Le blog de Suissemagazine

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dimanche 30 avril 2017

Ueli Steck échoue sur le "dernier problème"

Ueli steck, la "machine suisse" et un des plus grands alpinistes des temps modernes vient de perdre la vie dans l'Himalaya en dévissant lors de sa tentative de cumuler Everest et Lhotse en 48 heures et sans oxygène.

Nous avions parlé à de nombreuses reprises des exploits de  ce sportif hors du  commun qui laisse un grand trou dans le monde de la montagne.

Congrès UASF Vichy 2017

Voilà ... la terrible absence de suspens vient de prendre fin. Il y avait 13 candidats aux 12 emplois fictifs de conseiller au CSE.

Pour éviter de vexer qui que ce soit, on a créé un 13ème poste encore de fictif-suppléant afin de pouvoir donner un hochet à tout le monde.

Ce ne sont pas des élections mais des nominations/cooptations, puisque l'UASF qui ne craint pas le ridicule, continue de refuser de faire voter les 200 000 suisses de France et se contente de faire voter une quarantaine de présidents auto-proclamés.

Un programme ? Certainement pas, on attendra les ordres de Berne pour savoir ce qu'on doit penser.  Le pauvre journaliste de service en a été pour ses frais et a dû faire parler les "délégués" sur leurs intentions de vote Macron.

En résumé,  une majorité voteront Macron, en admettant ne pas savoir qui il est ni quel est son programme, mais parce que ça vaut mieux que l'autre.

Bref, une élection avec des candidats par défaut, un taux d'abstention forcée très élevée et ... le tout à Vichy ... on ne saurait mieux résumer les rapports de  l'UASF et de la démocratie.  

Signalons également qu'un organisme portant le nom du GEHP a contribué à salir la mémoire des fondateurs de ce dernier en participant activement à cette mascarade. 

lundi 24 avril 2017

Forces aériennes suisses

http://www.24heures.ch/vaud-regions/jet-met-alerte-forces-aeriennes-suisse/story/12031973

«L'Armée de l'air française a exprimé ses remerciements pour le traitement du cas mais a renoncé à prendre elle-même d'autres mesures», précise le communiqué du Département de la défense.

(sic)

mercredi 19 avril 2017

et si vous veniez visiter un de nos 1111 musées

http://www.tdg.ch/suisse/suisse-pays-1111-musees/story/14780466

samedi 15 avril 2017

le GSSA et ses mamies .... flingueuses

http://www.20minutes.fr/insolite/2050311-20170414-82-ans-tague-banque-nationale-suisse-denoncer-investissements-armes

Il est temps de changer ses euros contre des francs

http://bfmbusiness.bfmtv.com/bourse/une-banque-suisse-conseille-d-echanger-ses-euros-contre-des-francs-1142537.html

mercredi 12 avril 2017

Les concerts de la famille OESCH

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/suisse-portrait-famille-yodelien-1234073.html

mardi 11 avril 2017

Les Suisses friands de journaux papiers

La presse imprimée résiste en Suisse, la consommation en ligne progresse

Le Blick est le seul quotidien suisse à être plus consulté sur le web qu'en version papier.
La presse imprimée résiste en Suisse, la consommation en ligne progresse Le Journal du matin / 1 min. / à 06:00
Dans un contexte morose, la consommation de presse imprimée est restée dans l’ensemble stable ces derniers six mois en Suisse, selon les chiffres publiés mardi. Le trafic sur les sites internet des médias, quant à lui, continue de croître.

Alors que le paysage médiatique romand vient d'être secoué par la disparition de L'Hebdo et les licenciements au Temps, les chiffres publiés mardi par l'organisation Recherches et études des médias publicitaires (REMP) offrent plutôt une image de stabilité.

L'étude de l'audience totale (print + online) confirme que l'offre en ligne réunit désormais globalement un tiers des lecteurs, une tendance qui s'inscrit à la hausse.

20 Minutes premier, mais en recul

Le titre gratuit 20 Minutes, avec ses pendants alémanique et tessinois, reste le média le plus lu de Suisse, avec une pénétration nette de 2,8 millions de personnes, dont près de 900'000 consomment exclusivement les versions en ligne.

Si l'intérêt pour le journal 20 Minuten est resté stable depuis le dernier pointage en octobre dernier, l'édition papier en français a perdu plus de 30'000 lecteurs (de 497'000 à 465'000).

La majorité des titres romands ont réussi à garder leur lectorat, voire à le faire progresser. Ainsi, le Journal du Jura a maintenu ses 19'000 lecteurs (et le journal édité à Bienne en a gagné un millier dans l'espace germanophone, à 4000). Même stabilité à L'Impartial (30'000) ou encore à La Côte (16'000).

Le Temps rattrape la Tribune

Le Temps a gagné 10'000 lecteurs en six mois pour son édition imprimée (de 98'000 à 108'000). Le titre atteint désormais un même nombre de lecteurs que la Tribune de Genève (qui passe de 107'000 à 108'000 lecteurs).

Le journal publié à Genève peut encore se targuer d'une audience plus large sur Internet, avec 72'000 utilisateurs uniques par jour (contre 43'000 pour Le Temps).

La Liberté a elle gagné 5000 lecteurs pour s'établir à 90'000 (sans compter les 9000 lecteurs en Suisse alémanique, +1000). Autres titres romands ayant vu leur lectorat augmenter: le gratuit GHI (Genève Home Informations), qui passe à 153'000 lecteurs (contre 145'000 il y a six mois), L'Illustré, qui engrange 3000 lecteurs (à 311'000), ou encore 24 Heures (de 168'000 à 175'000). Le quotidien vaudois affiche par ailleurs 78'000 lecteurs sur ses pages en ligne, une fréquentation en hausse.

Mais la palme de la plus forte progression revient à la revue spécialisée Terre & Nature, qui a attiré plus de 20'000 lecteurs supplémentaires depuis octobre (de 86'000 à 108'000).

Le Matin et Le Matin Dimanche perdent des plumes

Parmi les journaux qui ont perdu des plumes figurent une nouvelle fois Le Matin (de 239'000 à 235'000) ainsi que son pendant dominical Le Matin Dimanche (de 418'000 à 405'000). A noter que la fréquentation sur la version en ligne du quotidien orange progresse, avec 140'000 utilisateurs chaque jour.

Autres titres romands en légère perte de vitesse dans le "print": Le Nouvelliste (de 116'000 à 107'000), Le Quotidien Jurassien (de 47'000 à 44'000) ou encore L'Express (de 49'000 à 44'000). Le gratuit Lausanne-Cités est aussi en recul (de 111'000 à 106'000), tout comme le magazine économique Bilan (de 59'000 à 57'000).

Au-delà de ces mouvements à la hausse ou à la baisse, la REMP rappelle qu'avec un taux de pénétration global de 94% pour les éditions papier, les Suisses restent de grands consommateurs de journaux.

ats/ptur

https://www.rts.ch/info/suisse/8533751-la-presse-imprimee-resiste-en-suisse-la-consommation-en-ligne-progresse.html

jeudi 6 avril 2017

le Général Guisan vendu aux chinois !!!!! sans blague

Mais non, on ne vous parle pas politique et sécurité militaire, on vous parle commerce

http://www.24heures.ch/suisse/Le-GeneralGuisan-vendu-aux-Chinois/story/27276092

mardi 4 avril 2017

regards ( anecdotiques) d'un Suisse sur le monde

un classe politique pas si déconnectée de la base

https://www.politicregion.fr/article/un-dirigeant-suisse-dresse-un-etat-du-monde-des-anecdotes

vendredi 31 mars 2017

La pollution du Léman par Hispano-Suiza, actuellement groupe Safran

http://www.tdg.ch/geneve/arsenal-git-fond-leman-genevois/story/14140773

150 à 1 000 tonnes de matériel de guerre largué dans le Léman au large de Genève.


Merci ...qui


Ben Merci David qui a signalé les 0 inutiles dans la news mal relue.

le meilleur poisson d'avril du monde de l'histoire est suisse

http://www.lenouvelliste.ch/articles/lifestyle/buzz/le-meilleur-poisson-d-avril-de-tous-les-temps-est-suisse-selon-un-site-specialise-en-fake-news-654545

jeudi 30 mars 2017

Période électrorale française, la France redécouvre le système Suisse

http://www.ouest-france.fr/europe/suisse/en-suisse-le-peuple-le-dernier-mot-4888085

un peu "marronnier" mais bien écrit

mardi 28 mars 2017

L'OSE et ses Suisses de .... troisième classe

Comme le dit le communiqué de l'OSE, non, les  Suisses de l'étranger ne sont pas des Suisses de deuxième classe;

Réunion du CSE: Les Suisses de l'étranger ne sont pas des Suisses de seconde classe

Le Conseil des Suisses de l'étranger (CSE) se réunissait ce samedi 25 mars à Berne pour la dernière séance de la législature 2013-2017. La discrimination bancaire, les relations Suisse-UE et la présence mondiale des médias publics suisses ont été évoquées.

 

Plainte contre PostFinance : retrait de la résolution. Les années passent et les banques suisses continuent de mettre des bâtons dans les roues des Suisses de l’étranger qui veulent maintenir une relation bancaire avec leur pays d’origine. Alors qu’une partie du Conseil des Suisses de l’étranger voulait exprimer son ras-le-bol en attaquant en justice la banque PostFinance, la majorité a finalement décidé de privilégier la voie du dialogue avec la Confédération et le secteur bancaire helvétique. Le CSE a donc chargé le comité de l’OSE de s’emparer maintenant du dossier de la discrimination bancaire et proposer des solutions d’ici au Congrès d’août 2017.

Grâce au CSE, ils vont devenir des Suisses de troisième classe.
Heureusement, ils n'ont pas de mémoire et oublient que les "négociations" qu'ils ont confiées à l'OSE ont déjà eu lieu il y a des années et se sont heurtées pour partie à des fins de non recevoir et pour partie à des promesses ridicules de l'OSE dont nous vous avons dit ici même qu'elles ne tiendraient pas la route, ce qui s'est une fois de plus vérifié.

Et pendant ce temps là nos lecteurs, eux (1), continuent de bénéficier  de services bancaires suisses tout à fait "normaux", et non menacés de clôture.

Vous n'avez besoin de rien ? L'OSE a ce qu'il vous faut.

(1) offre valable dans 15 pays uniquement mais qui représentent ensemble un très gros % des expatriés.

vendredi 24 mars 2017

La Suise est un des principaux créateurs d'enploi en France

https://www.letemps.ch/economie/2017/03/23/suisse-lun-plus-grands-createurs-demplois-france-2016

La Suisse est l’un des plus grands créateurs d’emplois en France en 2016

La Suisse soutient les exportations françaises. Elle est quatrième au sein du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger, selon un rapport sur l’internationalisation de l’économie française. Elle a également créé 1028 emplois à travers 43 investissements, selon un rapport

A la présentation du bilan des investissements étrangers en France, le rôle de la Suisse n’a guère été évoqué. Il est vrai que le «rapport sur l’internationalisation de l’économie française», établi par «Business France», compte 215 pages. Pourtant la Suisse fait partie des principaux investisseurs chez nos voisins.

A lire aussi: France-Suisse: dix raisons de coopérer

En 2016, 43 investissements suisses ont été recensés en France permettant de créer ou de maintenir 1028 emplois, dont 333 en Île-de-France et 225 dans le «Grand-Est». Au total, les investissements étrangers se sont traduits par 30 108 emplois créés ou maintenus l’an dernier. La Suisse s’inscrit au septième rang en termes d’emplois créés, au sein d’un classement mené par les Etats-Unis, avec 6802.

Premier pays d’accueil des investissements suisses en Europe

«Les investisseurs étrangers plébiscitent notre territoire», se félicite Muriel Pénicaud, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux, en ouverture du rapport. Elle ajoute que 74% (+9%) des décideurs étrangers jugent la France «attractive».

La Suisse est omniprésente dans ce rapport. Au sein des moteurs des exportations françaises vers l’Europe, la Suisse arrive en tête (+11%), devant le Portugal (+7,4%) et la Pologne (+6%). La Suisse figure au quatrième rang, avec 8%, du Top 5 des exportateurs sous contrôle étranger. Les Etats-Unis sont en tête, avec 29%, devant l’Allemagne, avec 14%.

A lire aussi: Amazon crée 15 000 emplois en Europe

En 2016 la France est le 1er pays d’accueil des investissements suisses créateurs d’emplois en Europe, avec 23% du total. Elle devance même l’Allemagne (20%), la Pologne et le Royaume-Uni (9% chacun).

Une start-up vaudoise et bien d’autres

La start-up vaudoise Digital Partners a développé une plateforme technologique («Bloom») qui permet l’analyse de l’opinion sur les réseaux sociaux et qui prévoit la création de 40 emplois en trois ans en Île-de-France.

A lire aussi: Le bâlois Lonza et le français Sanofi misent sur les médicaments biologiques

Clariant a entamé l’installation d’une unité de recherche et développement dédiée aux produits actifs en cosmétologie à Toulouse, ce qui crée 30 empois. Novartis est en expansion en Alsace. Pour un investissement de plus de 150 millions de francs, ce qui crée une centaine d’emplois en trois ans, le groupe pharma produit cinq cellules thérapeutiques issues de la culture de cellules animales modifiées génétiquement. Swiss Life a créé 150 emplois en France en Île-de-France dans le domaine de la prévoyance.

Les investissements suisses privilégient la production (30%), devant les centres de décision (19%). Les secteurs visés sont très diversifiés, avec le transport (12%), les équipements électriques et électroniques (9%), les machines et équipements mécaniques (9%), l’agroalimentaire (9%).

150 000 emplois dans les groupes suisses en France

Au total, plus de 2200 entreprises suisses sont présentes en France où elles emploient plus de 150 000 personnes. Le plus important, en termes d’emplois, est Nestlé (15 000 à 20 000), mais on trouve aussi des géants comme Kühne dans le transport (9000-10 000) ou Adecco (5000-6000).

Au sein du Top 10 des investisseurs en Europe, Nestlé figure au septième rang. L’Allemand Schwarz arrive en tête, devant Amazon, Deutsche Post et Ryanair.

lundi 20 mars 2017

La Suisse, un pays qui interdit le "no kill" mais ce n'est pas forcément contre l'intérêt des poissons

http://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/pecheurs-cachent-tuer/story/12593962

samedi 18 mars 2017

Les Suisses dans la légion étrangère

Un passionnant ouvrage qui vient de sortir

https://www.letemps.ch/suisse/2017/03/17/suisses-legion-une-saga-sang-fidelite

vendredi 17 mars 2017

une intéressante analyse sur la presse suisse

L’avenir de la presse suisse passe par le digital

Les apports de la publicité doivent être remplacés par de nouvelles ressources telles que les conférences et l’événementiel. Or, la Suisse concentre un grand nombre d’événements de portée mondiale, estime Patrick Aebischer

La récente disparition du journal l’«Hebdo» a frappé les esprits en Suisse romande. La diminution drastique des recettes publicitaires explique en grande partie cette décision. Cette tendance ne va pas s’améliorer, en particulier pour les journaux qui ont un lectorat limité telle qu’en Suisse romande. Il est donc urgent d’inventer un nouveau «business model».

Selon une toute récente étude de l’ACPM (alliance pour les chiffres de la presse et des médias), la lecture de la presse sur support numérique (53%) a dépassé pour la première fois celle sur format papier (47%). Ce constat est une excellente nouvelle, car il confirme la disparition progressive de la limitation du support physique. Désormais, c’est la qualité de l’information et non le support qui compte, les barrières entre les différents supports ne cessant de s’estomper.

Le multilinguisme comme horizon

En parallèle, les progrès technologiques offrent de nouvelles opportunités. Les avancées de l’intelligence artificielle sont suffisamment importantes pour envisager que la traduction automatique assistée d’un bon éditeur devienne une réalité dans un avenir pas trop lointain. Ce développement devrait permettre de s’affranchir de la dimension linguistique et d’atteindre un lectorat beaucoup plus important. La Suisse, avec sa tradition polyglotte, qui comprend également l’anglais, constitue un formidable terreau pour une offre multilingue d’un journal.

Le récent développement du «big data» permet d’améliorer la qualité et le «fact checking», et ce d’autant plus s’il est associé à du «crowdsource editing» à l’image de ce que réalise par exemple Wikipédia. Fait révélateur, la première décision de Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, lorsqu’il a acquis le «Washington Post» a été d’engager des spécialistes du «big data». Combien de journalistes suisses maîtrisent efficacement ces nouveaux outils?

Les apports de la publicité doivent être remplacés par de nouvelles ressources telles que les conférences et l’événementiel. Or, nous avons en Suisse de beaux exemples d’events mondiaux – et profitables – tels que le World Economic Forum.

Pour les fondations, contre les subventions publiques

Ne nous focalisons pas trop sur les événements régionaux. Osons l’ambition. Elaborons le futur du divertissement, du sport ou de la gouvernance internationale au travers de la présence en Suisse d’événements de portée mondiale dans le domaine de la culture (Montreux Jazz Festival, Verbier Festival, Art Basel etc.) ou du sport avec la présence sur l’arc lémanique de la majorité des organisations sportives mondiales ou des organisations internationales à Genève. Autant d’opportunités à saisir pour la Suisse, et la Suisse romande en particulier.

La Suisse est le pays qui a le plus de fondations au monde par habitant, y inclus de très grandes. Avec une ambition globale, il sera plus facile d’approcher ces fondations en leur demandant de contribuer à la création d’un «endowment» qui permettrait, entre autres, de financer la composante régionale de l’information.

Dans tous les cas, évitons à tout prix le piège du financement de la presse par des subventions publiques. Le monde a un grand besoin de ce quatrième pouvoir que constitue la presse. Son indépendance du pouvoir politique est vitale pour le futur de nos démocraties.

La Suisse a été lente à embrasser la révolution digitale, sa presse encore plus. Nous en payons le prix aujourd’hui. Il est donc urgent de réagir.

mercredi 15 mars 2017

Le naufrage continue

Vous trouverez ci-dessous une publication de Nasha Gagnebin. Il nous semble important de préciser, sans remettre en cause ce que dit l'auteur, de préciser qu'il entretient un peu la confusion entre la responsabilité de l'UASF - responsable au premier chef des anomalies dénoncées - et l'OSE - responsable de laisser faire, dans le pays où réside la plus grande "colonie" de Suisses de l'Etranger, l'exact contraire de ce qu'elle est son président préconisent.


Le Conseil des Suisses de l'Étranger va bientôt connaître des élections. Toutefois, et cela fait des années que je dénonce cette situation, ces élections, sensées représenter la communauté suisse expatriée et ses intérêts, sont totalement opaques, antidémocratiques et peu représentatives. Étonnant pour un pays comme la Suisse à la démocratie si vivante.

En novembre 2016, je me suis renseigné auprès des autorités en la matière, à savoir l'Union des Associations Suisses de France (UASF) et de l'Organisation des Suisses de l'Étranger (OSE/ASO) sur les modalités d'élection. 

La Présidente de l'UASF m'a très gentiment et avec bienveillance expliqué la marche à suivre. Toutefois, l'OSE a eu des réponses plutôt gênantes qui ont soulevé bon nombre d'interrogations.

L'OSE et l'UASF m'ont indiqué qu'il fallait bien être membre d'une association reconnue par l'UASF afin de se présenter à ces élections ainsi qu'afin de pouvoir élire. Cela pose plusieurs problèmes démocratiques.

Voici la réponse de l'OSE apportée par email:

«(...) Il est vrai qu’aujourd’hui, les élections au CSE se déroulent dans la plupart des pays encore à travers les associations suisses.

L’OSE a cependant entamé de sérieuses réflexions pour qu’à l’avenir, tous les Suisses de l’étranger puissent participer aux élections au CSE, ce qui ne va pas sans susciter des oppositions assez importantes.

Lors de sa séance d’août 2016, le Conseil des Suisse de l’étranger a adopté une directive sur l’élection au CSE. Dans cette directive, le CSE a voulu donner la liberté aux pays qui le désirent d’élargir leur base électorale. Ainsi, en 2017, plusieurs pays offriront la possibilité à tous les Suisses de leur pays de résidence d’élire leurs délégués au CSE (vous pouvez trouver les directives sur notre site). C’est le cas du Royaume-Uni, qui prévoit un système mixte : une partie des délégués étant élus par les associations suisses et l’autre partie étant élue par les Suisses du Royaume-Uni dans leur ensemble. Les Suisses résidant au Royaume-Uni qui souhaitent participer à l’élection peuvent découper un bulletin dans la Revue Suisse et élire par poste.

Par ailleurs, deux projets pilotes d’élection électronique auront lieu au Mexique et en Australie. Dans ces pays, tous les Suisses de l’étranger disposant d’une adresse e-mail pourront élire leurs délégués au CSE par internet en 2017.Comme vous le voyez, l’OSE entreprend cette année des pas importants en direction d’une élection plus démocratique en ce sens qu’elle ouvre la base électorale du CSE. Il s’agira de tirer les leçons de ces expériences et de voir comment modifier le processus d’élections pour tous les pays pour les élections de 2021.

Comme pour tous les changements, les doutes et les oppositions ne sont pas négligeables, raison pour laquelle le CSE a décidé d’avancer pas à pas.

En vous remerciant de votre compréhension,

Meilleurs messages.»

Ce courriél est un bon début. Toutefois, cela n’est pas suffisant. 

En effet, le CSE se targue d’être représentatif des intérêts des Suisses de l’Étranger. Un seul constat s'impose: c’est faux ! 

Comment est-il possible de s’arroger le droit de prétendre représenter les Suisses de l’Étranger alors que seuls les membres des Clubs peuvent se présenter et élire ? C’est opaque, non-transparent, antidémocratique et cela engendre très probablement une sorte de mafia électorale où les arrangements se font entre petits amis.

Ce qui est dingue, c'est que l'OSE a écrit dans son courriél «L’OSE a cependant entamé de sérieuses réflexions pour qu’à l’avenir, tous les Suisses de l’étranger puissent participer aux élections au CSE, ce qui ne va pas sans susciter des oppositions assez importantes.» J’ai du relire cinq fois cette phrase pour être bien certain d’avoir compris que la «démocratie» allait soulever des oppositions importantes. C’est fou...

Cela fait 10 ans que je vis en France. Cela fait dix ans que chaque jour, je prend la défense ou explique la Suisse aux Français parfois très arrêtés sur les clichés. Cela fait bientôt 4 ans que je travaille à l’Assemblée nationale pour un groupe politique et que je sème dans les discours que j’écris ci et là des petits bons points à la Suisse. Le pays se retrouve être cité dans des discours tant en commission qu’en tribune dans l’Hémicycle sur le travail, la formation, le social, la santé, ou encore l’apprentissage et est mis en valeur avec bien évidemment l’accord des Députés pour qui j’écris ces discours.

Je crois que ce travail fait certainement plus pour la défense de la Suisse et de son image à l’étranger que des membres de clubs qui s’élisent entre eux. Le résultat est là: le CSE n’est pas très diversifié, l’âge est plutôt vieillissant à part quelques exceptions, et n’est pas absolument pas représentatif de la diaspora helvétique.

Je ne sais pas si l'OSE se rend compte mais dans le cas où une amicale de Jass était immatriculée auprès de l’USAF, cela signifierait que seuls les membres jouant au Jass et payant une cotisation d'adhérent pourraient élire et se présenter au CSE. On marche sur la tête !

Comment pouvons-nous accorder un seul instant du crédit à ce genre de façon de faire ?

La France a su réellement se prendre en main: d’abord sous un système de Conseil des Français de l’Étranger élus sur des listes partisanes, ensuite par l’élection de Députés Français de l’Étranger.

En Suisse, les joueurs de Jass élisent des joueurs de Jass. C’est juste incroyablement dingue...

Ensuite, les expérimentations se font dans des régions très petites:
- 6 pour l’Australie;
- 2 pour le Mexique;
- 4 pour le Royaume-Uni.

Donc au final, une élection directe ne concernera que 12 membres sur 120 membres de l’Étranger. En outre, pour le Mexique et l’Australie, l'OSE explique dans son courriél que l’élection sera électronique. Très bien. Toutefois, seront-ce des candidats membres de Clubs Suisses ? Là encore, il n’y a aucune raison qu’un Conseil politique tel que le CSE envoie et présente des délégués membres de Clubs autant divers que des associations sportives ou des clubs de jass…

Je ne sais pas si les politiques suisses et l'OSE réalisent l’incongruité de la chose mais c’est vraiment très étrange quand on y réfléchit...

Cela fait donc 10 ans que je vis à l’étranger. Cela fait 10 ans que je dis que ce système est défaillant et ne permet aucune réelle représentativité ni même légitimité.

Dans son courriél, l'OSE parle de doutes engendrés par ces changements: c’est bien évidemment tout naturellement que des sociétés s’auto-désignant et s’auto-élisant y voient donc des doutes quant à un nouveau système plus démocratique, plus transparent !
Rien que la phrase «Comme pour tous les changements, les doutes et les oppositions ne sont pas négligeables, raison pour laquelle le CSE a décidé d’avancer pas à pas.» devrait faire s'interroger, au sein de l’OSE, sur le système bancal que l’organisation a soutenu pendant tant d’années.

Il faut vraiment faire changer les choses.

Comment peut-on être pris au sérieux dans les revendications politiques que formule le CSE quand ses représentants ont été désignés parmi un cercle restreint dont souvent l’adhésion est payante. Est-on dans un suffrage censitaire !?

Bref, je ne sais plus si j’ai envie de tenter l’expérience et de vouloir m’investir pour l’OSE tant le système semble défaillant et anti-démocratique. Une farce. Un réel déni de démocratie.

Je ne cautionne aucunement cela.
Nasha Gagnebin

La source est ici http://nashtags.blogspot.fr/2017/03/les-elections-au-conseil-des-suisses-de.html

Introduction

Il était une fois, créée il y a près de cent ans,  la Chambre de Commerce Suisse en France, prestigieuse institution qui réunissait le gratin du monde économique Suisse à Paris et en France, qui disposait de prestigieux bureaux Avenue de l'Opéra.

Présidée à l'époque par divers fleurons de l'économie suisse en France, elle était un lieu de rencontres et d'échanges apprécié.

Mais il règne sur une grande partie des associations suisses en France une sorte de malédiction qui fait qu'à intervalles réguliers, elles sont prises d'une sorte de fièvre maligne qui les conduit dans le mur.

Le diagnostic est simple, cela commence en général par une perte des repères suisses, puis une mise sous la coupe d'une ou deux personnes qui confondent les devoirs que leur impose leur bénévolat avec les droits qu'ils pensent détenir.

La CCSF n'a pas échappé au cours des âges à cette malédiction. Elle a commencé par quitter l'avenue de l'Opéra et se loger dans la modeste rue des Messageries, à des conditions d'ailleurs assez dispendieuses.

Progressivement, son effectif s'est largement déséquilibré au profit des "offreurs de service et consultants en tout genre", et au détriment des "véritables industriels et porteurs de projets", ce qui donnait la désagréable impression aux "clients potentiels" de ne pas pouvoir approcher d'un buffet sans être tiré par la manche par tout ce que les professions réglementées ou non comptaient de facturiers d'honoraires. Chaque profession est utile, mais il faut un certain équilibre garder.

Il s'est trouvé aussi quelques périodes troublées ou tel ou tel permanent(e) omettait quelque peu de faire des appels d'offres avant de souscrire des contrats qui le/la conduisaient à sous-traiter à ses proches, sans contrôle, ce qu'il/elle aurait dû faire elle/lui même.

Mais à intervalle régulier, un coup de barre et un coup de balai remettait de l'ordre dans tout cela, même si depuis que la CCSF a perdu, essentiellement au profit du Swiss Business Hub, le mandat que l'OSEC lui avait confié en son temps, les choses sont plus dures.

Pourtant depuis quelques mois, il semble que la CCSF qui devrait s'occuper activement d'enrichir et de diversifier son conseil et de préparer son centenaire, soit reprise d'une fièvre bien peu helvétique.

C'est ainsi que - au nom de valeurs et de procédés bien peu suisses - le public a dû assister tout d'abord à une véritable tentative de putsch en Assemblée Générale, préparé par une distribution occulte de tracts facilement qualifiables de diffamatoires.

En grattant un peu, il a bien fallu admettre que le mal était plus profond, et que la vraie raison relevait de tentatives de préserver des situations individuelles, quitte à mettre en péril les intérêts collectifs.

Il a pu être espéré un temps que selon son habitude de "bons offices", l'Ambassade interviendrait pour mettre un peu d'ordre dans tout cela. Intervention certes rendue difficile par le fait que les statuts actuels font de l'ensemble des Ambassadeurs et ex Ambassadeurs de Suisse à Paris des membres actifs du Conseil d'Administration, juridiquement donc responsables au premier chef de tout ce qui pourrait relever d'une anomalie de gestion.

Et sur ce point, même s'il serait sans doute malvenu d'accorder 100% de crédit aux tracts cités plus haut, la situation n'en semble pas moins inquiétante.

Alors, récemment libérés d'un engagement bénévole que nous avions pris pour aider la CCSF à  repartir d'un bon pied, (engagement qui visiblement déplaisait à quelques uns des putschistes),  nous avons décidé d'enquêter un peu sur les "dessous" de la chose, et, dans la partie réservée à nos abonnés, publions quelques informations intéressantes sur les liens d'intérêts que nous avons identifiés.

Ne manquez pas cette série ( sur la partie du blog accessible sur habilitation et dans nos newsletters).

 


 

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