Le blog de Suissemagazine

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lundi 23 avril 2018

Place financière suisse

http://www.bilan.ch/economie-plus-de-redaction/places-financieres-geneve-saffaiblit

Il faut dire que nombreux sont ceux qui confondent obligation de déclarer et obligation de rapatrier.
La Suisse reste un pays de stabilité économique et monétaire, avec une monnaie qui n'est pas l'euro, et où la directive sur la "capture d'autorité des comptes bancaires pour renflouer les banques défaillantes" ne s'applique pas.

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vendredi 20 avril 2018

exces de vitesse chez les canards

https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2018/04/20/suisse-un-canard-flashe-a-52-km-h

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recette d'excédent

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-pourquoi-la-suisse-est-excedentaire-depuis-18ans_2688322.html

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samedi 14 avril 2018

L'aventure Kraftwerk en Suisse

https://www.wedemain.fr/Habitat-partage-En-Suisse-l-histoire-d-une-utopie-devenue-realite_a3262.html

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la suisse ce pays de presse

http://www.bilan.ch/olivia-giussoni/suisse-pays-de-presse-0

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mercredi 11 avril 2018

Les Genevois qui ne se savaient pas suisses de l'étranger

https://www.letemps.ch/suisse/domicile-geneve-requis-fache-frontaliers-suisses

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mardi 10 avril 2018

Cheminots français vus par un cheminot suisse

https://www.letemps.ch/suisse/benedikt-weibel-france-cest-monarchie-barricades

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si la Suisse ne rentre pas dans l'EEE ce sera la chute progressive, inexorable et irréversible de l'économie suisse qu'ils disaient (en 1992) . En effet

Le taux de chômage en Suisse, un des plus bas au monde, a reculé en mars à 2,9%, son plus bas niveau depuis plus de trois ans, a indiqué lundi le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco).

Fin mars, 130.413 personnes étaient inscrites au chômage, soit 13.517 de moins que le mois précédent, a comptabilisé le Seco dans un communiqué. En rythme annuel, le chômage a reculé de 14,4%, avec 21.867 inscrits en moins qu'en mars 2017. En février, le taux de chômage s'était établi à 3,2% après 3,3% en janvier. Il n'était plus passé sous la barre des 3% depuis octobre 2014.

vendredi 6 avril 2018

La patrouille des glaciers une course de fond qui fond

https://www.lematin.ch/suisse/patrouille-glaciers-menacee/story/25834435

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mercredi 4 avril 2018

Imaginez la police genevoise

http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/A-la-gare--un-policier-genevois-chante--Imagine--12639162

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dimanche 1 avril 2018

Pisciculture

https://www.24heures.ch/suisse/1er-avril-news-loufoques/story/23315283

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mercredi 28 mars 2018

Passages de valises à la frontière

http://www.leprogres.fr/france-monde/2018/03/28/pourquoi-de-plus-en-plus-de-suisses-jettent-leurs-ordures-en-france

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mercredi 21 mars 2018

Barbouzeries suisses

Attention toutefois. Autant le Lt col EMG Alexandre Vautravers est quelqu'un de sérieux, autant la source de ce scoop

https://fr.sputniknews.com/international/201803201035591254-suisse-espionnage/

est une agence de presse appartenant au gouvernement russe, considérée en France comme une source proche de l'extrème droite, complotiste et adepte de la désinformation.

Informations donc à prendre au conditionnel.

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dimanche 18 mars 2018

Saute-frontière

Au total, la fraudeuse de 40 ans a touché plus de 100 000 euros.

C’est un sacré jackpot. Une femme de 40 ans, a été condamnée mardi à six mois de prison avec sursis et 1 000 euros d’amende pour avoir fraudé les allocations-chômage. Entre 2013 et 2015, cette frontalière a touché 49 000 euros de la part de la France, et 59 000 de la Suisse.

Comme le révèle le Dauphiné, la quadragénaire avait falsifié ses bulletins de salaire de son employeur, suisse, avant d’affirmer aux deux administrations ne pas toucher d’argent.

Il y a quelques semaines, elle avait été contrôlée en flagrant délit de travail au noir dans un institut de beauté de Bellegarde-sur-Valserine (Ain), accueillant les clients en tenue, alors qu’elle était censée travailler de l’autre côté de la frontière. Toujours sans le déclarer à Pôle emploi, explique le quotidien.

Jugée cette semaine par le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, elle s’est dit « persuadée » que les administrations françaises et suisses allaient « se mettre d’accord ». Elle a déjà dû rembourser l’argent perçu en France.

lundi 12 mars 2018

La Suisse de plus en plus espionnée

http://www.agefi.com/home/suisse-economie-politique/detail/edition/online/article/selon-le-conseil-federal-lespionnage-etranger-cible-la-politique-leconomie-larmee-et-des-organisations-etablies-dans-le-pays-471774.html

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vendredi 9 mars 2018

la cuisine suisse n'existe pas

https://www.lematin.ch/suisse/cuisine-suisse-existe/story/30485731

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mercredi 7 mars 2018

nonla banque c'est pas triste

Quand une fête sauvage s'invite à la banque

Des noctambules se sont installés dans un hall abritant les bancomats UBS, samedi dernier à Zurich, pour y boire de l'alcool et écouter de la musique. L'établissement le prend avec philosophie.

Des jeunes ont jeté leur dévolu sur un endroit peu commun pour faire la fête. Samedi dernier, peu avant minuit, ils ont investi les locaux d'UBS sur la Paradeplatz à Zurich, rapporte Inside Paradeplatz.

Selon le site, les noceurs auraient déballé leurs verres à champagne et leurs bouteilles d'alcool avant de transformer la salle abritant les bancomats en bar.

Hall nettoyé régulièrement

Contactée, la banque affirme être au courant. Interrogée sur ses dispositifs de sécurité, elle ne souhaite pas faire de commentaires. L'établissement financier précise cependant que la filiale en question se trouve dans le Kreis 1, quartier de Zurich qui compte plusieurs clubs. «Ce genre d'incidents ne peuvent donc pas être totalement évités.» Et d'ajouter: «Nous envoyons régulièrement une équipe de nettoyage pour nous assurer que tout soit propre à l'intérieur comme à l'extérieur.»

La police municipale de Zurich n'était quant à elle pas au courant de cette fête sauvage. «Nous n'avons reçu aucun signalement», précise le porte-parole Michael Walker.

Graine d'entrepreneurs

https://www.letemps.ch/economie/graines-dentrepreneurs-sexporte-france?utm_source=Newsletters&utm_campaign=9303ccd94a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_56c41a402e-9303ccd94a-109401653

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Mard alors

Différends avec l'UE: Berne veut un tribunal arbitral

BilatéralesLe ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a précisé ses propositions sur la reprise suisse du droit européen.

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Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a présenté lundi un mandat de négociation «précisé». A charge désormais au secrétaire d'Etat Roberto Balzaretti et aux négociateurs suisses de rechercher une solution. Ce tribunal arbitral pourra être activé si le comité mixte Suisse-UE habituellement compétent n'est pas en mesure de régler un différend dans le cadre des accords bilatéraux.

La Cour européenne de justice, auparavant envisagée, n'est plus une option. La question des «juges étrangers» est sensible en Suisse. La Cour reste évidemment la gardienne du droit européen lorsqu'il est repris par la Suisse, «personne ne lui conteste ce rôle», a souligné M. Cassis.

Diable dans les détails

«Tout est ouvert», a précisé le ministre à propos de ce futur tribunal arbitral. Il faudra dire quelle marge de manoeuvre il a, quelles sont ses compétences. Cela reste à négocier, et ce sont des questions juridiques très complexes, n'a pas caché Roberto Balzaretti.

Quelle sera l'attitude de Bruxelles face à la proposition suisse? «En principe» favorable, selon le conseiller fédéral. La question avait été abordée lors de la venue de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, en novembre dernier. «Mais le diable se cache dans les détails».

Lignes rouges

La Suisse entend en tout cas poser des lignes rouges dans les négociations sur un accord institutionnel. Berne veut maintenir toutes ses mesures d'accompagnement à l'accord sur la libre circulation des personnes. La Suisse ne reprendra pas non plus la directive sur la citoyenneté européenne et ses développements (notamment, le droit à l'aide sociale pour les citoyens de l'UE).

L'accord voulu par Bruxelles n'est «pas un but en soi mais un instrument» pour gérer les cinq accords bilatéraux actuellement concernés: la libre circulation des personnes, la reconnaissance mutuelle en matière d'évaluation de la conformité, aux produits agricoles, au transport aérien et aux transports terrestres.

Maintenant ou jamais C'est maintenant ou jamais pour se mettre d'accord sur cet accord institutionnel, estime encore Ignazio Cassis. Le Conseil fédéral est raisonnablement optimiste pour aboutir à quelque chose d'ici la fin de l'année, même si «ce sera dur». Après, tout sera plus compliqué, avec les élections européennes prévues en 2019 et d'éventuelles complications liées au Brexit.

Le mandat de négociation «précisé» sera rapidement dévoilé devant les commissions de politique extérieure du Parlement et les cantons. Il n'y aura pas de procédure de consultation, puisqu'il ne s'agit pas d'un nouveau mandat.

Bourse et milliard

Le ministre n'a pas manqué de rappeler que le Conseil fédéral est d'avis que la Suisse remplit toutes les conditions pour une reconnaissance illimitée de l'équivalence de la réglementation suisse en matière boursière par l'UE. La limitation à un an en fin d'année par Bruxelles avait jeté un froid.

Ignazio Cassis a aussi rappelé que le renouvellement du «milliard de cohésion» versé par la Suisse à certains pays de l'Est de l'UE reste d'actualité. Une procédure de consultation devrait être ouverte d'ici la fin mars.

Electricité prioritaire

Parallèlement, les négociations se poursuivront dans plusieurs domaines: marché de l'électricité, équivalences financières, recherche, libéralisation des transports aériens, transports terrestres, accès aux données du programme de navigation spatiale Galileo, coopération en matière de santé publique, extension de l'accord agricole à toutes les denrées alimentaires et participation au programme Media pour la culture.

Le marché de l'électricité est une priorité pour le Conseil fédéral. Se pose toutefois le problème des aides de l'État (subventions et allégements fiscaux). Il n'est pas question de les laisser tomber, selon Ignazio Cassis.

Mais il faudra prévoir des instances de surveillance indépendantes pour la Suisse et l'UE qui soient équivalentes. Actuellement, les systèmes sont différents, fédéralisme oblige. Le Conseil fédéral a autorisé les départements compétents à développer une solution avec les cantons. (ats/nxp)

Créé: 05.03.2018, 15h03

jeudi 1 mars 2018

La Poste Suisse et la France

On aimerait entendre sur le sujet l'ancien patron de la Poste, un conseiller national pourtant communiquant qui a bizarrement disparu d'internet  ou les patrons en France des filiales de la Poste Suisse

https://www.rts.ch/info/suisse/9363669-les-subventions-subtilisees-servaient-elles-a-financer-carpostal-france-.html

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