux discussions avec l'Union Européenne et l'OCDE. Le taux fédéral de l'impôt sur les sociétés est de 8,5 %. Les cantons ajoutent leur part pour aboutir selon les régions à un taux effectif global de 12 à 24 %. À partir de 2019, les statuts particuliers actuels disparaîtront au profit de taux encore plus intéressants.

Le modèle politique fédéral joue-t-il un rôle dans la prospérité du pays ?

Je pense que c'est le cas. La présidence est tournante. Le pouvoir n'est pas personnifié. C'est le principe de collégialité qui prime. J'y vois une garantie de neutralité, de stabilité et d'impartialité. Le modèle de gouvernance évite les pièges et les arrière-pensées politiciennes. Les Suisses ne sont pas lents, leurs décisions sont par contre mûrement réfléchies. Chez nous, la rétroactivité des lois n'existe pas. La prévisibilité du système poli-tique est un atout important pour l'économie.

samedi 23 septembre 2017

la Suisse qui se lève tôt mais se réveille tard

https://blogs.letemps.ch/sergio-belluz/2017/09/22/la-suisse-appartient-a-ceux-qui-se-levent-tot-helas/

dimanche 17 septembre 2017

le savoir faire suisse selon Dominique de Villepin

Dominique de Villepin: "Il y a un savoir-faire suisse"

Le grand entretien du dimanche avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français
Le grand entretien du dimanche avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français Forum / 19 min. / à 18:00
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, relève dans Forum dimanche la place prépondérante de la Suisse sur l’échiquier international en matière de diplomatie notamment.

"On mesure à quel point la Suisse, de par son originalité, a des clés dont très peu de pays disposent". Selon Dominique de Villepin, successivement ministre des Affaires étrangères, ministre de l’Intérieur puis Premier ministre de Jacques Chirac, cette reconnaissance unanime est due notamment au fait que ce pays "ne revendique pas le succès pour lui-même mais travaille au service de."

L’inverse du système français qui ne sécrète pas assez de contre-pouvoirs, "on le voit aujourd’hui avec une majorité très large" autour de la personne d’Emmanuel Macron. "Je n’exclus pas que nous mesurions dans les prochains mois qu’il y ait un vrai problème institutionnel."

"Ce mécontentement peut se développer"

Dominique de Villepin n’exclut pas que la fronde contre la réforme du Code du travail se durcisse au long des semaines à venir. De façon à générer, peut-être, blocages et manifestations tels que la France les avaient connus durant la loi travail.

Mais l’actuel président bénéficie d’une conjoncture favorable à la fois sur le plan de l’économie intérieure et extérieure qui devraient l’aider à obtenir des résultats satisfaisants pour les Français, relève celui qui lui a apporté son franc soutien durant la campagne présidentielle.

"Alignement des planètes favorable à Emmanuel Macron"

Entre la figure napoléonienne et les promesses de rassemblement que l’actuel président avaient faites durant sa campagne, Dominique de Villepin ne tranche pas. Il relève seulement la capacité du nouveau président de changer "d’attitude et de comportement" rapidement. Ce qui, selon lui, est un élément de vitalité politique.

"La capacité de métamorphose d’Emmanuel Macron est un atout dans la politique moderne".

Laetitia Guinand

Publié à 14:47 - Modifié à 16:54

"Vous voulez m’achever!"

La haine entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin semble s’être tue. On se souvient de l’ancien président promettant lors de l’affaire Clearstream de "pendre à un croc de boucher" Dominique de Villepin. Les deux ont déjeuner ensemble récemment. Nicolas Sarkozy "va bien, il découvre une nouvelle vie, de nouvelles passions, de nouveaux horizons!"

mercredi 13 septembre 2017

12 petits saint bernard pour deux grands

https://www.lematin.ch/loisirs/animaux/douze-nouveaux-petits-saintbernard/story/26075081

samedi 2 septembre 2017

La résistible ascension d'Alexander Ui par Berthe All Brèche

Un autre billet à lire sur la partie réservée de notre site.

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vendredi 1 septembre 2017

Au bout du quai les livres ? Ou pas

Aujourd'hui et ces deux prochains jours se tient à Morges le salon "le livre sur les quais".

Cette manifestation reste une intéressante occasion de se rendre compte de l'actualité littéraire suisse.

Il y a deux ans, elle semblait gravement compromise :   https://www.24heures.ch/vaud-regions/la-cote/Le-Livre-sur-les-quais-divise-le-Conseil-de-Morges/story/23620797

Cette année encore elle semble en difficulté financière, mais elle a survécu et présente même quatre tentes pleines ( littérature, essais, jeunesse, cuisine), outre de nombreux débats et manifestations.

https://www.24heures.ch/culture/livres/Le-Livre-sur-les-quais-a-encore-de-beaux-jours-devant-lui/story/30471157


Nos lecteurs noteront que pour Lyria, sponsor officiel de la manifestation, la littérature suisse c'est Amélie Nothomb et Marc Lévy.

Merci pour ce moment de fou rire, aurait dit une autre écri-vaine présente.



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jeudi 31 août 2017

Double national c'est plus grave que lobbyiste

http://www.courrierinternational.com/dessin/suisse-jusquou-faut-il-prouver-sa-suissitude-pour-entrer-au-gouvernement

vendredi 18 août 2017

Congrès des Suisses de l'étranger à Bâle en 2017

Comme la musique et les paroles  ne changent pas d'une année à l'autre, on vous publie  d'avance le compte-rendu.

Peu importe que les pseudo délégués (non élus) le votent ou pas; depuis des dizaines d'années ils ne sont que de pauvres guignols sans aucun pouvoir et priés de voter ce qu'on leur dit, ça ne va pas changer maintenant.

En demande :

1) les Suisses de l'étranger ne veulent pas être considérés comme des citoyens de seconde zone.   ( Spécial Award au journal le Temps qui a osé titrer avec ce titre plus qu'éculé)

2) les Suisses de l'étranger veulent des subventions de la Confédération pour un peu tout, et que le Conseil Fédéral, dont ils ignorent en majorité le fonctionnement donne des ordres à l'économie privée, à la BNS pour qu'elle fasse baisser l'euro, à Postfinance pour qu'un leur ouvre un compte à bon marché, et à Swiss pour avoir des billets pas cher.

3) les Suisses de l'étranger veulent qu'on continue à perfuser de subventions le machin de l'Alpenstrasse qui ne sert à rien et qui se prend râteau sur râteau à chaque fois qu'il demande quoi que ce soit aux autorités. Autorités qui ne sont pas dupes du fait que le CSE n'a rien d'un parlement faute d'être élu et représentatif et que sur les 750 000 suisses à l'étranger, 999 °/°° au moins ne sont pas adhérents de l'OSE voire l'ignorent complètement.

4) Les Suisses de l'étranger sont contre la fermeture des consulats en Europe et dans les zones à faible croissance de population d'expat.

5) les Suisses de l'étranger sont indignés des déclarations maladroites faites peu avant le Congrès par ( UDC,PDC,PLR,PS,.. barrez la mention inutile) . En 2017 le champignac a été décroché par le PLR avec la réduction des rentes AVS à l'étranger.

En réponse  :

Le Conseiller Fédéral de service, ( Cette année c'est Alain Berset qui a perdu le tirage à la courte paille et qui se tape le dîner de cons) réaffirme que les Suisses de l'Etranger sont les ambassadeurs de la Suisse et que le Conseil Fédéral compte beaucoup sur eux ( pour arrêter de brailler ? ). 

Désolé pour les déclarations malencontreuses de la maladroite de service, mais de touts façons, dormez tranquille, on ne fera rien. 


Les autorités ne manqueront pas de promettre d'étudier avec attention les demandes de la Cinquième Suisse auxquelles une réponse (1) sera apportée l'année prochaine.

Salut, tchuss et à l'année prochaine.

Si vous avez raté la version 2016, c'est pas grave, les questions et les réponses étaient les mêmes.

Si vous comptez rater la version 2018, c'est pas grave, tout pareil.

Dommage, l'élection de Remo Gysin avait suscité quelques espoirs, mais il semble que le système l'a rapidement mis au pas et prié de se taire.


(1) réponse que nous vous livrons en exclusivité avec un an d'avance. "Nein, nicht möglich, zu teuer.




Edit : nous avions oublié le sujet du vote électronique. Promis à 100% il y a deux législatures, il est maintenant promis à 2/3 pour l'avenir .... ben voyons

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